Il y faut beaucoup de douceur pour apprivoiser ce rongeur sud-américain.

Señor Chinchilla

Originaire des Andes, le chinchilla à la fourrure trop belle et douce a failli s’éteindre. Aujourd’hui,
il revient… mais pour d’autres raisons.

Entre 1840 et 1916, 21 millions de chinchillas ont été tués pour leur fourrure. En 1929, malgré une loi qui les protégeait, une peau se payait jusqu’à 170 dollars. Il sera chassé sans merci jusqu’en 1968, la protection n’intervenant qu’à partir de 1983, sans doute trop tard, comme bien souvent, quand les humains comprennent qu’ils ont massacré à tour de bras.

Originaire des Andes, le chinchilla n’est quasi plus qu’un animal domestique. Maladies, prédateurs et disparition des biotopes ont précipité l’extinction de ce petit animal à la fourrure si douce, son calvaire. Jusqu’ici, les tentatives de réintroduction sur des terres protégées ont échoué, comme si la domestication avait annihilé sa capacité à vivre en liberté. Il a une fourrure si moelleuse qu’on a envie de le transformer en jouet… mais notre rongeur n’a pas très bon caractère.

Ni soumis ni confiant – on serait méfiant à un moindre holocauste –, encore moins câlin, le chinchilla vit sa vie. Mais il est curieux, une vraie concierge. A force de patience et de jeux avec lui, chaque soir, il finira par se laisser apprivoiser. A condition toutefois qu’il jouisse de beaucoup d’espace, le manque de place le rend malade. La cage doit au minimum mesurer un mètre de haut sur un mètre de large, pour cinquante centimètres de profond, bien davantage s’ils sont deux. Les femelles cohabitent sans problème, mais pas les mâles. Le chinchilla doit pouvoir gambader en liberté plusieurs heures par jour.

Noctambule, il ne supporte pas le bruit des pièces où vivent les humains, ou encore les oiseaux chanteurs; chats et chiens l’énervent, son habitat doit être recouvert durant la journée. Il boit de l’eau, mange du foin, des granulés conçus pour lui, et attention aux sucreries, il devient vite accro si vous lui en présentez, celles-ci sont déconseillées pour sa santé. Mais des morceaux de pommes, de carottes, des raisins secs, des noisettes le combleront de joie. Soigner et rendre heureux son chinchilla? C’est possible, il peut alors atteindre 22 ans, nous y reviendrons…

Le choix «vegan»

Il ne mange ni viande, ni poisson, ni produit laitier, ni miel, ni œuf et ne revêt ni vêtements ni chaussures ayant de près ou de loin appartenu à un animal. C’est le respect absolu du monde vivant, «le choix de la vie», comme l’explique l’avocate et juge de proximité Catherine Hélayel dans son ouvrage «Vegan! Le choix de la vie» (La Maison d’Editions LME). Changer de régime alimentaire, c’est accepter une nouvelle philosophie, se débarrasser des idées reçues, refuser le matraquage médiatique, la pub manipulatrice, et rejeter les lobbies industriels liés à la souffrance animale, particulièrement cruelle. Certains passages du livre sont d’ailleurs insoutenables. Lisez, vous
verrez… L’auteure donne des chiffres, mais n’assomme pas le lecteur. Les témoignages sont sources d’inspiration pour celui qui veut respecter la planète. Une analyse scientifique en faveur des animaux. Et un témoignage d’amour.

www.lamaisondeditions.fr

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Bernadette Richard

Journaliste, écrivaine et astrologue

Photo:
Fotolia, darrin vanselow
Publication:
lundi 28.01.2013, 00:00 heure

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