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Le panda Po en action avec ses élèves Singe, Grue, Mante, Vipère et Tigresse.



Kung Fu Panda 3: combattre en famille

Animation Le guerrier glouton et ses amis affrontent un redoutable yack dans ce nouveau volet bourré d’action et d’humour. Un délice.

Le succès de la saga Kung Fu Panda témoigne encore une fois de l’imagination débridée et de l’extraordinaire savoir-faire des studios d’animation hollywoodiens. Qui aurait pu prédire le triomphe au box-office d’un panda glouton expert en arts martiaux?

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Dans ce troisième volet fourni, les studios Dreamworks ont mis le paquet pour nous épater. Au programme, action, comédie et émotions ainsi que des images splendides rehaussées par une 3D cinq étoiles. On retrouve donc l’irrésistible Po, désormais adulé comme une star dans la Vallée de la Paix qu’il protège avec ses amis, les cinq Cyclones. Les choses se gâtent lorsque le malicieux Maître Shifu promeut son disciple au rôle de professeur de kung-fu. Peu doué pour l’enseignement, le sympathique panda perd confiance en lui ainsi que l’estime de ses élèves – Singe, Grue, Mante, Vipère et Tigresse. Au même moment, il retrouve son père biologique, l’exubérant Li Chan, dont il a été séparé à la naissance. Des retrouvailles autour d’un record de consommation de raviolis qui enchantent Po mais déplaisent fortement à son oie de père adoptif, M. Ping, qui craint d’être oublié par son fils. En proie au doute et au milieu de ces tensions familiales, notre Guerrier Dragon à fourrure doit affronter un redoutable ennemi venu d’un autre monde, le guerrier Kaï. Ce yack enragé fut autrefois le frère d’armes de son mentor, Maître Oogway, la vieille tortue pleine de sagesse qui inventa le kung-fu pour permettre aux plus faibles de se défendre. Mais la découverte du chi – cette énergie vitale qui peut être utilisée pour le bien comme pour le mal – a brisé leur amitié. Lorsque Kaï a trouvé le moyen de s’approprier le chi d’autrui, Oogway l’a banni pour l’éternité dans le Royaume des Esprits. Bien décidé à se venger, Kaï parvient à s’en échapper et revient sur Terre.
Armé du chi de milliers de maîtres du kung-fu, qu’il préserve dans des amulettes accrochées à sa ceinture et peut à tout moment transformer en un bataillon de zombies verdâtres, il se lance à la conquête de la Vallée de la Paix et de la Chine toute entière.

Maître Shifu, entraîneur de tous les grands guerriers de la contrée.

Nous ne sommes pas seuls

Pour contrer cette terreur, Po peut compter sur l’appui de son père qui lui fait découvrir l’idyllique village secret des pandas, niché sur des cimes enneigées. Au milieu de ses congénères, notre héros va trouver la force de combattre son puissant adversaire.
«Le message que nous avons essayé de transmettre, c’est que quoi qu’il arrive nous ne sommes pas seuls. Nous avons des amis et de la famille qui tiennent à nous et nous donnent de la force», explique Jennifer Yuh Nelson, coréalisatrice du film. Et c’est la famille sous toutes ses formes qui est célébrée ici, biologique, adoptive et celle que Po forme avec ses amis du kung-fu. «Le public apprécie le fait que la saga donne une définition très large de la famille tout en rappelant qu’elle peut être une source de force», ajoute la cinéaste.

«Kung Fu Panda 3», en salle le 23 mars

Kaï, le redoutable yack, donne du fil à retordre au héros.

Site internet du film Kung Fu Panda 3

«Le public est notre patron»

Jeffrey Katzenberg, Président des studios d’animation Dreamworks

Jeffrey Katzenberg, Président des studios d’animation Dreamworks
Jeffrey Katzenberg, Président des studios d’animation Dreamworks

Le boss des studios Dreamworks, les créateurs des sagas Kung Fu Panda, Shrek et Madagascar, à l’interview.

Quelle importance accordez-vous au message de vos films?
Chaque film est une occasion de transmettre certaines valeurs et des leçons aux enfants, pas en les assommant mais subtilement. Notre job reste avant tout de divertir et le public est notre patron.

Demeurez-vous un fervent supporter de la 3D?
Je suis très déçu qu’elle n’ait pas poursuivi son essor. James Cameron et moi, on y croyait. Chez nous, elle fait partie de notre ADN. On pense et conçoit tout en 3D.

Compliqué de lancer votre prochain film original, «Trolls»?
C’est d’abord une question de marketing. Les suites sont souvent plus délicates parce qu’il faut surprendre le public à chaque fois. Il n’y a que James Bond qui réussit à resservir la même formule!

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texte:
Miguel Cid
Photo:
Dreamworks Studios
Publication:
dimanche 20.03.2016, 16:51 heure



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