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Les logements sociaux

Singapour se veut l’un des pays les plus développés au monde, prospère en termes d’économie, cette ville met aussi l’accent sur l’éducation, la santé et la sécurité. Une des grandes particularités de Singapour est ses logements sociaux, appelés HDB (Housing and Developement Board). Certains affirment que Singapour n’aurait jamais pu connaître un développement aussi rapide sans les HDB.

Logements sociaux

Dans les années 50, Singapour n’était qu’un tout petit pays. Les villages, nommés kampongs, sont des maisons en bois sur pilotis ; alors que la partie urbaine est surpeuplée. Rapidement, il manque de logement. En 1960, le gouvernement souhaite créer une abondance de logements à bas coût et de qualité. Il souhaite transformer le pays en ville de propriétaire. Pour cela il construit des tours en hauteur, permettant une grande densité. Afin d’éviter de créer des sortes de ghettos et vu la diversité culturelle, le gouvernement a instauré des quotas dans les immeubles et dans les quartiers, basé sur l’appartenance culturelle. Les rez-de-chaussée sont des salles communautaires pour les habitants, permettant des temps de rencontres, de partages et la célébration des événements. En 10 ans, une majorité de citoyens devient propriétaires et participe ainsi au développement. Et c’est toujours le cas, 85 % des Singapouriens vivent dans des logements sociaux et 90 % en sont propriétaires. Dans la pratique, il reste pourtant une subtilité ; les habitations sont louées pour une durée de 99 ans.

HBD et héritage culturel

Nous pénétrons dans un logement social, invité par SK, un homme incontournable dans le monde du cyclotourisme à Singapour. Il nous invite à rencontrer sa famille et ses quatre enfants. Innovant, entrepreneur, militant pour l’écologie, cet homme crée son propre chemin dans un monde où pourtant la réussite financière est au centre des préoccupations. À chaque enfant, il leur offre un voyage à vélo en duo dans une région du monde, juste avant de commencer l’école et d’entrer dans la rigueur du système éducatif singapourien. Plus qu’une rencontre, c’est la certitude d’une amitié qui va durer dans le temps.

Xavier, Céline, Nayla et Fibie


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