La comédie musicale «Mary Poppins» est basée sur le film américain homonyme de Disney (1964). Celui-ci s’est inspiré du roman pour enfants de l’auteure australienne Pamela Lynwood Travers, paru en 1934.

Mary Poppins: un classique revisité

Spectacle C’est sans doute la nounou la plus célèbre de l’histoire. Mary Poppins débarque en Suisse, en version comédie musicale, dès février 2017. Participez à notre grand concours et gagnez des billets.

La comédie musicale Mary Poppins est géniale. Elle est même plus que géniale, elle est «for­midable, grandiose, époustouflante»! C’est du moins ce qu’en disent les spectateurs anglais qui l’ont vue à Newcastle où elle se joue à guichets fermés jusqu’à neuf fois par semaine depuis début septembre. «Nul doute qu’elle saura également susciter l’enthousiasme du public suisse», affirme Neil Roberts avec conviction. À 52 ans, c’est lui qui endosse le rôle du père, George Banks, l’employeur de Mary Poppins. Le comédien nous avoue qu’il révèle rarement son âge. Non par fausse coquetterie, mais parce que dans son travail ce n’est pas l’âge qui compte, mais plutôt l’âge que l’on paraît, et il a toujours paru plus jeune qu’il n’était. Le contraire lui aurait coûté de nombreux rôles. «Mais c’est ainsi, j’ai 52 ans, ajoute-t-il. Et là, j’attends que vous me disiez: oh mon Dieu, mais vous faites beaucoup plus jeune!»

Mary Poppins avec Jane et Michael dans leur chambre d’enfants.

Pas moins de 45 comédiens

Entre-temps, Neil Roberts s’est réconcilié avec son âge véritable, et notamment grâce à son rôle dans Mary Poppins pour lequel la maquilleuse lui a ajouté une bonne quantité de cheveux gris… bien qu’il en ait déjà un peu. C’était comme si elle le trouvait encore trop jeune pour jouer un père de famille. Né à Singapour et vivant aujourd’hui à Londres, l’artiste fait partie de la troupe de 45 comédiens que compte le spectacle Mary Poppins – 35 adultes et 10 enfants pour les rôles de Jane et Michael.
Lorsque le comédien commence à parler de Mary Poppins, il ne peut réfréner son enthousiasme. Il use de superlatifs, évoquant «la plus grande production scénique qui soit jamais partie en tournée» ou «les plus belles mélodies de l’histoire du cinéma» ou encore «le spectacle le plus extraordinaire dans lequel il m’a été donné de jouer». Et ce n’est pas un débutant qui le dit, mais un acteur ayant de nombreux films et pièces de théâtre à son palmarès.
L’investissement pour le spectacle mis sur pied par Disney et le producteur Cameron Mackintosh est assez impressionnant: 18 semi-remor­ques sont nécessaires pour transporter tout le matériel à Zurich. Le décor pèse 17 tonnes, dont deux pour la chambre d’enfants qui est descendue sur la scène plusieurs fois par soirée. Mary Poppins est la plus grosse production jamais partie en tournée. Il faut plus de 100 personnes pour que le spectacle se déroule chaque jour sans accroc.
Cameron Mackintosh s’engage à ce que la version présentée en Suisse soit fidèle à la «version originale de Mary Poppins». «Il contrôle chaque détail et supervise chaque représentation», explique le chef de production Neil White. Ainsi, la mise en scène est sans cesse affinée.

Drôles de méthodes éducatives

Mary Poppins raconte l’histoire des Banks, une famille typique de la classe moyenne supérieure dans l’Angleterre d’avant la Première Guerre mondiale. George et Winifred Banks doivent engager d’urgence une nouvelle gouvernante pour veiller sur leurs enfants Jane et Michael, car le père travaille à plein temps dans une banque tandis que la maman est une militante féministe très engagée. C’est donc dans ce contexte que débarque la nouvelle nounou, Mary Poppins, qui prend immédiatement les choses en main, révélant des méthodes d’éducation vraiment à part. Elle amène ainsi les enfants à rencontrer des gens issus de la classe inférieure et leur montre combien il est gratifiant de venir en aide aux défavorisés. Pour les récompenser, elle les entraîne dans un univers coloré où les gens vivent ensemble et non pas les uns à côté des autres, voire même les uns contre les autres. À la fin, elle parvient à convaincre George Banks de redéfinir ses priorités et d’accorder plus d’attention à sa famille. «Au fil de la pièce, George Banks apprend à devenir un véritable père. Cette pièce nous transmet un message très positif», affirme Neil Roberts.
Même après plusieurs semaines sur scène, il avoue être encore nerveux avant chaque représentation. «J’étais petit lorsque j’ai vu le film Mary Poppins pour la première fois et j’étais fasciné par ces personnages.» Cet attachement dure encore aujourd’hui et provoque chaque fois en lui une sorte de picotement dont il parvient à faire abstraction sur scène. Là, c’est surtout le public qui ressent un frisson, notamment lorsque Mary Poppins s’envole à travers la salle ou quand son ami Bert se lance dans un numéro de claquettes!

La comédie musicale «Mary Poppins» sera jouée du 1er février au 19 mars 2017 au Theater 11, à Zurich. Coop est presenting sponsor.

Offre Supercard: prix spécial

http://www.cooperation.ch/Mary+Poppins_+un+classique+revisite Mary Poppins: un classique revisité
  • Prix: de 58 fr. à 148 fr.
  • Dès 6 ans.
  • La comédie musicale est jouée en anglais.
  • Offre spéciale Supercard: prix de 46 fr. (plus taxe de maximum 1 fr. 90) pour les représentations du mardi soir et du samedi après-midi (maximum quatre billets par personne). Nombre de places limité.
Billets à tarif spécial (Supercard)

Concours

«Coopération» propose 5 × 2 billets pour la représentation du samedi 25 février 2017 ainsi que trois magnifiques parapluies Mary Poppins.

Délai de participation au concours: lundi 19 décembre 2016 à 16 h.

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Thomas Compagno

Rédacteur

Photo:
Johan Persson
Publication:
lundi 12.12.2016, 12:40 heure





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