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Bilan Coop 2011

Malgré les importants défis que Coop a dû relever, l’exercice 2011 s’est soldé par un bon résultat. La clé de ce succès: la diversité, la durabilité, le rapport qualité-prix et la motivation des employés.


L’année 2011 n’a pas été une année record comme 2010, reconnaît Joos Sutter. Le patron de Coop tire malgré tout un bilan positif de 2011: «Dans l’ensemble, le groupe Coop a clôturé son exercice sur un résultat remarquablement bon. Il peut donc envisager l’avenir sur des bases solides.» Ça peut surprendre au vu des difficultés rencontrées l’an passé par tout le commerce de détail. On lit d’ailleurs dans le Retail Outlook 2012, publié par le Credit Suisse, que les «nombreuses mauvaises nouvelles – du séisme au Japon aux premières annonces de réduction de postes suite à la vigueur du franc, en passant par la crise de l’euro – ont malmené le moral des consommateurs en 2011». Cela a donc freiné leur ardeur à consommer. Parallèlement, le tourisme d’achat dans les pays limitrophes et sur Internet a fortement augmenté.

Comment Coop a-t-elle réussi à tirer son épingle du jeu? «Nous avons une stratégie claire. Nous faisons preuve d’un engagement marqué et sommes très disciplinés sur le plan financier», affirme Joos Sutter. Le plus important toutefois, c’est la plus-value offerte par Coop en termes de diversité, de durabilité et de rapport qualité-prix. «C’est ce que nos clients apprécient.»

Des supermarchés aux hypermarchés en passant par ses enseignes Coop City, Brico+Loisirs, Fust, Interdiscount, The Body Shop, Import Parfumerie et autres, Coop propose la plus grande diversité de magasins de Suisse à sa clientèle.

Au niveau de l’assortiment aussi, la diversité est très importante. Rien que l’année dernière, on a lancé plus de 2500 nouveautés. «De plus, chez nous, le client peut choisir comment il veut faire ses courses», précise Joos Sutter. Toujours plus de consommateurs souhaitent acheter sur Internet, que ce soit depuis la maison ou en déplacement. «En 2011, nous nous sommes attachés à répondre à ce besoin.» Coop a créé quatre nouvelles boutiques en ligne – Toptip, Lumimart, Import Parfumerie et The Body Shop – et a bien développé la boutique d’Interdiscount.

Par ailleurs, d’autres projets innovants ont été mis en œuvre. La toute première Drive-in-Station de Coop@home au Sihlquai à Zurich. Elle permet aux clients de chercher leurs achats effectués sur Internet en voiture, en revenant du travail, par exemple. En conclusion, «nous offrons à nos clients une plus grande flexibilité», déclare Joos Sutter.

L’acquisition de Pearlwater Mineralquellen AG à Termen (VS) a contribué à accroître cette flexibilité.Coop a ainsi les coudées plus franches en matière d’approvisionnement en eau minérale. Pearlwater Mineralquellen AG est raccordée au réseau ferroviaire, ce qui s’inscrit parfaitement dans la stratégie logistique durable de RailCare (ferroutage). D’ailleurs, en matière de développement durable, les choses ont bougé. A Gossau (SG), Coop a mis la plus grande centrale solaire de Suisse  orientale en service, ainsi que des fours à bois. Ils ont permis à «notre boulangerie industrielle de réduire ses émissions de CO2 de 70% par an, soit 900 tonnes de moins».

Une part notable de l’assortiment de Coop se décline non seulement  dans un registre écologique, mais aussi éthique et social. «Dans la plupart des secteurs des produits bio et du commerce équitable, nous sommes à la pointe et faisons référence.»

Ainsi, depuis avril dernier, Coop joue la carte des matières premières issues du commerce équitable pour toute une série d’articles de marques maison à fort chiffre d’affaires, comme le riz, les fruits exotiques, le chocolat et le café. «A long terme, le commerce équitable doit devenir la norme», souligne Joos Sutter.

Dans l’ensemble du commerce de détail, chez Coop, les prix ont pu être réduits de 4,2% (sans carburant ni mazout).


Si une chose
est devenue la norme, c’est bien la politique des prix de Coop, qui «depuis 2004 a baissé les prix de plus de 10 000 articles et a investi pour cela près de 1,4 milliard de francs», poursuit-il. «350 millions, rien qu’en 2011. Du jamais vu.» Mais ce n’est pas tout. L’été passé, Coop a baissé les prix de plus de 700 produits de marques maison à cause de la faiblesse de l’euro. Elle a demandé à ses fournisseurs de faire de même. Certaines multinationales ayant refusé de répercuter l’avantage qu’elles tiraient du cours des changes, Coop a pris une décision courageuse et exceptionnelle: elle a retiré toute une série d’articles de marques connues de ses rayons. «Cette mesure a porté ses fruits, car les grandes marques ont fini par accepter, pour le plus grand profit des clients» – dans l’ensemble du commerce de détail, les prix ont pu être réduits de 2,4% (4,2% sans les carburants ni le mazout).

Diversité, durabilité, rapport qualité-prix: deux distinctions prestigieuses ont été décernées à Coop, ce qui prouve que, avec sa stratégie, elle est sur la bonne voie. En juin 2011, l’agence de notation indépendante Oekom Research a décerné à Coop le titre de distributeur le plus engagé au monde dans le développement durable. En novembre, elle a décroché le Goldener Zuckerbrot, c’est-à-dire l’Oscar du secteur alimentaire européen. «Ce succès n’aurait pas été possible sans les efforts soutenus de nos collaborateurs, producteurs et fournisseurs.»

Voilà pourquoi Coop n’a pas raté l’occasion en 2011 de les placer au centre de sa campagne intitulée Pour les personnes en coulisse. «C’est à eux qu’on doit les bases solides sur lesquelles nous pouvons – et devons – nous appuyer pour continuer; en particulier pour offrir le meilleur service possible à nos clients», ajoute Joos Sutter.

L’agriculture biologique et la production durable sont les piliers d’une alimentation de qualité, d’un monde en bonne santé et d’une croissance à long terme.

Jürg Peritz,chef de la Direction Marketing/Achats chez Coop: «Plus-value pour tous, sans privilèges».

Jürg Peritz,chef de la Direction Marketing/Achats chez Coop: «Plus-value pour tous, sans privilèges».
Jürg Peritz,chef de la Direction Marketing/Achats chez Coop: «Plus-value pour tous, sans privilèges».

L’humanité se trouve face à de grands enjeux. L’explosion démographique, le changement climatique et l’épuisement des ressources conduisent à une raréfaction des matières premières. Coop est consciente de ce problème et a entrepris dès les années 1980 de promouvoir les produits respectant l’écologie et l’éthique sociale, soit ceux préservant l’environnement à long terme et bénéfiques pour la société. «Etant une enseigne du commerce de détail, nous avons à cœur d’agir en faveur d’une agriculture durable et qualitative», déclare Jürg Peritz, chef de la Direction Marketing/Achats chez Coop.

C’est la base d’une alimentation saine, d’un monde en bonne santé et d’une croissance durable. «Des plus-values que notre clientèle apprécie, poursuit Jürg Peritz. Le chiffre d’affaires de Naturaplan a ainsi augmenté en 2011 d’environ 3% et celui de Pro Specie Rara, de 15%.»

Il en va de même pour les autres marques durables et écolabels de Coop. En un an, les ventes de produits Pro Montagna, qui bénéficient aux habitants des régions de montagne, ont augmenté de 7% et celles de poissons portant le label écologique MSC, de 32%. En 2011, Coop a par ailleurs renforcé, grâce à Naturaline, sa position de N° 1 mondial dans le domaine du coton bio issu du commerce équitable, soutenu de nombreux projets de recherche grâce à son Fonds pour le développement durable et bien avancé dans son projet visant à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2023.

«Ce sont là des plus-values qui profitent à tous et pas seulement à quelques-uns», souligne Jürg Peritz. Une philosophie qui a permis à Coop de se voir attribuer en 2011 le titre de «distributeur le plus engagé au monde dans le développement durable» par Oekom Research. «Cette distinction est une source de fierté pour nos collaborateurs et une incitation à continuer notre travail de pionnier, à établir des normes et à contribuer à marquer de notre empreinte la tendance à un style de vie plus écologique!»

www.coop.ch/durabilite

L’ absorption du groupe Transgourmet a permis à Coop de clôturer l’exercice 2011 avec un chiffre d’affaires nettement plus élevé.

Pour Coop, l’exercice 2011 s’est soldé par un bon résultat, malgré des défis importants», estime Joos Sutter, le patron du groupe. Le chiffre d’affaires (CA) du groupe a augmenté de 38,6% pour atteindre 27,7 milliards de francs. Une nette croissance qui s’explique par l’absorption de l’ensemble du groupe Transgourmet. Cette entreprise de commerce de gros a réalisé en 2011 un CA de 8,2 milliards de francs dans le secteur cash & carry et foodservice.

Le CA dans le commerce de détail (supermarchés, grands magasins, magasins spécialisés, filiales, stations-service, mazout) a régressé de 0,9%, en raison du contexte économique, pour s’établir à 18,4 milliards de francs.

Dans le même temps, la baisse moyenne des prix dans le commerce de détail a été de 2,4%, voire de 4,2% hors carburants et mazout. Pour comparaison, l’indice des prix à la consommation révèle un renchérissement de 0,2% pour 2011. Le bénéfice du groupe Coop a baissé de 8,1% pour s’établir à 432 millions de francs. Les fonds propres sont passés de 6,4 à presque 6,8 milliards de francs. Coop emploie actuellement 75 296 personnes (53 559 en 2010) en Suisse et à l’étranger.

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René Schulte

Rédacteur

Publication:
mardi 14.02.2012, 12:00 heure

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