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Miss Suisse dans la belle lumière du bord du lac de Zurich. «Je trouve important, dit-elle, que les jeunes se forment. Avec un apprentissage ou des études, selon leur envie.»

«Je suis joyeuse et déterminée»

Dominique Rinderknecht, la nouvelle Miss Suisse, a depuis toute petite posé pour les photographes aux côtés de sa maman. En même temps que le concours, la pétillante Zurichoise de 24 ans a décroché un bachelor en sciences de la communication. Rencontre au soleil.

Coopération. Vous portez la couronne de Miss Suisse depuis le 8 juin. Comment vivez-vous cette propulsion sous les projecteurs?
Dominique Rinderknecht. C’est super! J’ai un agenda très rempli et envie de faire du bon travail pendant cette année, pour mes sponsors et pour moi-même. Quand on me reconnaît dans la rue, qu’on me prend en photo, ça me fait très plaisir. Mais lorsque je suis en famille ou avec mes amis, il m’arrive d’oublier que je suis Miss Suisse!

Votre coupe de cheveux un peu rock’n’roll – vous êtes d’ailleurs la première Miss Suisse à cheveux courts – vous distingue particulièrement...
C’est vrai, il arrive même qu’on me reconnaisse quand je suis au volant de ma voiture, avec des lunettes de soleil et un chapeau!

Juste après votre élection, vous avez décroché un bachelor en sciences de la communication à l’Université de Zurich. Pourquoi avez-vous choisi cette voie?
D’abord parce que j’aime apprendre. Je trouve important que les jeunes se forment, que ce soit avec un apprentissage ou des études, selon leur envie. Moi j’adore les médias. Je ne me vois pas en journaliste, j’aimerais plutôt travailler dans la publicité, l’événementiel, les relations publiques. Animatrice de télévision, ça me plairait beaucoup! Je veux aussi m’engager dans des projets sociaux.

Par exemple?
J’ai déjà des contacts avec l’Association Suisse des Polyarthritiques, car je suis moi-même atteinte de polyarthrite rhumatoïde. On l’a diagnostiquée quand j’avais 17 ans. C’est une inflammation chronique des articulations.

Allez-vous représenter la Suisse dans d’autres concours?
Oui, j’irai au concours de Miss Univers le 9 novembre à Moscou. Le reste n’est pas encore agendé.

Vous êtes Zurichoise, connaissez-vous la Suisse romande?
Je connais assez peu la Suisse romande mais je la découvre heureusement avec mes activités de Miss Suisse. J’ai des cousines dans le canton de Fribourg qui parlent français. J’aimerais bien améliorer mon français scolaire – je sais surtout l’écrire. Malgré les différences linguistiques, nous sommes tous Suisses!

Les Suisses aiment voyager, et vous?
Beaucoup. A 19 ans, avec une amie, j’ai voyagé pendant trois mois, sac au dos, sur la côte du Brésil. Ce n’était pas évident pour deux filles, il a fallu être très prudentes. Ça a été une expérience forte. J’ai été très impressionnée par les Brésiliens, qui souvent n’ont rien mais sont joyeux. Je trouve qu’en Suisse, on devrait mieux apprécier les chances qu’on a: un pays qui se porte bien et qui est magnifique.

«

J’adore les médias. Travailler comme animatrice à la
télévision me plairait beaucoup»

Si vous deviez vous définir en trois mots?
Joyeuse, déterminée et responsable. Mes parents et mes grand-parents m’ont transmis la joie de vivre et la confiance en moi. Ils m’ont montré que chacun doit s’aimer comme il est et vivre le  moment présent.

Auriez-vous un défaut?
Je suis parfois trop perfectionniste.

Qu’aimez-vous en particulier chez votre compagnon Goek, qui a 32 ans?
J’adore son humour, il est vraiment très drôle. Je me lève le matin et même si je suis fatiguée, il me fait rire! On a un cercle d’amis communs, on sort beaucoup tous ensemble. Et j’emmène partout où je peux mon chien Muffin, un bichon havanais.

Vous riez beaucoup, mais quand avez-vous pleuré pour la dernière fois?
C’était de joie, lors de mon élection. Et quand quelqu’un que j’aime bien me dit quelque chose de gentil, ça me touche et ça me fait monter les larmes.

Un message pour les lecteurs de «Coopération»?
Profitez pleinement de chaque jour comme si c’était le dernier!

Parcours


Née un 14 juillet

Origines. Née le 14 juillet 1989 àZurich, Dominique Rinderknecht est la fille de Christian, architecte, et de Helen, visagiste. Sa sœur Noemi, coiffeuse, a 19 ans, et sa demi-sœur June, 10 ans.

Photos. Depuis toute petite, elle a posé pour des photos de mode et publicitaires avec sa maman, qui a été elle-même modèle professionnelle.

Voler. «A 13-14 ans, je voulais devenir pilote militaire.J’ai cherché des informations, mais comme ça m’auraitempêchée d’aller au gymnase et que la sélectionétait très difficile, j’ai renoncé.»

Sport. Outre le bateau à voile – une passion familiale –elle prend des cours de «Cantienica», une discipline proche du yoga, que sa maman enseigne. Elle a aussi pris des cours de danse hip hop et rêve de faire de la danse classique.

Miss. Elle a succédé à Alina Buchschacher, qui a gardé lacouronne de Miss Suisse pendant près de deux ans,l’édition 2012 ayant été annulée faute de sponsors. Le concours nouvelle formule a été diffusé sur les chaînesprivées Rouge TV et Sat.1.

www.miss.ch

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Photo:
Karl-Heinz Hug
Publication:
lundi 26.08.2013, 00:00 heure

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