Selon son type de peau, on choisira un highlighter en poudre ou en crème.

Highlighter: une touche de lumière

Un soupçon d’highlighter judicieusement placé donne un effet bonne mine assuré. Quelques conseils pour apprivoiser cette technique de maquillage.

Connaissez-vous l’highlighter? Ce produit de maquillage adopté par la planète beauté a la particularité de réfléchir la lumière. Sous forme de poudre irisée, ou d’un liquide opalescent, il se dépose après le fond de teint, en dernière touche. Avec un but: apporter de l’éclat et de la dimension au visage, en accentuant le bombé de certaines zones clés. Appliqué ainsi sur le haut des pommettes, sous le sourcil ou sur l’arête du nez, il accroche la lumière! Avec pour résultat, un teint qui respire la fraîcheur.

Pendant du contouring, cette technique qui sculpte les traits du visage à l’aide de fards foncés posant des ombres, le highlighter est le côté clair de la force. Il joue sur le relief en illuminant, et s’avère bien plus facile à dompter pour un maquillage du quotidien.

Cette technique de pro s’est radicalement démocratisée au cours de ces dernières années. «Cette tendance bat son plein et n’est pas prête de s’arrêter à l’époque des médias sociaux, où les consommatrices rêvent d’un teint lumineux», note Karena Breitenbach, Madame beauté chez Coop. En écho à cette envie, de nombreuses marques grand public telles que Maybelline, Essie ou Catrice proposent ces illuminateurs, sous des formes variées. Texture poudre ou liquide, en stick ou en pot, avec des reflets plus ou moins irisés ou pailletés: devant tant de choix, vers quel enlumineur se tourner? Nous avons demandé ses conseils à une pro des pinceaux.

L’highlighter, aussi appelé enlumineur, apporte une touche d’éclat au visage. On l’applique sur des zones tactiles, comme le haut des pommettes, le dessous du sourcil, le coin interne de l’œil ou l’arête du nez. Posé sur l’arc de cupidon, il donne du volume aux lèvres.

Savoir placer son highlighter

Premier point, l’highlighter s’applique sur les volumes du visage que l’on souhaite mettre en avant. Mais où, précisément? «Ce qui marche sur toutes les femmes, peu importe la forme du visage, c’est d’en placer sur le haut de la pommette et sous l’arcade sourcilière,» explique Elisabeth Péclard, make-up artist basée à Lausanne. Pour illuminer le regard, on ajoute en plus une touche au coin interne de l’œil. Les initiées le déclinent aussi en un trait sur l’arête du nez, ou en touche sur l’arc de cupidon, juste au-dessus des lèvres.

Le choix de la texture dépendra lui de son type de peau. «Une peau grasse privilégiera un highlighter en poudre, alors qu’une peau sèche préférera une texture crème. La poudre risquerait en effet de marquer les ridules,» explique la pro. Un highlighter à la texture liquide est particulièrement recommandé aux débutantes, car il est plus facile à estomper.

Le bon sous-ton

Au rayon beauté, on trouve des high­lighters à l’aspect blanc et au fini transparent, mais aussi des teintes champagne, dorées, plus pigmentées. Selon quels critères choisir le sien? «Cela dépend des sous-tons de sa peau, qui peuvent être froids ou chauds,» précise la maquilleuse suisse. «Une carnation aux sous-tons dorés se tournera ainsi vers un highlighter doré ou champagne, alors qu’une carnation froide préférera un produit qui tire sur le rosé ou le blanc.» Une astuce pour déterminer son type de carnation est d’observer la couleur de ses veines au poignet. Si elles sont bleutées, la peau a des sous-tons froids, et si en revanche elles semblent vertes, la peau a des sous-tons dorés. Ni tout à fait l’un, ni tout à fait l’autre? Une peau aux sous-tons neutres peut choisir entre les deux!

Après, il faut aussi s’adapter à la couleur de sa peau. «L’objectif est d’obtenir un effet naturel, alors si on choisit un produit trop foncé, cela va créer une ombre, et s’il est trop clair, il sera trop apparent», note Elisabeth Péclard. Pour les peaux métisses ou noires, elle conseille une teinte orangée qui apportera de la lumière et de la fraîcheur.

A bas les paillettes!

Quel faux-pas risque-t-on avec l’high­lighter? Au goût de la make-up artist, il vaut mieux éviter ceux qui sont pailletés. L’effet sur la peau doit être irisé et se deviner, et les paillettes ne doivent pas être visibles. Le but étant d’accrocher la lumière, mais pas de scintiller telle une boule disco.

Un autre conseil est de garder la main légère. «Parfois, on perçoit une bande d’highlighter sur le visage, je l’observe
de temps en temps chez des jeunes femmes… Cela donne une impression que la peau est grasse, alors que le but de la technique est que la lumière soit réfléchie subtilement. Pour éviter cela, il faut bien dégrader!» recommande la pro (voir son astuce ci-dessous). Ces conseils en tête, la touche d’highlighter est un geste beauté qui se laisse apprivoiser facilement. A adopter pour arborer un teint lumineux ce printemps!
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Lumi Drops de Gosh, teinte Vanilla, 15 fr. 90 chez Coop City et dans les hypermarchés Coop.

Technique de pro

Elisabeth Péclard, make-up artist
«J’applique mon highlighter liquide avec les doigts, en tapotant sur le haut de la pommette. Puis, avec un pinceau «fluffy» (pinceau estompeur) , très légèrement humidifié, je fais des mouvements circulaires pour le dégrader et l’unir au fond de teint… Histoire d’éviter les démarcations!» 

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texte:
Tatiana Tissot
Photo:
Photos Fotolia, Dr
Publication:
lundi 19.03.2018, 12:00 heure





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