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Une équipe au cœur bio: le chef de Coop Joos Sutter...

... en pleine action avec Philipp Wyss, responsable de la direction du marketing et des achats...

... le responsable des finances Reto Conrad au rayon fromage...

... et le chef de la logistique Leo Ebneter (avec un transpalette).

Leo Ebneter, Daniel Stucker et Jean-Marc Chapuis en compagnie de l’informaticien Dely Lao (de g. à dr.) devant le nouveau système de caisse.

Tout le monde met la main à la pâte

Ceux qui ont fait leurs achats chez Coop le samedi 1er juin ont été surpris: au lieu de la tenue de travail habituelle, le personnel de vente avait revêtu le T-shirt anniversaire de Naturaplan. Et la direction de Coop a également mis la main à la pâte.

Le T-shirt bio réalisé pour le 20e anniversaire de Naturaplan a stimulé l’esprit d’équipe du personnel de vente et celui de l’administration de Coop: à Bâle, les collaborateurs du siège principal ont défié la pluie et se sont rassemblés pour la photo de groupe en blanc et vert.

Le T-shirt bio réalisé pour le 20e anniversaire de Naturaplan a stimulé l’esprit d’équipe du personnel de vente et celui de l’administration de Coop: à Bâle, les collaborateurs du siège principal ont défié la pluie et se sont rassemblés pour la photo de groupe en blanc et vert.
Le T-shirt bio réalisé pour le 20e anniversaire de Naturaplan a stimulé l’esprit d’équipe du personnel de vente et celui de l’administration de Coop: à Bâle, les collaborateurs du siège principal ont défié la pluie et se sont rassemblés pour la photo de groupe en blanc et vert.

Il a plu toute la nuit et il tombe encore des seilles sur l’autoroute. Enfin, la sortie de Bern-Wankdorf est en vue. Ce samedi matin, à 6 h 30, le parking à étages du centre commercial qui est à côté du Stade de Suisse est presque vide. Les rares voitures qui s’y trouvent appartiennent à six personnes qui, pendant la semaine et à cette heure, sont au bureau en train d’examiner des dossiers et de prendre des décisions. Il s’agit de Joos Sutter, Daniel Stucker, Philipp Wyss, Leo Ebneter, Reto Conrad et de Jean-Marc Chapuis, les membres de la direction de Coop. Pour l’occasion, ils ont revêtu le T-shirt blanc avec l’inscription verte «BIO» – comme tous les collaborateurs de vente Coop dans toute la Suisse. Ensemble, ils vont veiller à ce que les clients de l’hypermarché Coop y trouvent des produits frais et diversifiés, comme chaque jour.

La pluie de ces derniers jours a eu un impact positif sur le commerce de détail, comme il ressort de la conversation avec l’équipe directrice de l’hypermarché Coop du centre commercial de Wank-dorf: «Avec une telle météo, beaucoup de clients sont restés un peu plus longtemps dans le magasin et y ont acheté davantage», relève le directeur Peter Schmutz. Beaucoup de boulot en perspective pour les gestionnaires de vente chez Coop, ce samedi.

Peu avant 7 h, le magasin offre une image inhabituelle: tout est parfaitement éclairé, les haut-parleurs diffusent de la musique mais les allées sont désertes. Toutefois, ce calme est de courte durée. Le ballet incessant des transpalettes qui vont et viennent avec la marchandise commence quelques minutes plus tard. Il faut remplir les rayons.

Avant l’arrivée des clients, il y a aussi beaucoup à faire à la boulangerie maison et dans les autres secteurs des produits préparés dans l’hypermarché. Au milieu de ce tohu-bohu, Joos Sutter dispose soigneusement des bottes de radis dans un cageot. «Comme ça, ils ont l’air frais et délicieusement croquants, ces radis du Seeland – super!», s’exclame le chef de Coop. Sa collègue du jour, Aleksandra Milceva, venue de Macédoine avec ses parents alors qu’elle était toute petite, s’approche déjà avec un nouveau chargement qu’il faut ranger – des épis de maïs. La jeune femme explique au chef d’entreprise ce qu’elle vérifie lors du dernier contrôle de qualité avant la mise en vente.

Entre-temps, le chef de la logistique Leo Ebneter, également chargé de placer des fruits et légumes, ramène une palette de fruits exotiques du dépôt: ananas, patates douces, limettes, mangues, avocats, gingembre – la logistique à la base et à la force des bras!

«

Ça ressemble à un vrai marché aux poissons, vous ne trouvez pas?»

De la force, il en faut également à l’îlot fraîcheur, juste à côté. Philipp Wyss, normalement responsable de la direction du marketing et des achats, débite une grosse meule de fromage en quartiers. Le chef des finances Reto Conrad les emballe soigneusement dans des feuilles transparentes, pose chaque morceau sur la balance et y appose l’étiquette. «Fraîchement emballés par le responsable des finances», lance-t-il. Si Reto Conrad s’y connaît dans les produits laitiers, c’est qu’il y a encore une année, c’était le chef des finances chez Emmi.…

Un peu plus loin, Daniel Stucker débite des tomates et de la mozzarella. Il les dispose en alternance, une ligne après l’autre, dans des barquettes en plastique et les garnit de basilic. Le responsable de la direction Trading – dont font partie Coop brico+loisirs, Interdiscount, Fust, Import Parfumerie et Christ – ne s’occupe pas d’alimentaire dans son travail. Aujourd’hui, il  en profite: il adore faire la cuisine. «Il se débrouille bien!» le félicite Franziska Schwab qui l’assiste dans son travail.

Le travail accompli ce matin par Jean-Marc Chapuis, responsable immobilier, n’est pas nouveau: «Je travaillais chez Coop pendant mes études, comme aide dans la centrale de distribution et à la boulangerie.» Il place délicatement des filets de féra au rayon poisson. Il faut aller vite: le lit de glace est presque vide. L’expert en poissons Bruno Graber lui apporte une autre caisse. Des dorades. Il creuse un sillon dans la glace avec la tranche de sa main gantée et dépose le poisson. Jean-Marc Chapuis a visiblement du plaisir: «Ça ressemble à un vrai marché aux poissons, vous ne trouvez pas?»

Il est 8 h. Les premiers clients arrivent et les dirigeants de Coop changent de place. A la boucherie, Philipp Wyss se noue un tablier autour de la taille. Un geste qui réveille des souvenirs d’apprentissage: «Cela fait déjà vingt-sept ans», ironise-t-il, en parant le filet de porc qu’il coupe et embroche avec des rouleaux de jambon sur un morceau de bois. C’est apparemment toujours facile! Le directeur du marketing et des achats fait encore un rapide contrôle de l’assortiment avec le responsable de la boucherie Josef Schlumpf, qui lui glisse: «Nous pourrions aisément écouler davantage de poulets bio». Philipp Wyss est au courant du problème. Coop y travaille d’arrache-pied mais l’extension des capacités dans la production animale bio ne se fait pas du jour au lendemain.

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Il faut un certain temps jusqu’à ce que les rayons soient remplis»

Ensuite, les membres de la direction se réunissent pour une partie théorique. Thomas Blanchard, de l’assurance qualité de Coop, explique pourquoi les ficelles pour attacher les produits carnés ont plusieurs couleurs (la blanche étant réservée à la viande bio indigène Naturafarm) et pourquoi il est indispensable de disposer, sur le lit de glace, du papier sous les moules (faute de quoi elles gèleraient). Il décrit la façon de garantir la traçabilité des produits aux comptoirs avec service à la clientèle, quelles sont les prescriptions hygiéniques à respecter, etc.

A 9 h, il y a pas mal de clients. Mais le remplissage des rayons n’est pas encore fini. «Il faut un certain temps jusqu’à ce que le plus gros soit fait», souligne Christoph Bühler, responsable du département fraîcheur à l’hypermarché Coop Wankdorf. «Alors? Il a gardé la main?» s’enquiert Joos Sutter en relayant Philipp Wyss à la boucherie. Au rayon fromage, c’est à présent à Daniel Stucker de relever le défi: l’époisses, magnifiquement mûr, se laisse difficilement emballer.

Quelques minutes plus tard, la direction se rend à la boulangerie maison. On prend place autour d’une grande table. Toutefois, aujourd’hui, ce ne sont pas des papiers stratégiques qu’on distribue, mais de la pâte. Chacun en roule deux morceaux qu’il faut tresser – c’est ici qu’on reconnaît ceux qui mettent la main à la pâte à la maison… Mais avec l’aide du responsable de la boulangerie Andreas Zahler et de son équipe, ils y arrivent tous. Pendant que les tresses sont au four, les membres de la direction visitent l’exposition Naturaplan dans le passage du centre commercial. A des postes interactifs se présentant sous la forme de cœurs géants, on peut s’amuser à deviner des chants d’oiseaux ou reconnaître des sortes de céréales, toucher des fourrures d’animaux, sentir le parfum de la lavande et d’autres fleurs – mais tout ce petit monde retourne rapidement au travail.

La fraîcheur, c’est ça: le responsable du département Christoph Bühler (à g.) et Daniel Stucker, responsable Trading.

La fraîcheur, c’est ça: le responsable du département Christoph Bühler (à g.) et Daniel Stucker, responsable Trading.
La fraîcheur, c’est ça: le responsable du département Christoph Bühler (à g.) et Daniel Stucker, responsable Trading.

Quatre heures après l’ouverture de l’hypermarché, les responsables de Coop y amènent à nouveau de la marchandise. Maintenant, ils se voient obligés de lancer souvent des «excusez-moi». Vers midi, le passage est étroit entre les rayons et les caddies des clients. Il sont très peu à reconnaître le patron de Coop en train de remplir les rayons de sauces et d’épices.

Joos Sutter et Leo Ebneter doivent sans cesse demander aux collègues de la vente où se trouvent certains produits. «On pourrait éventuellement déjà préparer la marchandise dans l’ordre de répartition du magasin à la centrale de distribution», s’interroge Joos Sutter à haute voix. Reto Conrad et Philipp Wyss découvrent aussi des potentiels d’optimisation aux rayons des cosmétiques et de la papeterie. A leur avis, il faudrait adapter les quantités commandées à l’espace des rayons. Aux boissons, Jean-Marc Chapuis et Daniel Stucker sont absorbés à remplir les rayons. Le chiffre d’affaires pronostiqué tôt le matin semble se confirmer: les caddies des clients qui vont à la caisse sont bien remplis.

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Les caddies des clients qui vont à la caisse sont bien remplis»

La direction bénéficie encore d’un cours accéléré sur le Self Checkout (SCO). Dans l’hypermarché Coop Wankdorf, on peut soi-même scanner ses achats à six caisses et payer en liquide ou avec une carte. C’est très apprécié en semaine par les étudiants et les habitants du quartier. «Mais nous avons aussi un monsieur de passé 90 ans qui va toujours à la caisse SCO», raconte le directeur Peter Schmutz.

Pendant le dîner pris en commun, les membres de la direction tirent tous un bilan positif de cette action – ils ont beaucoup appris de l’expérience des collègues du front de vente. Et ça a manifestement fait plaisir à tout le monde.

Les membres de la direction de Coop au travail au Wankdorf Center de Berne: se faisant aider par l’équipe de l’hypermarché, ils garnissent les rayons en produits frais. Pour que la clientèle trouve des rayons pleins lors des achats du week-end.A la boulangerie, la bonne humeur était de mise pour tresser la pâte.

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Photo:
Heiner H. Schmitt / Texte: Coopération
Publication:
lundi 10.06.2013, 11:30 heure

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