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Spot, petit garçon sauvage, se lie d’amitié avec Arlo, un dinosaure craintif.





Le dinosaure qui avait peur de tout

Film d’animation Un jeune apatosaure trouillard apprend à surmonter ses craintes avec l’aide d’un petit garçon dégourdi. Gros plan sur «Le Voyage d’Arlo» en compagnie de Martin Senn, le Suisse de Pixar.

Soixante-cinq millions d’années après leur extinction, les dinosaures sont toujours bien vivants dans notre imaginaire et en particulier au cinéma. Après le triomphe de Jurassic World cet été, ils sont maintenant les stars du nouveau film d’animation des studios Disney Pixar. Le Voyage d’Arlo nous plonge dans un monde où les fameux reptiles n’ont pas été rayés de la surface de la Terre
par un astéroïde et coexistent avec les hommes. Rien de bien terrifiant chez Arlo, l’adorable protagoniste de l’histoire. Ce jeune apatosaure craintif et maladroit a peur de tout et se sent un peu comme le mouton noir de sa tribu. Séparé des siens lorsqu’il est accidentellement entraîné loin de chez lui par une rivière torrentielle, le quadrupède se retrouve perdu dans le Far West.

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Avec pour compagnon Spot, un drôle de petit garçon sauvage au comportement de canidé, il s’embarque dans une odyssée pleine d’aventures et de dangers pour rentrer chez lui.
«C’est l’histoire classique d’un petit garçon et de son chien sauf que dans notre film les rôles sont inversés. Arlo représente le petit garçon et Spot son fidèle animal!» résume Martin Senn, directeur technique chez Pixar. L’amitié improbable entre le dinosaure trouillard et le garçonnet dégourdi est au cœur de ce voyage initiatique où le jeune héros doit apprendre à surmonter ses peurs.

Drôle de réunion au coin du feu!

Nature puissante et menaçante

«Quelle est ta place dans ta famille? Peux-tu répondre aux attentes de ton entourage? Et à tes propres attentes? Que signifie être une bonne personne, quelqu’un de bien? Voilà les questions que soulève le film et qui expliquent son titre anglais, The Good Dinosaur (Le bon dinosaure)», clarifie le Schaffhousois.
La nature joue un rôle central dans le récit, ce dont témoigne le soin tout particulier accordé aux décors et paysages, grandioses et très réalistes, dans lesquels Arlo évolue. Malgré sa taille, le dinosaure paraît minuscule et vulnérable face aux vastes étendues désertiques et aux caprices du temps. «La nature est presque un antagoniste dans l’histoire», relève Martin Senn. «Il faut donc que le spectateur puisse sentir la puissance de la nature et à quel point elle peut s’avérer menaçante et dangereuse pour Arlo. Le temps fait partie de cette équation et c’est pour cela que les nuages, sur lesquels j’ai travaillé, méritaient une attention particulière. Nous devions pouvoir créer des conditions météorologiques variées, allant de ciels bleus à des cieux orageux. C’est notamment pour montrer la
formation d’orages que nous avons spécialement créé des nuages en trois dimensions que l’on peut déformer et illuminer à souhait quand le tonnerre gronde.»

Bande-annonce

Martin Senn: la tête dans les nuages

Directeur technique de Disney Pixar, le Suisse Martin Senn a créé les nuages 3D du film «Le Voyage d’Arlo»

Directeur technique de Disney Pixar, le Suisse Martin Senn a créé les nuages 3D du film «Le Voyage d’Arlo»
Directeur technique de Disney Pixar, le Suisse Martin Senn a créé les nuages 3D du film «Le Voyage d’Arlo»

Après des études d’art et d’informatique à Zurich, Martin Senn a décroché un stage de rêve chez Pixar en 2011. Promu directeur technique au sein des prestigieux studios d’animation californiens,
le Schaffhousois de 30 ans a contribué à réaliser les décors et paysages de «Monstres Academy» et de «Vice-Versa».  Pour «Le Voyage d’Arlo», il a travaillé au sein d’une équipe de douze personnes pour créer une panoplie de nuages en trois dimensions, une première puisque avant on se contentait de les peindre en deux dimensions. Entre 300 et 400 personnes sont employées par Pixar pour produire un film d’animation.

Jean-Baptiste: la voix française d’Arlo

Cet été, Disney lançait un grand casting pour trouver la voix française d’Arlo. C’est le jeune Jean-Baptiste Charles (11 ans) qui a été choisi parmi 1700 enfants pour doubler en français le héros du film. Originaire d’Île-de-France, cet écolier et champion de patinage artistique n’est pas du tout acteur et affirme avoir répondu au casting pour s’amuser. «J’étais hyper-content parce que je ne m’y attendais pas, en fait», dit-il de sa victoire. Pour sa candidature, il avait simplement envoyé une petite démo de sa voix enregistrée avec son portable. C’est son naturel et sa spontanéité qui ont séduit la production. Jean-Baptiste a doublé les scènes dans l’ordre chronologique, sans avoir vu le film. Il ne le découvrira que lors de l’avant-première, quelques jours avant sa sortie en salle. «Le plus dur, c’est d’être en colère», confie-t-il à propos des défis du doublage. «Et puis ça fatigue la voix à la fin de faire des efforts, des bruits et de parler tout le temps. Mais bon, après c’est toujours bien!» Rendez-vous le 25 novembre pour découvrir son travail.

Gagnez des billets

A gagner: 5 × 4 billets pour le voir sur grand écran

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Miguel Cid

Rédacteur

Photo:
Disney Pixar, Jessica Brandi Lifland
Publication:
lundi 16.11.2015, 10:41 heure



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