Tous les articles de la catégorie Sports collectifs

Jacques Wullschleger
écrit le 28.08.2017 dans Sports collectifs


Frédéric Chassot, ancien footballeur

"Au FC Sion, j'ai tout fait, sauf Président et avocat". Dans la discussion, joviale et détendue, à la question de savoir ce qu'il pensait de sa carrière de footballeur, il répond en jonglant avec des nombres: "De 1987 à 2003 j'ai joué 514 matches en Super League (LNA, 1ère division), marqué 117 buts et disputé une soixantaine de matches de Coupe d'Europe. Pas mal pour un type qui, aux yeux de certains, manquait d'hygiène de vie, ou qui n'était qu'un joker. Joker, je ne l'ai été qu'avec NE Xamax." Et encore...


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 14.08.2017 dans Sports collectifs


Jean-Baptiste Piemontesi, ancien joueur, gardien et international de rink-hockey

"Nous méritons beaucoup de choses avec le cœur". Jean-Baptiste Piemontesi est un fédérateur. Un rassembleur, qui transforme le stress en énergie, quotidiennement et dans tout ce qu'il vit et entreprend. "L'extérieur est une émanation de l'intérieur" aime-t-il à dire, à répéter.


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 07.08.2017 dans Sports collectifs


Joël Magnin, ancien footballeur et international

Joël Magnin et la Suisse-Allemande: une double histoire d'amour. Le football, l'amour pour ce jeu, s'est tout de suite imposé chez Joël Magnin. "Mon papa était entraîneur d'une équipe junior à Auvernier." A l'école, dans sa cour, très peuplée de cris, il taquinait la balle. "À chaque pause, on jouait, même avant les cours, durant une demi-heure, trois quarts d'heure. C'est là qu'on apprend, où une progression s'installe, le partage et la solidarité étaient déjà bien présents. Le ballon était mon ami. Aujourd'hui, les jeunes jouent moins qu'à notre époque. C'est dommage, ils ont d'autres outils à disposition."


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 31.07.2017 dans Sports collectifs


Fernand Luisier, ancien footballeur

Fernand Luisier : dans le divin et le vin. Il y a une âme, dans son garage-bureau accueillant où figurent quelques trophées et un poster du grand FC Sion de sa belle époque - il y figure en bas, à gauche -, avec des Valaisans si "pure souche" que le public, qui s'identifiait, ne faisait qu'un avec eux. "Aujourd'hui - en fait ça date déjà de bien avant -, ce FC Sion multiculturel, c'est celui de la mondialisation", exprime Fernand Luisier. Nostalgique ? Un brin, peut-être, mais il s'est adapté, installé dans la réalité. "A l'inverse de beaucoup d'anciens joueurs (qui ne reconnaissent plus leur club), je vais voir les matches à Tourbillon, j'aime le foot et je suis content." Content, aussi et surtout d'avoir la santé, de profiter de la vie, parfois trop courte.


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 20.06.2017 dans Sports collectifs


Badile Lubamba, ancien footballeur

Badile Lubamba: "Une Fondation à Kinshasa et une Association à Fétigny". Dans le monde du football, il a beaucoup reçu, et à la fin de sa carrière, il a décidé de redonner son avoir, son savoir. Badile Lubamba est à l'écoute des autres. Son allure, aujourd'hui, est celui d'un homme d'affaires. Posé, réfléchi, conscient de tout ce qui l'entoure avec ses difficultés, son discours est franc et il lui arrive de lutter contre les mots fragiles.


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 13.06.2017 dans Sports collectifs


Mathias Fernandez, ancien basketteur, aujourd'hui coach sportif personnel

Mathias Fernandez: "Je suis un artisan de la santé." Il y a de la douceur dans sa voix. Elle contraste avec l'intensité de son regard. Mathias Fernandez est un ancien sportif de haut niveau ; c'est un perfectionniste, un gagneur, qui a des valeurs (et pas que pour la rime) apprises grâce au sport, puis cultivées dans son âme, sa conscience.


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 06.06.2017 dans Sports collectifs


Slobodan Novakovic, arbitre de basket-ball et artiste-peintre

Slobodan Novakovic: " Je viens d'un pays qui n'existe plus." Il est constamment dans la réflexion, se pose des questions et en impose aux personnes qui l'entourent. Slobodan Novakovic, Genevois, originaire d'ex-Yougoslavie, habitant Bâle, prend des libertés assumées, dans la vie, dans ses toiles, sujets par excellence de ses interrogations. Quand on lui demande: " Quelle est votre liberté principale?", il répond, du tac au tac dans un sourire entendu, les mains jointes. "C'est moi et ça me colle à la peau."  "C'est vous? " "Oui, Slobodan, ça veut dire être libre et Sloboda signifie liberté." 


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 25.04.2017 dans Sports collectifs


Roger Läubli, ancien footballeur, gardien

John Ford aurait aimé Roger Läubli

Dommage, oui dommage que le réalisateur américain John Ford dans une autre parcelle de vie n'ait pas connu Roger Läubli car il aurait pu lui attribuer le rôle de "L'homme tranquille", film célèbre sorti en 1952. Sa route, à ce moment-là, avait croisé celle de John Wayne.

Dans sa belle maison, en bois avec de la pierre et des appartements, qu'il a façonnée et bichonnée, pensée aussi, Roger Läubli est un homme heureux, et surtout en paix. Il avait quelques rêves et il les a réalisés, parce qu'il voulait qu'il en soit ainsi. S'en donner les moyens même si ceux-ci n'étaient pas toujours là . "J'avais toujours dit que je serais footballeur. Ça s'est produit. J'aime l'équitation. 

J'ai eu un cheval durant 10 ans, je l'avais acheté pour ma fille. Mon papa avec qui j'allais voir les matches du grand FC Bâle (avec Helmut Benthaus, Karl Odermatt, etc) était capitaine de bateaux sur le lac de Zurich. Faire du bateau, j'aimais bien. Alors, j'en ai acheté un – pas un gros mais un petit – et ça fait 10 ans que je l'ai." Et Roger Läubli possède aussi une moto, pour la liberté et la découverte.

Dans ce décor ouvert à la nature, il écoute le silence. "Ici, c'est le paradis pour vieillir", dit-il. On se trouve à quelques kilomètres de la Chaux-de-Fonds, guère éloigné du stade de la Charrière, au bout, ou presque, d'une route étroite. C'est un autre monde, où vit Roger Läubli.


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 11.04.2017 dans Sports collectifs


Jocelyn Roux, footballeur

Jocelyn Roux: ce futur avocat plaide pour le football. Au commencement, Jocelyn Roux a joué au tennis. "J'avais 3 ou 4 ans." Ce sport, le premier, lui était promis pour la bonne et simple raison que ses parents étaient professeurs de tennis. "J'avais déjà un caractère, du caractère, le besoin, urgent, d'extérioriser mes états d'âme." Il n'aimait pas rater un geste, une balle, il n'aimait pas perdre et aujourd'hui encore, il abhorre la défaite, un contrôle mal orienté, un tir qui loupe sa cible, une passe mal dosée, etc. "J'ai la rage et je la montre. Petit, ça m'a souvent pénalisé." Il lui est arrivé de casser des raquettes. "Au début, ce sont mes parents qui payaient. Mais comme il y en a eu d'autres, on m'a fait jouer avec des raquettes en métal."

Il sourit, Jocelyn Roux, joueur de tennis à la McEnroe mais footballeur à la Jocelyn Roux, auteur de nombreux buts venus de nulle part, issus d'un instinct affiné au fil des années et de longs travaux devant une cage. "J'ai commencé le foot à 6-7 ans, au Club du Petit-Lancy (à l'époque le FC Lancy-Sport). "Quelques années plus tard, Servette est venu me recruter."


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 04.04.2017 dans Sports collectifs


Sarah Kershaw, future ex-basketteuse de talent

Sarah Kershaw: et si elle participait aux JO de Tokyo en 2020 ? La silhouette, jolie, les cheveux noirs tirés en arrière et les yeux discrètement maquillés, elle porte bien et pourrait être danseuse classique. Non, Sarah Kershow est basketteuse, à la trajectoire très réfléchie, dessinée par elle. Parce qu’elle l’a décidé, sa carrière prendra fin, bientôt, au terme de la saison, après une quinzaine d’années passées au plus haut niveau. «Danseuse ? Je n’aurais pas pu être danseuse car plus jeune j’étais un peu rondelette», avoue-t-elle très souriante, le sourire ou le rire étant une de ses marques de fabrique. «A la limite, peut-être footballeuse, mais pas danseuse. Mais j’aime bien danser le soir…»


Lire la suite

Jacques Wullschleger

 

Un fou de sport. Et le mot est faible. Jacques Wullschleger (62 ans) a consacré sa carrière au journalisme sportif, d’abord pour la «Feuille d’avis de Lausanne» (devenue «24 heures»)dès 1972, puis au «Matin» dès 1984. Son palmarès parle pour lui: plusieurs Coupes du monde de football, des Tours de Romandie et d’innombrables championnats de hockey, tennis, natation, patinage artistique… Au final, des milliers d’articles, mais aussi des événements et des rencontres qui ont marqué l’homme.

_


S'abonner à ce blog:

S'abonner par mail:
Veuillez corriger votre adresse e-mail


Confirmer



Archives par sujet: