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Le jardin de Marcelle

Le jardin de Marcelle Rauschert, à Epalinges (VD), compte parmi les plus beaux jardins privés de Suisse. Fruit de trente ans de travail, il allie romantisme et savoir-faire botanique.

Marcelle Rauschert: «Ma passion des fleurs remonte à l’enfance. Je jardine depuis l’âge de 4 ans.»

Marcelle Rauschert: «Ma passion des fleurs remonte à l’enfance. Je jardine depuis l’âge de 4 ans.»
Marcelle Rauschert: «Ma passion des fleurs remonte à l’enfance. Je jardine depuis l’âge de 4 ans.»

En pénétrant dans le jardin de Marcelle Rauschert, à Epalinges (VD), l’étonnement est tel que l’on ne sait pas si ce que l’on aperçoit est bien réel. Ce n’est pas pour rien si les passants s’arrêtent parfois, en longeant la propriété, pour contempler les arrangements d’arbustes et de fleurs. Et parfois même d’y pénétrer sans autorisation. «Je me suis déjà retrouvée nez à nez avec de parfaits inconnus, raconte notre jardinière. Cela me fâche bien sûr, mais d’un autre côté, je les comprends: un tel jardin est rare, en Suisse romande…»

Fruit de trente ans de travail et de prospection, le jardin de Marcelle aligne surtout des espèces régionales, parmi lesquelles se trouvent des spécimens très rares. Une aventure commencée aux côtés de son mari, lors de la construction de la maison. Mais la passion des beaux jardins remonte à plus loin encore: l’ancienne secrétaire, aujourd’hui à la retraite, se souvient: «Petite fille, j’observais mon père, un homme exigeant, s’occuper de ses massifs de roses avec une précision inouïe. On pourrait dire que ses gestes sont restés en moi, et qu’ils s’expriment aujourd’hui dans ce jardin.»

Voilà comment naissent les passions. Mais les passions des uns ne devraient pas décourager celles des autres: «Inspirez-vous, mais ne vous laissez pas impressionner, conseille Marcelle. Vous n’avez pas besoin d’un grand jardin, ni de beaucoup d’argent pour laisser aller votre créativité et réaliser de très belles choses. Aujourd’hui les bulbes, les arbustes, les décorations sont accessibles à tous. Il y faut du temps, un peu de savoir-faire, et de l’amour. Et aussi… un brin de romantisme.» Voilà peut-être l’ingrédient le plus rare, de nos jours.

Statuettes, ponts, figures, fontaines: un jardin permet de laisser aller sa créativité.

Statuettes, ponts, figures, fontaines: un jardin permet de laisser aller sa créativité.
Statuettes, ponts, figures, fontaines: un jardin permet de laisser aller sa créativité.

Préparer l’hiver

Les conseils de Marcelle

«Je suis très structurée. Je commence toujours au même endroit. Je coupe d’abord toutes les plantes dont les feuilles ne passent pas l’hiver. Puis j’emballe tous les rosiers tiges, ainsi que les arbustes les plus délicats, avec un capuchon en toile. Je ramène la terre en forme de cône autour de la base de certaines plantes afin de renforcer les racines. En guise de protection, je recouvre aussi la base avec des feuilles et des branches de sapin ramassées en forêt. Ce n’est pas plus compliqué que ça! L’entrée dans l’hiver est une période de mélancolie pour les jardiniers passionnés comme moi; mais c’est une période salutaire…»

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Pablo Roberto Jimenez Davila
Photo:
Charly Rappo/Arkive.ch
Publication:
vendredi 02.11.2012, 00:00 heure

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