De la place: un des critères d’un élevage respectueux des animaux.

Élevage respectueux des animaux

Volaille Le rôle de pionnier implique des responsabilités. Les standards en vigueur chez Coop en matière d’élevage vont au-delà des exigences légales.

Stress et poulaillers exigus ne sont que deux aspects qui font partie de la courte vie d’une poule. Afin qu’en Suisse, les volailles bénéficient de meilleures conditions, Coop accorde depuis de nombreuses années une grande importance au bien-être des animaux et pose des jalons avec ses programmes labellisés Naturaplan (bio) et Naturafarm. «Chaque être vivant mérite le respect, affirme Basil Mörikofer, acheteur stratégique viande et poisson chez Coop.
C’est pourquoi nous faisons contrôler nos fournisseurs de manière inopinée par bio.inspecta ou par la Protection suisse des animaux (PSA)», continue l’acheteur de 36 ans, chargé de projets tels que la «poule à deux fins».

La poule à deux fins  

On pourrait aussi parler de «poule aux œufs d’or»: les femelles fournissent les œufs du petit-déjeuner et les mâles la viande. Une promesse alléchante dans tous les cas. Grâce à l’élevage de poules Lohmann-Dual, il est désormais inutile de tuer les poussins mâles. Les œufs sont commercialisés dans des magasins sélectionnés et les poulets sont disponibles cette semaine en Suisse alémanique.

«

Chaque être vivant mérite le respect.»

Basil Mörikofer, acheteur viande et poisson chez Coop

Pas de foie gras

Laisser des oies aux mains de producteurs peu soucieux de leur bien-être? Ces temps sont révolus chez Coop, qui a banni le foie gras de son assortiment en 2002. Contrairement à leurs congénères françaises, les oies Fine Food produisent un foie pouvant peser jusqu’à 200 grammes – et ce, de manière naturelle et en ayant accès à l’eau. C’est la moitié du poids minimum d’un foie gras classique.

Oies de pâturage suisses

Les oies de pâturage suisses sont toujours à l’air libre et se nourrissent d’herbe et de céréales en petite quantité. Le projet-pilote, synonyme de régionalité et d’agriculture innovante, prouve depuis 2013 l’engagement de Coop en faveur des exploitations familiales. Et son potentiel de croissance est énorme, selon Basil Mörikofer: «L’année dernière, une centaine d’oies ont été vendues pour la première fois pour les fêtes de Noël. Cette année, ce chiffre sera multiplié par quatre.»

Dindes d’importation

Pour les volailles importées de l’étranger, Coop s’adresse depuis 2012 en priorité à des exploitations qui respectent des réglementations strictes en matière de bien-être animal. «En travaillant intensivement avec des fournisseurs étrangers, nous cherchons à obtenir un élevage conforme au programme suisse SST*, qui prévoit des aires surélevées dans les poulaillers et un parcours en jardin d’hiver», souligne Basil Mörikofer. Coop poursuit ainsi son objectif de faire atteindre des standards plus élevés à ses fournisseurs étrangers. Le respect des animaux ne s’arrête pas à la frontière.

La consommation de poulet a augmenté ces dernières années

COOP est le numéro 1 du bien-être animal

Suffisamment d’espace, des locaux de stabulation respectueux des animaux ou des parcours en plein air: avec sa grande part de viande suisse, ses exigences strictes posées à l’élevage et ses contrôles systématiques des programmes d’animaux de rente, Coop occupe une position de leader en matière de protection des animaux. La confirmation en a été donnée de manière indépendante en 2013 par la Protection suisse des animaux (PSA) et par le Business Benchmark on Farm Animal Welfare: Coop est le numéro un mondial en matière de bien-être animal. En raison de son engagement de longue date dans le domaine de l’élevage, le détaillant fait figure de pionnier et compte parmi les acteurs les plus innovants de son époque.