Voici un aquarium qui respire la santé: peu de poissons, de belles plantes, une eau propre.

Un aquarium en pleine santé

Il ne suffit pas d’introduire des poissons dans un aquarium, et de les regarder «nager». Leur santé dépend, comme la nôtre, de quantité de paramètres.

Il n’est pas toujours évident pour un aquariophile débutant de deviner, à travers leurs blurps et leurs chorégraphies, la santé de ses protégés.
Les commentaires de notre conseiller, Jean-Bernard Borruat à Porrentruy (JU), devraient aider les amateurs de poissons à veiller à la bonne santé de leurs nageurs en aquarium: «Parlons d’abord de respect. Ils ne peuvent ni parler ni se plaindre, pourtant, les poissons sont dotés d’un système nerveux, ils éprouvent des émotions. Les conditions de maintenance houleuses, comme on les rencontre souvent, abrègent leur vie.» Répétons que l’eau doit être limpide – veiller à ce que la pompe tourne – et à bonne température (généralement 24 à 26° C), la lumière est essentielle. Chacun se renseigne sur les besoins de ses compagnons (livres, presse spécialisée, autres aquariophiles, vivariums) avant l’achat. «Au quotidien, poursuit notre spécialiste, hormis la qualité de l’eau, compter les animaux peut se révéler instructif, car si brusquement on constate qu’il en reste 15 sur 25, où sont passés les disparus? Dans le filtre? Mangés par un prédateur (dans le cas où l’aquarium accueille diverses espèces)? Morts d’une infection? Sauté hors du bac? Tout est possible.»

Un poisson en parfaite santé est un poisson qui déploie des nageoires saines. Il respire lentement, régulièrement. «Aucun point granuleux ne recouvre son corps ou ses nageoires. Les couleurs sont l’élément clé qui témoigne de l’état sanitaire de la bête. Elles ne sont ni ternes, ni pâles, mais clairement exprimées.»
Reste la nourriture. Elle aussi doit être de qualité. «Outre les flocons, par exemple Tetramin, qui sont complets, on peut varier une ou deux fois par semaine en leur offrant de la pâtée, des aliments congelés ou lyophilisés, voire vivants, afin de stimuler leur appétit.» Et soyez attentifs au moment de l’achat: demandez au vendeur les noms scientifiques des poissons et regardez-le les nourrir. La réaction vive des petits nageurs atteste de leur bonne santé.

Singes

L’île mystérieuse

Madame avait réservé une semaine de vacances au soleil. Petit hôtel tout simple pour bobos en manque d’exotisme qui affichait complet toute l’année. Son secret? Pas de téléphone, pas de télévision, pas de liaisons Internet. Le grand vide au milieu de l’océan. Personnel discret, table bien garnie, mer et marche pour seules distractions. Des chambres bucoliques sans whisky au frigo. Repos absolu. A prix d’or. La deuxième nuit, Madame entendit des bruits bizarres. Elle perdit son alliance. Puis Monsieur égara ses lunettes griffées. Comme les autres vacanciers racontaient eux aussi des objets envolés, ils en parlèrent au réceptionniste, qui répondit poliment: «La fille de l’île, Baraka.» Prisonnier de l’inaction, Monsieur décida d’enquêter. Il resta éveillé. Sa patience fut vite récompensée. Habile et voleuse comme une pie, Baraka entrait dans les chambres la nuit et piquait tout ce qui l’intriguait. Baraka, jolie guenon capucine, pas sauvage pour un sou, sauta sur l’épaule de Monsieur avant de lui piquer son passeport!

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Bernadette Richard

Journaliste, écrivaine et astrologue

Publication:
lundi 03.06.2013, 00:00 heure

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