Animalement vôtre

«Animalement vôtre» est une page hebdomadaire en lien avec le monde animalier: conseils, récits, infos et curiosités. Vous êtes un fan des animaux? Venez dialoguer, partagez témoignages et questions ou échangez vos bons plans.

Bernadette Richard.

Bernadette Richard.
Bernadette Richard.

La journaliste et écrivaine Bernadette Richard vous présente «Animalement vôtre», une page hebdomadaire en lien avec le monde animalier: conseils, récits, infos et curiosités. Mais qui est-elle?

Les animaux? Sa vie serait impossible sans eux. «Les animaux m’accompagnent depuis l’enfance. Je les trouve drôles, intelligents, et ils nous apprennent à vivre, lance Bernadette Richard. Maltraiter un animal, c’est maltraiter la vie, et donc l’être humain lui-même.» Et c’est pourquoi elle leur a consacré tant de livres.

C’est lors d’un voyage en Amérique du Sud, où elle vécut au Pérou, en Bolivie, au Brésil et au Guatemala chez les Indiens, que Bernadette eut son «flash», celui d’écrire dans l’idée d’être publiée. Personne ne saura jamais ce que les Amérindiens lui ont soufflé alors, mais cela a marché: à ce jour, Bernadette a dépassé la barre des vingt ouvrages, romans, nouvelles, théâtre, essais (sur
les animaux), préfaces et co-écritures! Sans parler de son travail journalistique, entamé dès son retour des Amériques. De fait, sa collaboration avec Coopération date de… 1982!Elle se souvient. «Mon premier article pour Coopération était une interview exclusive avec l’homme qui avait pris la décision de tuer Ceaucescu, le dictateur roumain. D’autres magazines m’avaient fait du pied pour que je leur vende l’article.»

Elle choisira Coopération. Une fidélité à toute épreuve: c’est cette grande bourlingueuse, pince-sans-rire et mère de famille (elle en est bientôt à son 50e déménagement) qui s’occupait jusqu’ici de notre colonne astrologie. Son rêve? La réponse tombe du tac au tac. «Avoir un grand jardin, mon cher, et vivre avec un âne.» Oui, oui: notre Bernadette est aussi délicieuse que sa plume.  pad

Carte d’identité

Nom. Bernadette Richard
Signe. Née le 1er mai 1951 à La Chaux-de-Fonds, Taureau, ascendant Lion
Domicile. Bruxelles (B)
Profession. Journaliste, écrivaine et astrologue
Publications. Plus d’une vingtaine d’ouvrages, romans, nouvelles, théâtre, essais

Vous cherchez à acquérir un lapin?» demande Elena Grisafi, responsable de La Colline aux Lapins à Cernier (NE). «Alors, évitez d’aller sur Internet, n’épluchez pas les petites annonces, ne passez pas par un élevage, ni par une animalerie, qui traite l’animal comme une vulgaire marchandise. Pensez aux refuges ou aux SPA qui croulent sous les abandons.»

Là, il y a le choix: mâles, femelles, nains, petites et grandes tailles, couleurs variables, angoras, il y en a même qui ont une bonne tête de punk ébouriffé! Adorables. Plus encore que les chats, les lapins passent pour des doudous et des joujoux. Noël ou Pâques approchent? Hop! on s’offre une boule de poils si douce… Trois mois plus tard, on découvre une allergie aux poils, au foin, on en a marre de s’occuper de la bestiole, qui fait ses crottes au milieu du salon quand elle se promène. Ce sont les refuges qui récoltent les délaissés, alors que les animaleries continuent de faire des profits sans se poser de question.

Elena Grisafi, qui s’occupe de lapins depuis des années, insiste sur le fait que c’est un animal indépendant et très têtu, «pas moyen de lui faire changer d’avis», précise-t-elle. Sorties régulières et cage de 2 m2 au minimum sont nécessaires à son bien-être.

Naturellement, le lapin reconnaît son maître, auquel il s’attache. Etant une bête éminemment sociable, il n’est pas question d’en adopter un seul, qui se morfondrait. «Il a absolument besoin de vivre avec un compagnon», souligne encore Elena Grisafi.

Bien que la législation suisse n’oblige pas les particuliers à respecter cette spécificité – il est toujours possible de les enfermer dans de minuscules cages pour engraissage et tuerie finale destination la casserole –, il est fortement conseillé de respecter leur exigence. «Je ne place les miens que par couples», conclut notre spécialiste, qui donne tous les conseils que l’on désire, son site en témoigne.

www.lacollineauxlapins.info

Je m’offre la liberté

Non, mais… moi Lady Bay, m’enfermer dans mon box sans me demander mon avis! Certes, ma maîtresse s’occupe de moi aux petits oignons, avec elle, je peux courir, me défouler, je mange et je dors bien. Le manège n’est pas un palais, mais c’est propre, confortable, mes congénères sont sympas. Dommage qu’ils soient si soumis. On les amène le soir dans leur box et ils acceptent sans rechigner. J’ai décidé, moi, que je sortirais quand j’en avais envie. J’ai observé les humains quand ils nous installent l’écurie. J’ai vite compris comment mon box était fermé. Pfft, facile! Un matin, j’en ai eu marre d’attendre leur bonne volonté, hop! j’ai ouvert, et je me suis carapatée au pré afin de brouter l’herbe fraîche caressée par la rosée. Le proprio du manège n’en revenait pas. Du coup, ma maîtresse et lui ont bloqué ma porte avec une lanière. Mais je n’ai pas poussé mon dernier hennissement…

Commentaires (15)

Merci pour votre commentaire

Ce commentaire comprend-il des contenus douteux?

Le texte va être contrôlé et éventuellement adapté ou bloqué.

Votre commentaire

Vous n'avez pas encore écrit de commentaire!

Ce champ doit être complété. Merci.

Champ obligatoire
Ce champ doit être complété. Merci.





Veuillez recopier le code de sécurité:

$springMacroRequestContext.getMessage($code, $text)






Merci de prendre connaissance de notre charte et ne manquez de respect à personne!

Bernadette Richard

Journaliste, écrivaine et astrologue

Photo:
Darrin Vanselow
Publication:
lundi 02.04.2012, 15:54 heure

Publicité



Login mit Coopzeitung-Profil

Fermer
Fehlertext für Eingabe

Fehlertext für Eingabe

Mot de passe oublié?