Jouer dans la neige, ils aiment ça! A condition que le maître reste vigilant.

Boules de poils et boules de neige

Les laisser gambader dans la neige, ça leur fait du bien: mais cette neige si belle cache aussi des dangers. Soyons vigilants.

Vous avez toujours vu votre chien adorer la neige, s’y rouler, courir dedans, attraper les boules que vous lancez. C’est du moins le message qu’il délivre en jouant comme un fou, de l’or blanc plein les poils et le museau. Quant au chat, il commence le plus souvent par déposer une patte méfiante dans cette matière froide qui s’enfonce sous lui et l’engloutit. Hormis les félins délicats qui retrouvent rapidement un coin de radiateur, ceux qui ont l’habitude de sortir s’y frayent un chemin, batifolant avec les flocons.

Or, l’hiver est plein d’embûches pour nos petits compagnons. Pour le chat qui sort, le pire danger s’appelle voiture. Il se cache dessous ou carrément sur une roue, près du moteur afin de bénéficier de la chaleur. Donc, avant de démarrer, donnez un bref coup de klaxon. Autre problème: le manque d’hydratation. Remplissez deux fois par jour, dans un coin à l’abri, une gamelle d’eau tiède. Pour votre minet ou pour des errants de passage.
Au maître du chien, il est conseillé de se montrer très vigilant. Savoir tout d’abord que les changements brusques de température représentent pour le métabolisme une rude épreuve. Idem pour le lapin: c’est chaud ou froid, le choc thermique fragilise. Une visite de routine chez le vétérinaire est conseillée avant l’hiver. Il pourra prescrire des compléments alimentaires pour mieux passer la saison froide. Ou détecter un début de rhumatisme si l’animal est âgé. En outre, le sel est «mortel» pour les coussinets, provoquant des crevasses qui peuvent s’infecter. Laver à l’eau tiède et sécher soigneusement les pattes après chaque balade. En ville, ne pas laisser le chien manger de la neige, où il y a parfois des traces d’antigel, légèrement sucré, qui plaît au chien. Ce produit est si hautement toxique qu’il risque d’entraîner la mort.
Boules de neige et boules de poils peuvent faire bon ménage: il suffit de veiller au grain!

Le vrai visage du sanglier

Le sanglier n’a pas bonne réputation auprès du grand public, hormis à la période de la chasse, sa chair étant goûteuse. Il est temps d’apprendre à connaître cet animal grognon, pourtant fort sympathique.
En collaboration avec le Musée d’histoire naturelle de Fribourg et Wildlife Solutions (WLS.ch), le Musée d’histoire naturelle de La Chaux-de-Fonds consacre au sanglier une exposition qui lève le voile sur une bestiole inscrite depuis longtemps dans la mythologie de notre culture. Puissante, intelligente, discrète, nocturne, la bête enregistre une forte hausse de sa population depuis les années 1980. Elle a peu de prédateurs, à part l’homme et la voiture, qui hélas la massacre sur les routes. Elle se «venge» sur les cultures, d’où l’antipathie des agriculteurs. L’exposition présente sa biologie, son comportement social, sa relation à l’homme.
Protéger le sanglier est un défi. Ludique, l’exposition permet de l’aimer pour ses particularités.

«Des sangliers et des hommes»,
La Chaux-de-Fonds, Musée d’histoire naturelle, Léopold-Robert 63, jusqu’au 10 mars 2013.

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Bernadette Richard

Journaliste, écrivaine et astrologue

Photo:
Fotolia, darrin vanselow
Publication:
lundi 18.02.2013, 13:00 heure

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