Une petite bête pleine de charme, à laquelle nous devons beaucoup.

Une adorable petite curieuse

Nous oublions que nous lui devons beaucoup… Gentille, curieuse, la souris blanche est idéale pour faire découvrir à nos enfants la vie animale.

S’il est une bestiole pleine de charme, discrète, sociable, c’est bien la souris blanche. Elle qui meurt tous les jours dans les laboratoires mérite mieux que notre indifférence. Pour des parents qui ont envie de découvrir avec un enfant une petite existence différente, qui doit être respectée dans sa spécificité, la souris blanche est idéale: on ne se lasse pas d’observer ce rongeur curieux, qui pèse entre 20 et 40 g pour une quinzaine de centimètres, queue comprise: son corps mesure environ 5 cm.

Elle est peu exigeante en soins. Tout son bonheur réside dans ses activités physiques. Raison pour laquelle notre souris a besoin d’une grande cage (dimensions au minimum 50 × 30 × 30) qui lui offre toutes sortes de jouets: échelles, tubes, roues, trapèze, morceaux de bois sans bourgeon ni feuille, sur lesquels elle aiguise ses dents, et une pierre à lécher pour l’apport en sels minéraux et en vitamines. Une maisonnette et du coton lui permettent d’installer son nid. N’oubliez pas l’abreuvoir ou le biberon pour l’eau, un distributeur de graines, une mangeoire pour les aliments frais (morceaux de fruits – pas d’agrumes – et de légumes, salade). Un minuscule bout d’œuf dur ou de poulet la ravira. Le pain lui plaît également. Elle mange entre 5 et 7 g par jour.
Le sol est recouvert de copeaux (3-4 cm d’épaisseur), jamais de sable pour litière de chat, elle risque de se blesser. Attention au sol de la cage, qui doit permettre un nettoyage facile, au moins une ou deux fois par semaine, car l’urine de la souris dégage une très forte odeur. Et pour son confort, la propreté est essentielle.
Gare aux barreaux! Ils doivent être très serrés, sinon, la belle se fera… la belle! Elle rongera une cage en bois pour s’en aller.
Les adultes pourront l’apprivoiser petit à petit et la prendre délicatement dans une main afin que l’enfant puisse la caresser ou la regarder courir sur son corps. Mais attention: tout en douceur. Bien soignée, elle vit trois ans.

Renarde: fantôme au chalet

La famille Dupont avait hâte, une fois encore, de rejoindre le chalet acheté loin de la ville, en bordure de forêt. L’hiver, on le rejoignait skis aux pieds; l’été, c’était divin, un paradis au milieu des arbres. Il avait fallu bricoler, repeindre et empiler le bois pour la saison froide. Dès que les Dupont avaient envahi l’espace, les filles avaient affirmé que le chalet était hanté. D’ailleurs, un saucisson avait disparu. Papa et les deux fils s’étaient moqués. Un week-end, l’un des frères ne retrouva pas ses baskets. Après quelques semaines, il devint évident qu’à défaut de fantôme, un squatteur vivait là. Mais seules des petites choses disparaissaient, le plus gros larcin étant les baskets. On se mit à l’écoute du moindre bruit, et finalement, on découvrit le coquin qui s’était installé dans le minuscule grenier. C’était une autre famille, à quatre pattes, maman renarde avec trois bébés qui jouaient avec les baskets!

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Bernadette Richard

Journaliste, écrivaine et astrologue

Photo:
Keystone
Publication:
lundi 07.10.2013, 00:00 heure

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