Center Parcs encourage la prise de conscience environnementale de ses collaborateurs, fournisseurs et clients.

Center Parcs: bienvenue chez dame Nature

À l’heure de l’écologie reine, Center Parcs, des sanctuaires en pleine campagne où toute pollution est bannie et qui sont dévolus aux activités saines, se taillent un succès croissant. Reportage près de Hambourg.

Ça se passe comme ça, chez Center Parcs. Dès la clôture d’entrée franchie, on oublie sa voiture et l’on se déplace essentiellement à pied ou à vélo (on peut en louer). Ce qui vaut ici, pour celui de Bispinger Heide, près de Hambourg, en Allemagne, concerne tous les autres.
Puis l’on se met à la recherche de son cottage en passant par des chemins vierges de toute circulation automobile dans une vaste forêt où le chant des oiseaux nous accompagne.

Parfois, on croise des voiturettes électriques chargées du ramassage des ordures ménagères, qui doivent être au préalable triées par les hôtes. En effet, on ne badine pas avec l’écologie. Qui est l’une des valeurs cardinales de l’institution de loisirs, née aux Pays-Bas en 1968.
Dans sa maisonnette, on peut vivre en parfaite autonomie en y ajoutant un programme d’activités familiales au jour le jour: randonnées, tours à vélo, sorties sur le lac artificiel.
Les plus petits seront enchantés de visiter une véritable ferme, mais de taille réduite, abritant des poneys sur lesquels il est loisible d’effectuer une balade. Le tout dans un calme enchanteur, qui ressourcera particulièrement le travailleur urbain stressé.

Center Parcs: répartition des visiteurs suisses

Jeux d’eau à l’Aqua Mundo

Peu importe le nombre de cottages –  plusieurs centaines quoi qu’il en soit –, on a toujours le sentiment d’être un peu seuls au monde, car ils sont disposés de telle manière, dans une forêt bien dense, qu’on ne voit jamais son voisin ou presque.
Au milieu d’un Center Parcs, dont la superficie couvre toujours plusieurs centaines d’hectares, se trouve systématiquement l’Aqua Mundo, soit des milliers de mètres carrés dévolus aux plaisirs aquatiques avec une piscine ludique pour les enfants, une autre à vagues, un toboggan, un torrent, des chutes d’eau, etc.
Situé dans une gigantesque serre, qui fait que l’on n’a jamais à craindre les frimas, l’Aqua Mundo héberge divers restaurants à thème et autres lieux pour se rafraîchir. On y trouve également un supermarché où effectuer les emplettes qu’on peut cuisiner dans son cottage, et quantité de jeux et d’animations pour les enfants.

On accède donc à sa «résidence» à pied, à vélo, voire en voiture électrique. Et les loisirs se ramassent à la pelle, comme on l’a vu: longues promenades en forêt à pied ou à bicyclette sur des sentiers aménagés tout exprès, jogging, détente à l’Aqua Mundo, tir à l’arc, tennis, etc. Le tout en famille et c’est le but, car il n’y a pas de garderie.
Center Parcs est une affaire qui roule à l’ère de l’écologie reine. «Il ne se passe pas une semaine sans que nous ne recevions une demande d’une région ou d’un particulier», indique Jean Henkens, botaniste en chef, qui connaît l’entreprise d’origine hollandaise comme sa poche, lui qui est à son service depuis trente ans.

«

Une superficie de 150 hectares au minimum est nécessaire»

Le premier Center Parcs a vu le jour à Lommerbergen (PB). Aujourd’hui, la société est en main du groupe français Pierre et Vacances. Une enseigne qui ne pouvait guère mieux porter son nom!

www.centerparcs.com

La bicyclette, moyen de locomotion privilégié sur place.

Beaucoup d’appelés et peu d’élus parmi les candidats

Center Parcs comprend actuellement vingt domaines de vacances: neuf aux Pays-Bas, cinq en Allemagne, quatre en France et deux en Belgique. Mais les critères de sélection sont ardus.

«Pour que nous entrions en matière sur un nouveau projet, le bassin de population situé entre deux heures et deux heures et demie de route du parc doit avoisiner les dix millions d’habitants. Il faut également une forêt ou une zone naturelle qui revête une certaine valeur, mais pas trop quand même, sinon le permis de construire est difficile à obtenir. Une superficie de 150 hectares au minimum est nécessaire. Un seul propriétaire aussi, car, s’ils sont plusieurs, la négociation devient compliquée. En outre, la possibilité de trouver suffisamment de personnel, d’avoir accès à l’eau, au gaz et à l’électricité doit exister. Enfin, l’aide étatique ou de la région qui accueillera le futur Center Parcs est indispensable», souligne Jean Henkens, botaniste en chef de Center Parcs.

Le groupe voit triple

Trois de plus en France

Le rythme s’accélère
L’an prochain, Center Parcs ouvrira son cinquième complexe en France, dans la Vienne. Au printemps 2018, un autre verra le jour dans le Jura, cette fois. Il comptera 400 cottages en bois, certifié de haute qualité environnementale. Trois cents emplois devraient ainsi être créés et le centre générera 600 000 nuitées annuelles. Coût de l’investissement: plus de 200 millions de francs suisses. Enfin, un septième est prévu en Saône-et-Loire. Toujours en 2018.

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Didier Walzer

Rédacteur

Photo:
SP
Publication:
lundi 06.10.2014, 14:00 heure



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