La mouette se pique au grain

En coulisse D’où vient le nom «Mövenpick»? Et quel rapport avec le café? Une balade dominicale est à l’origine d’une histoire à succès.

Le premier restaurant Mövenpick a ouvert ses portes au Claridenhof, à Zurich, le 19 juillet 1948. L’équipe comptait dix-neuf collaborateurs. Le concept de l’établissement a tout de suite plu: servir des mets de qualité, à des prix abordables et le plus rapidement possible. L’idée était destinée à des citadins pressés mais qui voulaient tout de même goûter à de petits plaisirs dans une atmosphère décontractée et sans attente.
C’est au Suisse Ueli Prager, fils d’hôtelier, qu’on doit ce projet gastronomique innovant. Ce visionnaire a trouvé le nom «Mövenpick» lors d’une promenade dominicale en regardant des passants jeter du pain aux mouettes depuis un pont. Saisir une bouchée en plein vol: le nom de son nouvel établissement Mövenpick (qu’on pourrait traduire par mouette qui descend en piqué pour happer de la nourriture) s’est tout de suite imposé.

Aller boire juste un café

Ueli Prager a été bien inspiré. Consciemment ou non, il a créé une entreprise pionnière dont les produits sont aujourd’hui connus dans le monde entier.
Et ce n’était pas tout: dans le bar mondain de son établissement, on pouvait également boire juste un café. Qui a fait fureur. Rapidement, les clients ont voulu retrouver cet arôme si raffiné à la maison.

Des grains de première qualité

Stimulé par la forte demande, Ueli Prager a lancé son premier café, baptisé Der Himmlische (le céleste), en boîte de 250 grammes sous le slogan «créé par des gastronomes Mövenpick».
En 1963, il a été le premier article de la marque Mövenpick à être vendu. Dès le début, sa qualité était élevée. «Seuls des grains de première qualité donnent une excellente boisson», déclare Jürg Wittwer, expert ès cafés chez Mövenpick. Aujourd’hui encore, l’établissement  utilise l’«Indian Malabar» comme composant de ce café récolté une fois par année avant la mousson.

Lancement du café bio Fairtrade

Après la récolte, les grains sont exposés cinq jours à la pluie, puis séchés par les vents de la mousson. Il en résulte un arôme doux et harmonieux. Le café est ensuite traité avec ménagement. «La torréfaction doit être lente et régulière jusqu’au cœur des grains. C’est la seule manière de préserver les arômes naturels de torréfaction tels que caramel ou chocolat», souligne Jürg Wittwer.
Chez Mövenpick, on accorde une grande importance à la relation avec les partenaires des plantations de café. Notamment au Brésil ou en Colombie. Avant chaque production, un échantillon-test est envoyé par bateau en Suisse. Cette précaution est nécessaire pour garantir la constance de la qualité. En 2011, Mövenpick a lancé le café bio Fairtrade dans la gastronomie. En Suisse, les Restaurants Marché utilisent le café bio Fairtrade Mövenpick pour toutes les spécialités de café.

Faits et chiffres

  •  1948: le 19 juillet, le premier restaurant Mövenpick ouvre ses portes au Claridenhof à Zurich. Son patron, Ueli Prager est le premier à servir un petit pot de 2 cl de crème entière avec le café.
  • 1963: le café «Der Himmlische» est le premier article de marque Möven-pick à être lancé sur le marché.
  • 1979: le café Mövenpick est lancé en Allemagne comme article de marque.
  • Aujourd’hui: le café Mövenpick est vendu dans plus de 40 pays, jusqu’en Asie.

Commentaires (0)

Merci pour votre commentaire

Ce commentaire comprend-il des contenus douteux?

Le texte va être contrôlé et éventuellement adapté ou bloqué.

Votre commentaire

Vous n'avez pas encore écrit de commentaire!

Ce champ doit être complété. Merci.

Champ obligatoire
Ce champ doit être complété. Merci.





Veuillez recopier le code de sécurité:

$springMacroRequestContext.getMessage($code, $text)






Merci de prendre connaissance de notre charte et ne manquez de respect à personne!

Stefan Fehlmann

Rédacteur

Photo:
SP
Publication:
dimanche 21.12.2014, 17:45 heure



Login mit Coopzeitung-Profil

Fermer
Fehlertext für Eingabe

Fehlertext für Eingabe

Mot de passe oublié?