Un super-héros très proche des gens, «qui se dépatouille comme il peut face aux problèmes dans sa vie». 

«Un héros de la classe ouvrière»

Andrew Garfield (30 ans) enfile pour la deuxième fois le costume de l’homme-
araignée. Rencontre avec la star de «The Amazing Spider-Man: le destin d’un héros». 

Andrew Garfield est fan de l’homme-araignée depuis l’âge de 3 ans. «Je ne pouvais pas refuser ce rôle.»

Andrew Garfield est fan de l’homme-araignée depuis l’âge de 3 ans. «Je ne pouvais pas refuser ce rôle.»
Andrew Garfield est fan de l’homme-araignée depuis l’âge de 3 ans. «Je ne pouvais pas refuser ce rôle.»

Coopération.  Avez-vous dû à nouveau vous astreindre à un entraînement physique intensif pour ce deuxième volet?
Andrew Garfield.  Oui, bien sûr, et c’était encore plus dur que la première fois parce que je me fais vieux! Heureusement que je suis obligé d’aller au fitness pour ce job, sinon je n’y mettrais pas les pieds. Au rythme de deux séances par jour, sept fois par semaine, c’est un boulot à temps complet.

Peut-on dire que Spider-Man frime?
Non, il aime juste la sensation d’être Spider-Man. Si vous pouviez comme lui profiter de vos prodigieuses aptitudes physiques tout en restant anonyme et sans vous soucier des conséquences, être un symbole de grâce athlétique et de joie, n’en feriez-vous pas autant? Je le vois comme quelqu’un qui jouit de ses dons et ceux qui le qualifient de frimeur sont sans doute jaloux!

Dans ce film, il doit encore une fois surmonter un terrible deuil. Est-il condamné à pleurer la perte des siens?
Personne ne veut voir Peter Parker en train de s’éclater. Une partie de son charme, et une des raisons pour lesquelles on l’aime, c’est qu’il est un des nôtres. Il est tout le temps en train de lutter et d’affronter défi après défi. C’est un héros de la classe ouvrière, à l’opposé d’un extraterrestre comme Superman ou d’un milliardaire comme Bruce Wayne. Juste un gosse qui se dépatouille comme il peut face aux problèmes dans sa vie. Cela fait partie de l’essence du personnage.

Incarner Spider-Man,un atout ou un désavantage pour la suite de votrecarrière?
Je ne me fais pas trop de soucis parce que je suis caché derrière un masque. On va peut-être m’associer à Peter Parker, mais pour moi c’est juste un autre personnage. Comme je suis fan de Spider-Man depuis l’âge de 3 ans, je ne pouvais pas refuser ce rôle, mais je ne vais pas l’incarner éternellement. J’ai envie de faire partie d’autres histoires que celle de Spider-Man.

C’est vrai qu’un de vos meilleurs amis vous a dit un jour que vous ne feriezjamais un bon Spider-Man?
Oui, mon ami Terry et moi fréquentions ensemble la même école d’art dramatique. En 2003, après la sortie du premier Spider-Man, nous avons acheté une copie piratée du DVD dans un marché de Portobello et on l’a visionnée deux fois d’affilée. Ensuite, j’ai prétendu être Tobey Maguire devant le miroir en récitant les répliques du film. Mon ami a éclaté de rire et m’a dit que je ne serais jamais Spider-Man!

Que dit-il aujourd’hui?
Il prétend ne pas se souvenir de l’incident! Sérieusement, il est très content pour moi. Il est venu l’autre jour à la première du film à Londres avec son fils de 6 ans qui est maintenant un fan de Spider-Man. Cela a été un très beau moment.

Bande-annonce

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Emma Stone
: l’atout charme du film

La New-Yorkaise Emma Stone, tout sauf une potiche dans le dernier SpiderMan.

A l’écran comme à la ville, Emma Stone et Andrew Garfield forment un coupleattachant. Dans ce deuxième volet plein de rebondissements, la petite amie de l’homme-araignée est tout sauf une potiche. Gwen Stacy, le personnage incarné par la comédienne, est un as en physique qui donne un coup de main à notre héros pour vaincre son ennemi Electro (campé par Jamie Foxx).Elle est aussi au cœur d’un dénouement dramatique qui risque d’en surprendre plus d’un. «Je n’ai pas été choquée quand j’ai lu le scénario. Ceux qui ont lu les comics savent ce qui arrive», jure la New-Yorkaise. Très sollicitée, la charmante rousse de 25 ans sera bientôt à l’affiche du prochain film de Woody Allen, «Magic in the Moonlight».

«The Amazing Spider-Man: le destin d’un héros», en salle le 30 avril.

www.theamazingspiderman.fr

Ces surhommes,
 héros de 
notre enfance

De leur apparition dans les «comics» à leur triomphe aujourd’hui au cinéma, lessuper-héros nourrissent notre imaginaire collectif. Passage en revue.

Superman, une figure christique
«Superman est un des trois symboles les plus reconnaissables au monde derrière la croix chrétienne et Coca-Cola», note Henry Cavill, dernière incarnation au cinéma du plus ancien des super-héros, né dans une bande dessinée de DC Comics au milieu des années 1930.
Personnifié par Christopher Reeve dès 1978 dans quatre films, le rescapé de la planète Krypton possède une dimension christique. «L’idée du sacrifice est très présente chez lui. Superman est un être incompris des humains, mais prêt à se sacrifier pour eux. Il y a déjà eu une sorte de Superman voici 2000 ans», observe Zack Snyder, qui mettra en scène ses prochaines aventures où il sera confronté à… Batman!

Un Français chez les mutants
Depuis la sortie de X-Men en 2000, les mutants de Marvel n’en finissent pas de revenir au cinéma sous toutes les déclinaisons.
De toute l’équipe créée par Marvel dès les années 1960, c’est Wolverine, incarné à l’écran par Hugh Jackman, qui demeure le plus populaire. Ce dernier donnera la réplique à Omar Sy dans le septième film de la saga, X-Men: Days of Future Past, en salle le 21 mai.

Les mille visages de Batman
Depuis que Tim Burton s’est attaqué au mythe de Batman en 1989, la liste des acteurs qui ont prêté leurs traits (avec plus ou moins de bonheur) au milliardaire Bruce Wayne et à son alter ego héroïque ne cesse de s’allonger: Michael Keaton, Val Kilmer, George Clooney, Christian Bale et maintenant Ben Affleck. Apparu à la fin des années 1930 dans les pages de DC Comics, l’homme chauve-souris est presque aussi populaire que Superman.
Après des débuts kitsch à la télévision dans la série des années 1960 emmenée par Adam West, le personnage a retrouvé sa noirceur avec la trilogie de Christopher Nolan. Qu’adviendra-t-il de lui face à Superman et Wonder Woman? Réponse en 2016!

Hulk, le Dr. Jekyll de Marvel
Avant le succès récent au cinéma d’Iron Man, de Thor et de toute l’équipe des Avengers, l’incroyable Hulk était plus connu dans nos contrées que ses acolytes de Marvel. Grâce surtout à la série télévisée diffusée en France dès 1980 où le gentil docteur Banner se transformait en monstre vert à la force prodigieuse sous l’effet de la colère. Bien avant la version numérique ratée du monstre proposée au cinéma par Ang Lee en 2003, le charme de la série reposait sur le torse bodybuildé, la coupe en pétard et les faux sourcils broussailleux du culturiste Lou Ferrigno.
Après Eric Bana et Edward Norton, c’est désormais Mark Ruffalo qui incarne le Dr. Jekyll de Marvel. On le retrouvera dans la suite d’Avengers, prévue pour avril 2015.

Maison d’Ailleurs
: ode aux super-héros

La Maison d’Ailleurs d’Yverdon-les-Bains (VD) s’intéresse à l’univers des super-héros. Le musée propose une exposition sur ces figures mythiques de l’humanité à travers le prisme de l’art contemporain. Pour rendre hommage à la culture «comics», berceau de ces personnages hauts en couleur qui se disputent aujourd’hui la première place au box-office, la Maisond’Ailleurs présente les œuvres de cinq artistes contemporains pour autant de techniques classiques: sculpture, photographie, peinture, composition et inclusion. Mais aussi les créations d’étudiants de l’Ecole d’arts appliqués de La Chaux-de-Fonds (NE) et des extraits de films décalés. Une façon de questionner le rapport entre humain et icône.

«Superman, Batman & Co… mics!»,Maison d’Ailleurs d’Yverdon-les-Bains, jusqu’au 21 septembre.

www.ailleurs.ch

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Miguel Cid

Rédacteur

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Publication:
lundi 28.04.2014, 00:00 heure

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