Jusqu’à début juillet, quand naîtront les faons de chevreuils, il faut éviter d’approcher les femelles et leurs petits. Il en va de leur survie.

Chut, les jeunes arrivent

Naissances Dans la nature, les femelles mettent bas. Prière de garder ses distances!

Les petits du lièvre, les levrauts, ont vu le jour début mars. Marcassins, renardeaux et blaireautins ont suivi. Débarqueront sous peu les cabris de chamois, puis les faons de chevreuils (mai et juin), et enfin les faons de cerfs (juin et début juillet). «C’est une période sensible.
Il faut éviter de déranger les femelles et les jeunes», met en garde Yvon Crettenand, du Service de la chasse, de la pêche et de la faune du canton du Valais.
Adopter le bon comportement, c’est commencer par tenir son chien en laisse (ou aux pieds). «Pour observer la faune, les drones sont à proscrire, tout comme les pièges photographiques sur les nids. On peut tout voir à distance avec des jumelles, en restant discret», souligne le biologiste.

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Isolés, pas abandonnés

Chaque espèce protège ses jeunes. Afin d’éviter qu’un prédateur ne tombe sur tous les petits, levrauts et faons sont isolés les uns des autres. «Il arrive que des gens aperçoivent un jeune et le croient à tort abandonné. Il faut éviter de le toucher, pire, de le ramener chez soi, sinon, sa vie est mise en péril», précise Yvon Crettenand.
La femelle sanglier, la laie, peut avoir jusqu’à douze marcassins par portée! Grâce à leur pelage rayé, ils passent incognito. Et mieux vaut ne pas tomber sur leur mère ultra-protectrice: elle pourrait charger…

La jeune femelle yorkshire Chanel adore lancer et rattraper les bouchons des bouteilles en PET. Sa propriétaire Florence, de Lausanne, a tout de suite su qu’elles seraient faites l’une pour l’autre!

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Line Gentsch-Baumberger, médecin vétérinaire à Neuchâtel

Line Gentsch-Baumberger, médecin vétérinaire à Neuchâtel
Line Gentsch-Baumberger, médecin vétérinaire à Neuchâtel

Perruches heureuses

Dans la nature, les perruches passent une grande partie de leur temps à rechercher de la nourriture et à interagir avec des congénères. En captivité, certains oiseaux développent des troubles du comportement s’ils s’ennuient. Il est heureusement aisé d’enrichir leur environnement. La première étape est de détenir au moins deux individus qui pourront ainsi se divertir l’un l’autre. On peut ensuite mettre l’accent sur le «foraging», comprenez l’occupation par la recherche de nourriture. Au lieu de proposer l’aliment dans une simple gamelle, amusez-vous à la cacher dans la cage. Par exemple dans un morceau de gazon artificiel, en insérant quelques graines dans une pomme de pin ou dans une branche d’arbre évidée. Proposez également des fruits en laissant vos perruches les décortiquer avec leur bec puissant. La grenade s’y prête bien. Vos perruches s’amuseront tout en faisant de l’exercice!

 
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Joëlle Challandes

Rédactrice

Photo:
Alamy, SP
Publication:
lundi 18.04.2016, 14:00 heure



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