Noam Huber (25 ans): «Je refuse de poser nu, car ça empiète sur ma sphère privée.»

Noam Huber: «J’apprécie le côté séducteur»

Mannequinat Postier de métier, Noam Huber perce dans sa passion, le mannequinat. Depuis deux ans, l’Yverdonnois est suivi par une agence.

«

Les tatouages sont ma marque de fabrique »

Vous posez depuis sept ans. Il y a deux ans, vous avez intégré une agence pro à Lausanne. L’élément déclencheur?
J’ai d’abord posé pour un ami qui avait besoin d’un modèle pour des photos pros. Ma maman m’a ensuite incité à participer au concours de Mister Suisse. J’ai refusé une première fois avant de tenter l’expérience. Je suis arrivé en finale et j’ai pris goût au mannequinat.

Qu’est-ce qui vous plaît?
Le côté artistique et séducteur. J’ai une copine avec qui je vis et tout se passe bien. Mais j’aime que mon travail plaise au public. Cela passe par l’esthétique du corps, mais aussi par les expressions du visage et les émotions que l’on transmet à travers une photo.

Abonnez-vous ici à la newsletter pour suivre l'actualité de Coopération

Entretenir un physique de mannequin, c’est du boulot…
Je me suis habitué à manger sainement, sans me priver de tout et sans suivre de régime particulier. J’évite les féculents le soir et privilégie les légumes verts, les salades, les fruits et la viande. Mais il m’arrive de craquer… 

Votre péché mignon?
Les pizzas! De préférence dans un bon restaurant italien plutôt qu’à la maison. Je les préfère aux fromages ou Hawaï.

Pour les compétences de comédien qu’exige ce métier, comment vous préparez-vous?
Sur les conseils d’un photographe avec qui j’ai collaboré, j’ai pris des cours de théâtre. Ça m’a aidé à transmettre des émotions. Mais j’avoue que je n’étais pas vraiment à l’aise sur les planches.

Votre passion est-elle conciliable avec votre métier de postier?
Oui. En tant que logisticien, je commence très tôt le matin et finis dans l’après-midi. Ça me laisse du temps à consacrer au mannequinat. Mon chef est très arrangeant et j’arrive à me libérer pour des engagements de plusieurs jours.

Depuis que vous posez, avez-vous remarqué des changements au contact de la clientèle?
Comme livreur, je rencontre chaque jour des clients. En décembre dernier, pour la première fois, une mère de famille m’a interpellé. Elle m’a reconnu et m’a demandé un autographe pour sa fille, qui a pourtant le même âge que moi (rires). C’est la première dédicace que j’ai signée. Un beau souvenir.

Que signifient vos tatouages?
J’ai commencé à 17 ans par une calligraphie chinoise dans le dos qui veut dire amour, beauté et éternité. Ensuite, j’ai continué à tatouer des motifs sur mon bras qui représentent des jalons de ma vie. Il y a un ange et une horloge avec l’heure de ma naissance. Le voilier
symbolise mon amour du voyage. Enfin, j’ai des proverbes en arabe, car je trouve cette écriture très esthétique. Ça me rappelle aussi l’Égypte, un pays dans lequel j’ai beaucoup voyagé.

Ils ne prétéritent pas votre travail de mannequin?
Non, pour les hommes les tatouages posent moins de problèmes que pour les femmes. Je n’ai jamais dû les maquiller. C’est ma marque de fabrique et je ne m’en cache pas.

Un globe: l’amour des voyages

Un globe: l’amour des voyages
Un globe: l’amour des voyages

Vous avez déjà posé pour Hugo Boss et pour le magazine GQ allemand. Votre objectif dans le milieu?
J’adorerais travailler pour Calvin Klein. Je vais d’ailleurs créer un book à présenter à des marques de sous-vêtements. J’aime quand le corps est mis en valeur. Calvin Klein et Hugo Boss me plaisent, car ces enseignes jouent sur la virilité.

Vous avez été approché plusieurs fois par des émissions de téléréalité. Tenté?
J’ai été contacté par Secret Story deux fois. La production me proposait de porter des secrets qui ne me correspondaient pas. Je serais par contre intéressé à participer aux Anges de la téléréalité. Cela me permettrait de montrer ma personnalité et mon travail à l’étranger. Je n’aimerais par contre pas que l’on me donne un rôle à jouer.

Vos limites dans le milieu?
Le nu, que j’ai refusé à chaque fois. Ça empiète trop sur ma sphère privée et ma vie intime.

Que faites-vous durant votre temps libre?
Énormément de skater-hockey. Je joue dans l’équipe de la Broye en ligue nationale B. Nous avons été jusqu’à disputer des championnats d’Europe en Allemagne. Sinon, j’apprécie le cinéma. Pour moi, cela comprend un verre avec des amis avant le film et un souper après. Je suis extrêmement sociable.

Votre film préféré?
Gladiateur. Russell Crowe est incroyable dans son rôle. Je l’ai visionné une douzaine de fois!

Ses tatouages, jalons de sa vie

Quatre dates dans la vie du mannequin

1990 Naissance le 29 mai à Payerne (VD). Noam Huber est l’aîné de la famille.

2014 Il intègre l’agence Liane Models à Lausanne, un premier pas dans le mannequinat professionnel.

2015 En février, il pose pour le magazine de la boutique Angéloz Mode et représente la marque Hugo Boss.

2015 En août, il va à Marseille élaborer un book pour approcher des marques comme Calvin Klein.

Commentaires (0)

Merci pour votre commentaire

Ce commentaire comprend-il des contenus douteux?

Le texte va être contrôlé et éventuellement adapté ou bloqué.

Votre commentaire

Vous n'avez pas encore écrit de commentaire!

Ce champ doit être complété. Merci.

Champ obligatoire
Ce champ doit être complété. Merci.





Veuillez recopier le code de sécurité:

$springMacroRequestContext.getMessage($code, $text)






Merci de prendre connaissance de notre charte et ne manquez de respect à personne!

Sophie Dorsaz

Rédactrice

Photo:
Darrin Vanselow
Publication:
lundi 24.08.2015, 15:40 heure



Login mit Coopzeitung-Profil

Fermer
Fehlertext für Eingabe

Fehlertext für Eingabe

Mot de passe oublié?