«Cette enquête démontre que la porte de communication avec l’au-delà existe. Et ceci vous permet d’accepter la vie et la mort.»

«Parlez-lui, 
et il répondra»

Traduite en plusieurs langues, l’enquête du journaliste économique Pierre Jovanovic sur le phénomène des anges gardiens est devenue un best-seller mondial. Entretien.

Podcast

Reportage

Silicon Valley (Ca.), Etats-Unis, 1988. Un jeune journaliste économique français prend la route à bord d’une voiture de location, après avoir terminé une interview scientifique pour le compte du Quotidien de Paris. Ne conduisant pas, l’homme s’en met plein les yeux; le paysage est magnifique, la météo au beau fixe. L’air du désert est si transparent que l’on voit à des kilomètres à la ronde...
Soudain, le journaliste bondit, se jetant frénétiquement sur la gauche. Aussitôt, «le temps s’arrête net». Lors de sa déposition, l’homme dira aux policiers: «J’ai vu le projectile arriver au ralenti, et perforer le pare-brise.»

Ce jour-là, Pierre Jovanovic aurait dû mourir d’une balle en pleine tête. Mais il aura la vie sauve, inexplicablement. Et ce sera le point de départ de la plus grande enquête jamais menée sur le phénomène des «anges gardiens», rassemblant des centaines de témoignages de tout type, les uns plusincroyables que les autres.

Pierre Jovanovic, journaliste économique et écrivain. Il vit à Paris. 

Coopération.  Comment expliquez-vous ce lienprivilégié avec votre ange gardien?
Pierre Jovanovic. Toutes les synchronicités qui vous sont arrivées depuis que vous planifiez cet article (cf. lien Internet) est bien la preuve que nouspouvons tous établir cette communication. Il suffit de s’ouvrir. Evidemment cela n’est pas facile, nous ne sommes pas habitués à ce que l’autre dimension réponde. On nous a tellement dit que cela «n’existait pas». On nous a tellement dit de «couper les ponts». Alors, nous avons coupé les ponts.

Et quand vous étiez petit?
Quand j’étais gamin, je n’étais obsédé que par une seule chose: les fesses des filles. (Rires) Voussavez, je viens d’une famille très catholique, où l’on ne parlait jamais de sexe. On me disait que d’avoir une vie sexuelle me rendrait coupable et indigne d’avoir un contact avec Dieu. De plus, une partie de ma famille était juive, et chez eux, c’est encore plus compliqué. Non, je n’avais pas de prédisposition particulière.

Et puis, des années plus tard, cette balle… que vous avez vue arriver comme «au ralenti».
Attention, c’est très précis. Dans un moment comme celui-là, tout s’arrête. Tout, sauf la balle, qui continue à avancer. C’est ça qui est génial. C’est comme ça que j’ai pu l’éviter.

Après la police vous a ri au nez, je suppose?
Non, d’abord la police américaine a l’habitude de ce genre de tragédie impliquant un «sniper». Ensuite, un policier chevronné entend régulièrement parler de ce genre d’histoire où les gens voient se passer les choses au ralenti, et qui par là ont la vie sauve. Evidemment, personne n’en parle ouvertement. Mais ce qui est étonnant, c’est qu’ils ont tout noté dans leur rapport, dont j’ai gardé une copie. A l’époque, je ne pouvais pas imaginer que j’écrirais un livre sur les anges.

«L’ange gardien veut que nous vivions notre vie au maximum.»

Que veulent les anges gardiens de nous?
Ils veulent que vous viviez votre vie. Dans mon livre, je montre le cas de quelqu’un dont l’ange lui dit: «On est là pour t’aider à vivre ta vie au maximum.» Malheureusement, l’Eglise catholique a tout intellectualisé. Elle a radié la foi simple, pour en faire un code pénal. Les prêtres ne croient même plus à la puissance du Christ qu’ils sont censés représenter. Allez donc dire aux gens de prier.

Que se passe-t-il en fait quand on prie?
Quand vous demandez quelque chose à votre ange, vous déclenchez un processus. Et c’est ça qui est extraordinaire avec Dieu: par ses anges, il nous donne un outil d’une puissance formidable – un outil d’une telle simplicité d’usage, en plus, que personne ne prend cet outil au sérieux! Vous comprenez, Dieu a de l’humour! Et cela se reflète sur ses anges. Ils peuvent être très drôles quand ils se manifestent. Parlez à votre ange, il vous répondra. A sa façon.

Comment se manifeste le vôtre? Vous l’avez vu?
Je ne l’entends pas tout le temps. Il vient quand il veut, pour me délivrer un message précis. Parfois il se tait durant des mois, et soudain, il communique avec moi.
J’ai vu mon ange il y a vingt ans pour la première fois. J’étais très en colère à cette époque, parce que mon manuscrit avait été refusé pour la dixième fois. Et le seul éditeur qui était entré en matière m’avait dit qu’il serait content si mon livre atteignait un tirage de 3000 exemplaires! (Rires)
L’ange s’est manifestéalors que je me préparais àjeter le manuscrit. Je peux seulement dire que c’était… éblouissant (cf. lien Internet). Comme une expérience aux frontières de la mort, sauf que j’étais encore ici-bas.

Qu’est-ce que ce livre vous a apporté?
Ce livre d’enquête a aidé des millions de gens. Il démontre que la porte de discussion avec l’au-delà est une réalité. Il vous pousse à en chercher les preuves. Et il vous permet d’accepter les tristesses de la vie. Vous savez, il n’y a pas longtemps, j’ai perdu un être très cher. Si je n’avais pas eu cette dimension spirituelleacquise à travers mon livre, je serais encore bourré de calmants et peut-être même devenualcoolique. Mais de savoir que cette porte existe développe une sorte de sagesse intérieure.

«Enquête sur l’existence des Anges gardiens», éd. Le Jardin des Livres, 600 p. 

Anges gardiens: ce qu’ils en pensent

Patricia Blattmann, 34 ans, hôtelière

«J’ai toujours cru aux anges. Je pense qu’ils nous aident à prendre des décisions et à accomplir nos actions. Oui, j’ai vu mon ange gardien. Sa silhouette m’est apparue, et j’ai senti ce flot d’amour émanant de lui. Mais j’ai préféré ne rien dire à personne.»

Massimo Lorenzi, journaliste à la RTS

«Les anges gardiens? Pour être franc, j’ai de gros doutes. Ma mère m’en parlait certes beaucoup quand j’étaisenfant. Mais aujourd’hui, je crois plutôt au hasard, à la chance, à la volonté, à la responsabilité personnelle. Laissons les anges tranquilles!»

Christophe Barbé, 48 ans, chercheur

«Le scientifique en moi ne croit pas à ce genre de chose. Il croit plutôt à une suite de hasards, de probabilités qui composent la vie. Mais l’être humain que je suis croit aux anges gardiens: ce sont tous ceux qui m’ont aidé, nourri, accompagné, écouté, aimé.»

Kathia, 45 ans, vendeuse chez Coop

«La présence de ces êtres est plutôt une certitude pour moi. Comme je crois à la réalité du «secret», et que j’ai vu des guérisons étonnantes, pourquoi ces présences ne seraient-elles pas réelles? Mais peut- être s’agit-il plutôt de la petite voix en nous…»

Quentin Mouron, 24 ans, écrivain

«Quand j’entends l’expression, je pense à la série télévisée avec Mimie Mathy! Peut-être est-ce là une idée qui rassure quand on vieillit, qu’on perd des cheveux et qu’on est seul. Pour être honnête, je n’ai jamais été percuté par mon ange. Attendons!»

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Texte: Pablo Davila

Photos: Keystone, Francine Bajande

Publication:
lundi 27.01.2014, 13:00 heure

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