Devenez tous clicœurs!

Vous êtes nombreux à vouloir aider les animaux, mais votre budget n’est pas extensible. Faites des clics en buvant votre café le matin!

Au-delà de la barbarie imposée aux animaux – galgos torturés en Espagne et taureaux massacrés dans les arènes ou brûlés vifs pour le fun (si, si), ours à fiel en Chine, bébés phoques matraqués, abattoirs industriels, vivisection, bêtes de cirque et bêtes maltraitées par des maîtres indécents, et j’en passe et des pires – il existe une population aimante, qui apporte sa contribution au bonheur de ces êtres vivants qui n’ont pas la parole et qui souffrent le martyre en silence.

Hélas, on peut toujours entretenir quelques bonnes œuvres, adopter chats, chiens, lapins et autres laissés-pour-compte, aucun porte-monnaie moyen n’est extensible à l’infini. Raison pour laquelle Nicolas Biscaye a créé actuanimaux, une idée géniale: «Après avoir travaillé quinze ans dans la protection animale, j’ai cherché un moyen qui permette à chacun de soutenir des animaux maltraités. Actuanimaux a démarré en 2009, basé sur la publicité, avec la participation active du public, qui n’a pas forcément besoin de bourse délier.»

www.actuanimaux.com est un site français ouvert à tous – actuellement, 15 000 à 20 000 personnes de plusieurs pays cliquent tous les jours. Le site, dirigé par trois personnes, dont Nicolas, affiche une liste de noms, Shivarée, Pifou, Jara, etc., sous la rubrique «Sauvez-les». Il suffit de cliquer sur le nom pour qu’apparaissent à l’écran la photo de l’animal à sauver et une bulle sur laquelle on clique cinq fois…
Les clics sont sponsorisés par la pub qui permet de nourrir et soigner ces malheureux présentés par des associations. «Notre sélection est stricte, explique Nicolas. Nous surveillons les comptes, les lieux, la réputation de chaque association. L’animal est suivi lui aussi.»

Quand il est parrainé et sauvé, les clicœurs savent ce qu’il devient. «Les internautes sont très attachés aux animaux qu’ils soutiennent», constate Nicolas. Il est possible d’aider financièrement, chèque, Paypal, SMS payant (Suisse, France et Belgique ont chacune un numéro).
La progression des buts est affichée, le site animé, chaleureux, à la portée de tous. «C’est un travail conséquent de suivre le devenir des animaux, surveiller les associations, s’occuper du site. Nous avons des demandes de l’étranger, assure Nicolas, nous y pensons.» Clic clic clic clic en buvant un petit café… vous sauvez à l’œil une bête maltraitée, blessée, malade.

Un autre site du même genre: www.clicanimaux.com

Curieux de nature, les chats se faufilent par les interstices qui leur font de l’œil. Si pratiques pour nous, les fenêtres basculantes s’avèrent mortelles pour eux. Ils se coincent, se débattent et finissent par étouffer après une longue et douloureuse agonie. Une solution miracle existe chez QUALIPET (nombreux magasins en Suisse ou www.qualipet.ch): la protection pour fenêtre basculante ou à imposte, en deux modèles différents, dès 14 francs.

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Bernadette Richard

Journaliste, écrivaine et astrologue

Photo:
Getty images
Publication:
lundi 09.07.2012, 12:00 heure

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