1 von 12


Rémy, le rat de «Ratatouille» (au premier plan), fait la tournée des grands ducs aux Walt Disney Studios de Disneyland Paris.











Paris à la sauce Ratatouille

Bonne chère Rémy, le rat du film «Ratatouille» qui se rêvait grand cuisinier, est désormais une attraction savoureuse à Disneyland Paris. Elle met l’eau à la bouche. Dégustation.

Il y en a des attractions à Disneyland Paris. Des dizaines, entre le parc Disneyland et les Walt Disney Studios, juste à côté. Pourtant, aucune ne ressemble à Ratatouille, tirée du film du même nom (sorti en 2007), et inaugurée le 10 juillet dernier.

Le passager embarque dans une «rat-mobile» pour un voyage extraordinaire au cœur des cuisines du long métrage, sur les traces du rongeur. Le mélange est succulent entre décors réels, images en 3D – des lunettes spéciales sont distribuées à l’entrée –, sensations olfactives et auditives en fonction des endroits où l’on passe (sous un four notamment!).

Fait comme un rat!

Dans cette toile de fond surdimensionnée où le visiteur évolue à la hauteur d’un rat et se déplace comme tel, un long jambon mesure 6,2 m et les feuilles de géranium 1,3 m!
L’attraction est à coup sûr à la hauteur – c’est le cas de le dire! – du succès mondial remporté par le long métrage. «Ratatouille: l’aventure totalement toquée de Rémy» (du nom du rat grand chef du film) est la 60e de Disneyland Paris, d’ailleurs créée en exclusivité mondiale pour le parc de Marne-la-Vallée. Logique dans la mesure où l’action du long métrage a la Ville Lumière pour cadre.

«

Nos petits visiteurs adorent notre ratatouille!»

Christophe Coutanson, chef exécutif de Disneyland Paris

Bistrot fort apprécié

Il a fallu cinq ans entre le moment où l’idée a germé dans le cerveau des géniaux concepteurs jusqu’au jour de l’ouverture de l’attraction, et 4000 personnes se sont mobilisées à son chevet.
Les sensations fortes de Ratatouille ouvrent forcément l’appétit. Ça tombe bien, à peine débarqués de la ratmobile, le bistrot Chez Rémy aux spécialités françaises – la fameuse ratatouille et la pièce de bœuf y sont à l’honneur – nous tend les bras.
La carte est l’œuvre de Christophe Coutanson, chef exécutif de Disneyland Paris et membre de l’Académie culinaire de France. Les desserts aussi sont typiquement français. À noter que 80% des produits utilisés Chez Rémy sont d’origine hexagonale. «Les retours de nos clients sont dithyrambiques sur le restaurant, le service et les plats proposés. Nos petits visiteurs apprécient énormément notre ratatouille. Plusieurs parents appellent le chef Ludovic Mallac en salle pour le remercier d’avoir réussi à faire déguster des légumes et même du poisson à leur progéniture, en précisant qu’eux-mêmes n’y parviennent jamais sans pleurs à la maison!», sourit le chef exécutif.

Ratatouille: une attraction, un bistrot («Chez Rémy») et un quartier parisien typique avec une fontaine agrémentée de têtes de rat et de bouteilles. L’architecture fait penser à la place Dauphine et au boulevard Haussmann.

Les enfants en redemandent

La recette de la ratatouille du chef Rémy est en outre souvent demandée par les parents à Ludovic Mallac afin de continuer sur cette bonne lancée culinaire en famille au retour de Disneyland Paris. Chez Rémy est le plus grand restaurant avec service à table du complexe de loisirs avec ses 370 places assises.
Les tables sont en fait des pots de confiture géants, les chaises des bouchons et les enfants sont amusés par les gigantesques casseroles accrochées au plafond. «La fréquentation du bistrot dépasse nos attentes», souligne Damien Vayne, responsable des relations presse pour la Suisse à Disneyland Paris.

La haute cuisine fait-elle recette?

Le grand chef de l’Hôtel de la Gare au Noirmont (JU), Georges Wenger, 18 points sur 20 au Gault et Millau, qui a vu le film Ratatouille, ne pense pas qu’il incite à changer les habitudes alimentaires dans le sens du «bien ou mieux manger». «Toutefois, un tel long métrage véhicule une image plus respectueuse et attractive de nos métiers», estime-t-il.  
De manière plus large, Georges Wenger regrette que l’industrialisation de l’alimentation continue de progresser. «La prise de conscience fait débat, mais de là à pouvoir dire que cela incite à de nouveaux comportements…», s’interroge cet amoureux de la gastronomie.
Ratatouille, c’est bien davantage qu’une attraction puisqu’un quartier parisien typique a été constitué autour de l’attraction elle-même.

«

Le film Ratatouille s’adresse aux enfants de 7 à 77 ans.»

Thierry Jobin, spécialiste du cinéma

Paris et la France ciblées

En son centre, une sorte de place du village avec une fontaine agrémentée de têtes de rat et de bouteilles rappelle la place des Vosges et ses bassins circulaires. Car tout l’enjeu, en filigrane de Ratatouille, est de faire la promotion de Paris, de la France au sens large et de sa gastronomie, qui appartient au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. En effet, 30% des visiteurs étrangers profitent de leur déplacement à Marne-la-Vallée pour effectuer un crochet par la Ville Lumière.
Une capitale à ne pas «rat-er», en somme.

«Ratatouille rend hommage à Orson Welles»

L’expert

Thierry Jobin, directeur du Festival international de films de Fribourg (FIFF)

Thierry Jobin, directeur du Festival international de films de Fribourg (FIFF)
Thierry Jobin, directeur du Festival international de films de Fribourg (FIFF)

Votre avis sur le film Ratatouille?
Je ne pensais pas qu’un jour un film d’animation me donnerait faim! Et le flash-back sur l’enfance du critique culinaire est l’un des plus forts de l’histoire du cinéma, avec celui du «Citizen Kane» d’Orson Welles auquel Pixar, qui est le plus cultivé des studios d’animation, rend hommage.

Pourquoi les films d’animation/dessins animés, surtout estampillés Disney, sont-ils si souvent des succès?
Parce que, comme disait Hergé, ce genre cinématographique est probablement le seul qui s’adresse aux enfants de 7 à 77 ans.

Quelle(s) différence(s) faites-vous entre un film d’animation et un dessin animé?
Le dessin animé n’est qu’une des très nombreuses techniques offertes au film d’animation: papier découpé, pâte à modeler, images de synthèse, etc.

Les plus grands progrès accomplis en matière de films d’animation/dessins animés ces dernières années?
L’arrivée de «Toy Story» en 1995, premier long métrage d’animation entièrement conçu par
ordinateur, a profondément changé l’histoire du cinéma. Au point que, dans des cas comme «Le Seigneur des Anneaux» par exemple, on ne distingue plus de différence entre animation et non-animation.

Les cinq dessins animés/films d’animation les plus marquants du cinéma à ce jour pour vous?
Le premier long métrage de Disney, «Blanche-Neige et les Sept Nains», en 1937, tout Tex Avery, ou encore les chefs-d’œuvre absolus des ex-pays de l’Est dont «Le Conte des Contes» du Russe Youri Norstein (1979). Il y a aussi toute la production Ghibli dont «Le Voyage de Chihiro», d’Hayao Miyazaki (dessin animé, Japon, 2001), les trois premiers courts métrages «Wallace et Gromit» de Nick Park (pâte à modeler, GB, 1989-1995), «Wall-E», pour moi le chef-d’œuvre Pixar, d’Andrew Stanton (images de synthèse, USA, 2008), «South Park, le film», sommet de l’animation pour adultes, de Trey Parker (papier découpé numérisé, USA, 1999) et mon chouchou: «Panique au Village» de Stéphane Aubier et Vincent Patar (jouets filmés image par image, Belgique, 2009).

Cuisiner en s’amusant

Collectionner et échanger

Que diriez-vous d’un lion en cervelas? Miam! Et ces nains glacés, ils ont l’air délicieux! Dans le
nouvel album et livre de recettes «Vive la cuisine!», vous trouverez 24 recettes alléchantes, allant
du petit-déjeuner au plat principal en passant par les snacks, desserts et boissons. Les recettes ont été imaginées par Betty Bossi et sont aussi simples que raffinées. Certaines disposent même d’un
support vidéo sur Internet! (www.coop.ch/videos-recettes)

L’album et livre de recettes «Vive la cuisine!» de Disney est en vente au prix de 2 fr. 90, jusqu’au 6 décembre, dans tous les supermarchés Coop, Coop City, Coop Pronto ainsi que chez coop@home.

Les 156 images à collectionner représentent les héros les plus populaires de Disney. Elles sont disponibles jusqu’au 6 décembre dans tous les points de vente des supermarchés Coop, Coop City et Coop Pronto ainsi que dans les restaurants Coop et chez coop@home. Pour tout achat d’un montant de 20 fr. minimum (excepté spiritueux et tabac), vous recevrez gratuitement un paquet de cinq images à collectionner. Il est aussi possible d’acheter des images supplémentaires au prix de 50 ct./pièce ou 2 fr. 50/paquet de cinq (excepté dans les restaurants Coop et chez coop@home).

Avec un peu de chance, vous tomberez peut-être sur un bon «stikeez». Ces bons donnent droit à l’une des seize figurines à collectionner, que vous pourrez coller sur n’importe quelle surface lisse. Parmi celles-ci, vous trouverez notamment le rat Rémy (du dessin animé «Ratatouille»), Pluto ou Minnie.

Offre valable dans la limite des stocks.
Infos sur: www.coop.ch/disney

Économie

Mickey vaut son pesant d’or

Disneyland Paris et ses deux parcs à thèmes (Disneyland et Walt Disney Studios) est la
première destination touristique européenne.
Quinze millions de visiteurs (14,9 précisément) y sont venus en 2013. Et il y a eu plus de 275 millions de visites depuis l’ouverture du premier parc en 1992. L’exercice écoulé a toutefois été difficile eu égard à la crise économique européenne (et mondiale).
Quelque 5800 chambres sont proposées par les sept hôtels dédiés. Disneyland Paris compte aussi deux centres de convention et un golf 27 trous.
Avec Disney Village (entrée libre), Disneyland Paris dispose d’un des plus grands centres de divertissement d’Île-de-France. On trouve, sur plus de 30 000 m2, des restaurants à thèmes, des boutiques et un multiplexe de cinéma.
Près de 6,2% des recettes touristiques en devises de la France sont générées par Disneyland Paris, qui apporte une contribution de 50 milliards d’euros de valeur ajoutée à l’économie tricolore.
Environ 55  000 emplois directs, indirects et induits sont créés par les deux parcs à thèmes.

Décoration de pains d’épices

Couper les légumes, remuer plusieurs ingrédients dans un saladier ou découper de la pâte à biscuits: les enfants adorent tout ce qui touche à la cuisine. En préparant de jolies pâtisseries, ils ont en outre la possibilité d’exprimer leur créativité. Le 5 novembre, la traditionnelle décoration de pains d’épices se déroulera dans certains restaurants Coop.
Les enfants de 4 à 9 ans sont invités à décorer d’amusants pains d’épices Disney, qu’ils pourront ensuite emporter. Un goûter avec boissons et fruits leur sera offert.
La décoration de pains d’épices, qui se déroulera le mercredi 5 novembre de 14 h à 15 h 30, est gratuite.
Inscriptions à la manifestation (jusqu’au 31 octobre) et informations pour savoir quels sont les restaurants Coop qui y participent sur: www.coop.ch/disney

Tourisme

Les sites mondiaux les plus visités

Quiz questions pour un rat gourmet

 
01
sur
 

 

Solution du quiz (dans la version papier du journal n°44): DISNEY

Commentaires (2)

Merci pour votre commentaire

Ce commentaire comprend-il des contenus douteux?

Le texte va être contrôlé et éventuellement adapté ou bloqué.

Votre commentaire

Vous n'avez pas encore écrit de commentaire!

Ce champ doit être complété. Merci.

Champ obligatoire
Ce champ doit être complété. Merci.





Veuillez recopier le code de sécurité:

$springMacroRequestContext.getMessage($code, $text)






Merci de prendre connaissance de notre charte et ne manquez de respect à personne!

Didier Walzer

Rédacteur

Photo:
Stefan Borer, Cathy Dubuisson, Charly Rappo/arkive.ch, SP
Publication:
lundi 27.10.2014, 14:20 heure



Login mit Coopzeitung-Profil

Fermer
Fehlertext für Eingabe

Fehlertext für Eingabe

Mot de passe oublié?