Autonomie sélective

Par Isabel Pérez, conseillère pédagogique

L’autonomie semble devenir une valeur éducative prépondérante. Sacro-sainte autonomie, mère de la liberté! On veut une progéniture responsable, armée pour l’avenir. Le défaut d’indépendance des enfants inquiète, culpabilise. A moins qu’elle soit attendue ou espérée trop tôt.

Car un gosse autonome, c’est quand même pratique. Comme nombre de parents, vous vous dites: «Je dois tout le temps être derrière lui, sinon il ne ferait rien!» Vous cherchez des solutions. Vous placez le gamin près de panneaux solaires, faute de pouvoir le brancher sur le secteur, mais ça ne fonctionne pas. Vous renoncez vite, concluant que – pour certaines choses – il sait très bien se débrouiller seul. Eh bien, c’est peut-être qu’il souffre du syndrome de «l’autonomie sélective». Celle qui cède sous le joug de l’effort et de la contrainte. Parce qu’on ne naît pas autonome, on le devient. Avec du temps, de l’investissement, et de la confiance… qui n’est pas démission.

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