Les légendes du sport

Jacques Wullschleger
écrit le 21.02.2017


Daniel Perroud, organisateur d'évènements sportifs

Daniel Perroud : un metteur en scène qui aime les acteurs. Hier, Daniel Perroud, metteur en scène, qui a, à son palmarès plus d’une centaine d’organisations de grands événements sportifs, était entouré de collaborateurs. «A l’époque de DPO – Daniel Perroud Organisations –, que j’ai vendu, j’étais entouré de 6 personnes fixes, d’environ 40 pour le Supercross et de 250 pour le Tour de Romandie.» Aujourd’hui, cet homme exceptionnel, au look d’acteur, très attachant, humble et sensible car il est à l’écoute des autres, est tout seul et son bureau est beau. Sa société Daniel Perroud Management SA se trouve à Nyon. Elle a pour but toute activité commerciale dans les secteurs de l’automobile – un domaine qui le passionne –  et du sport – sa vie, ou presque – ainsi que le développement, la réalisation et la commercialisation de projets immobiliers. «Chapitre sportif, je ne fais plus que le Jumping.» Daniel Perroud qui n’a jamais «fait» de cheval, parle du Jumping Longines de Crans-Montana, qui a eu lieu en 2016, et appelé à avoir son histoire. Il est le directeur de cet événement, qu’il organise avec François Besençon.


Lire la suite

Philippe Bonzon, ancien hockeyeur, actuel co-président du Villars HC

Philippe Bonzon : «Je suis libéral, je resterai libéral…» Philippe Bonzon est un passionné d’histoire, plus spécialement de l’histoire romaine et celle d’Egypte. «L’histoire me ramène à la réalité des choses. L’homme n’en a pas tiré des leçons. Aujourd’hui encore, je ne comprends pas pourquoi. L’homme oublie vite, nous répétons les mêmes erreurs.»  

Dans sa bibliothèque, il possède l’histoire romaine, en français et en  latin. Il cite Tite Live (Titus  Livius en latin) historien de la Rome antique, né à Padoue en 59 avant J.-C., et mort en 17 après J.-C. «Comme métier, je voulais être archéologue mais mon père m’avait dit que c’était un métier de crève la faim. Il me voyait comme mécanicien sur camion. Avec son frère, mon père avait une entreprise de transports. Ceci explique peut-être cela. Chez Zwahlen & Mayr, j’ai effectué mon apprentissage. J’étais dessinateur en construction métallique et ça me plaisait beaucoup plus.»


Lire la suite

Alain Coppey, ancien champion de kick-boxing

Alain Coppey: «L’Institut, c’est notre truc». Alain Coppey ne vit plus avec son épouse mais tous deux travaillent ensemble au Lausanne Wushu Institut couplé au Lausanne Boxing Institut. «Avec Corinne, précise d’emblée l’ancien champion du monde de kick-boxing, les relations sont bonnes. L’Institut, c’est notre truc. Nous entamons notre sixième année ici.» Et le succès est croissant. Un code de conduite naturel a été mis sur pied basé sur le respect et l’éducation. «Aujourd’hui, on dénombre environ 300 inscrits (enfants et adultes). Une centaine sont des assidus et on a «sortis» des champions.»

En vrac : deux champions de Suisse, en kick-boxing ; et un en boxe. «C’est pas mal», sourit Alain Coppey, fier mais qui ne le montre pas... «Au Wushu, nous avons également quelques médaillés ; même un champion du monde, au Wushu traditionnel. Des juniors arrivent et nous les suivons de près», ajoute l’ex-champion, qui compte aussi des compétiteurs en Tai Ji.


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 31.01.2017 dans Sports de cible


Michel Boulaz, champion de billard

Michel Boulaz : «La magie existe dans mon métier et au billard.» La carrière professionnelle de Michel Boulaz est droite.  Elle n’est pas comme les boules qu’il vise,  qui ont des variations énigmatiques pour le commun des mortels, qui voyagent sur un tapis, avec réussite ou pas. «Avec l’école, se souvient-il, nous avions rendu visite à un des commerçants du quartier, M. Python, un boulanger-pâtissier de l’Avenue de Cour, à Lausanne. Cette visite m’avait captivé. J’avais trouvé magique le fait de transformer la farine, l’eau, le beurre pour en faire une crêpe. Je me suis dit que ça sera un jour mon métier, boulanger-pâtissier.» Environ un an après, Michel Boulaz effectua un stage de 2-3 jours chez M. Python ; puis un apprentissage, au même endroit. Ensuite, il partit travailler dans le canton de Vaud.


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 24.01.2017 dans Sports collectifs


Florian Etter, ancien arbitre de football

Florian Etter : «J’ai commencé l’arbitrage à 23 ans…» Il a commencé l’arbitrage à 23 ans. Très tardivement. «Le premier match que j’ai arbitré, c’était des juniors C, à Thierrens», se souvient Florian Etter. Ensuite, de manière naturelle, il a gravi les marches qui l’ont amené jusqu’au haut de l’échelle suisse. «A l’époque, la progression était plus lente. Depuis, la SFL (Swiss Football League) a diminué l’âge pour rentrer dans son giron. Si à 25 ans, un arbitre n’est pas entré dans le cadre des arbitres de niveau national, il devient difficile de faire carrière. Il faut éviter qu’un directeur de jeu stagne trop longtemps dans une ligue. On essaye de les repérer assez tôt (avant 20 ans, si possible) pour pouvoir les promouvoir rapidement.» Comme dans tout, il arrive un moment où il faut faire un choix. «Concilier les études, ou le travail, avec l’arbitrage n’est pas une chose facile. Le moment critique, c’est quand un arbitre entre dans la vie professionnelle. Il y a des arrêts, forcément ; on perd, peut-être, des talents.»


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 17.01.2017 dans Sports collectifs


James Derivaz, ancien footballeur

James Derivaz : «Avec Dame Coupe, on s’est croisés…» Petit, James Derivaz était subjugué par la grandeur des barrages, leur immensité. «Ils m’ont toujours fasciné. En Valais, il y en a pas mal. Le Valaisan-montagnard est attaché à ces éléments-là.» Il détaille. «Un barrage est constitué de blocs de béton empilés les uns sur les autres.» Des «anciens», qui ont vécu leur construction, lui en parlaient. «Les écouter, c’était impressionnant.»


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 10.01.2017 dans Sports de combat


Tiffany Géroudet, ancienne escrimeuse, championne à l’épée

Tiffany Géroudet : une fibre et des touches artistiques. Elle est gauchère, tout naturellement. Sa maman, qui est maîtresse d’école enfantine, l’était aussi, mais à l’école, on l’a contrariée et elle est devenue droitière. «Aujourd’hui, précise sa championne de fille on ne fait plus obstacle à ça.» Longtemps son papa a tenu un magasin d’habits, à Sion: «Géroudet confection.»

Dans sa vie sportive, Tiffany Géroudet a dû choisir entre l’équitation et l’escrime, qu’elle a pratiqué en parallèle jusqu’à 14-15 ans. «J’ai participé à des concours de sauts d’obstacles. Je n’avais pas de cheval à moi, mais un cheval de manège qui m’a procuré beaucoup de satisfactions mais qui, vu son statut, était limité pour espérer faire ma licence et évoluer en Grand Prix.» Alors Tiffany Géroudet a choisi l’escrime, un art qu’elle a pu exprimer à l’étranger, quand elle s’est mise à gagner, beaucoup.


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 03.01.2017 dans Sports de glisse


Jean-Daniel Dätwyler, ancien grand skieur

Jean-Daniel Dätwyler : «A Kitzbühl, en 1969, j’avais gagné, mais…»

La veille de notre rencontre, il y avait 30 ans que le pote de Jean-Daniel Dätwyler, Willy Favre, des Diablerets, compagnon de route, d’entraînement, de compétitions, s’en allait ;  non pas peut-être pour un monde meilleur car il a aimé être sur sa terre et y vivre pleinement, sur cette terre qu’il a parcouru. Aux JO de Grenoble, en 1968, il avait terminé 2e du géant derrière Killy et le Villardou, 3e  de la descente devancé par Killy et Périllat. «Killy, souligne Jean-Daniel Dätwyler, c’était un skieur d’exception ; comme Karl Schranz et «Terminator» Hermann Meier, il avait quelque chose en plus,  ce petit plus que connaissent d’autres sportifs – souvent, on ne sait pas où il se loge - et qui fait la différence.» Avez-vous gardé un bon contact avec Jean-Claude Killy ? «Oui, il est très sympa. Vous voyez le chalet, là-bas, juste à côté, c’est le sien.»


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 27.12.2016 dans Athlétisme


Ludivine Dufour, athlète

Ludivine Dufour : «Je suis une amoureuse de la vie.» Ludivine Dufour Bocion est une jeune femme étonnante. Une sportive tout-terrain et accomplie. Parce qu’elle est organisée - vu ses activités multiples, il vaut mieux l’être -, il n’y a pas de stress chez elle où alors il est invisible ; caché derrière sa personnalité, belle et attachante, affirmée. La citoyenne de La Vallée de Joux est une compétitrice.


Lire la suite

Jacques Wullschleger
écrit le 20.12.2016 dans Sports nautiques


Yves Platel, ancien grand nageur

Yves Platel : un homme en blouse blanche dans une pharmacie. Il travaille à Zurich depuis quelques années, ville où il a «fait» son Master en pharmacie à l’EPFZ. Auparavant, à Genève, dans la Cité de Calvin il avait terminé son Bachelor en 2006, toujours dans le même domaine. Normal, dès lors, qu’on le retrouve à la gare de Zurich, dans la pharmacie, si belle et où il y a du bois, de la chaleur. Dans ce lieu, il occupe la fonction de chef de vente de l’équipe de la pharmacie. Il porte une blouse blanche. «J’ai aussi en poche une licence en psychologie. En tout j’ai passé 10 ans de ma vie à l’UNI.»


Lire la suite

Jacques Wullschleger

 

Un fou de sport. Et le mot est faible. Jacques Wullschleger (62 ans) a consacré sa carrière au journalisme sportif, d’abord pour la «Feuille d’avis de Lausanne» (devenue «24 heures»)dès 1972, puis au «Matin» dès 1984. Son palmarès parle pour lui: plusieurs Coupes du monde de football, des Tours de Romandie et d’innombrables championnats de hockey, tennis, natation, patinage artistique… Au final, des milliers d’articles, mais aussi des événements et des rencontres qui ont marqué l’homme.

_


S'abonner à ce blog:

S'abonner par mail:
Veuillez corriger votre adresse e-mail


Confirmer



Archives par sujet: