Jessie J (26 ans): sûr que ça va déménager, le 16 août, sur la scène des arènes d’Avenches!

«Je cherche un amour incassable»

Elle a un talent fou, beaucoup de personnalité et du sex-appeal à revendre. Rencontre avec la chanteuse anglaise Jessie J qui s’apprête à électriser Rock Oz’Arènes le samedi 16 août.

Vous permettez que j’enlève mes chaussures?» Dans la suite cosy d’un cinq étoiles londonien, Jessie J se met à l’aise, lovée dans un fauteuil et entourée de bougies parfumées. La sympathique chanteuse anglaise baragouine quelques mots en français et la glace est brisée.

Même si elle a vendu des millions de disques et remplit les salles de concert, Jessica Ellen Cornish (son vrai nom) n’a pas attrapé la grosse tête. «Lorsque mes amies ont un bobo, c’est chez moi qu’elles viennent pleurer. Je suis un peu la maman de notre groupe, nous assure-t-elle. Je ne comprends pas que certaines personnes me trouvent inabordable. Je dis bonjour à tout le monde.»

Il faut dire que, dans l’univers de la pop, on colle vite l’étiquette de «diva» aux jeunes femmes ambitieuses et volontaires qui rencontrent un vif succès.  Fille d’un assistant social et d’une infirmière, la star de 26 ans a grandi dans une banlieue de l’est londonien et s’est adonnée très tôt à sa première passion, les comédies musicales. A 16 ans, elle étudie à la Brit School où elle compte Adele parmi ses camarades de classe. C’est là qu’elle intègre un «girl-band» et compose sa première chanson, Big White Room, qui figurera plus tard sur son ballon d’essai. «Je l’ai fait écouter au manager du groupe. Il l’a jugée nulle et m’a conseillé de la rendre plus sexy. Je lui ai fait réécouter le titre le lendemain sans avoir changé la moindre note et, cette fois, il a adoré! Depuis ce jour-là, je ne me fie qu’à ma propre opinion!» C’est à elle, pas à son groupe, qu’un label finit par faire les yeux doux. Mais il lui faudra encore patienter quelques années et affûter ses griffes en écrivant pour les autres avant d’exploser en 2011 avec Who You Are, un premier album mâtiné de r’n’b et de soul.

Avec sa voix élastique, ses looks sexy détonnants et son énergie contagieuse, la Londonienne cartonne en Angleterre et ailleurs avec des tubes comme Do It like a Dude et Price Tag.

«

Lorsque mes amies ont un bobo, c’est chez moi qu’elles viennent pleurer»

Jurée dans la version britannique du télé-crochet «The Voice» pendant deux saisons, elle a pris à cœur son rôle de coach. «J’ai adoré montrer aux candidats comment garder la forme, soigner leur voix et apprendre les trucs du métier. Si l’on vient me demander conseil, je suis intarissable!» En concert cet été dans les festivals pour défendre son dernier album, Alive, Jessie J n’a pas l’intention de mettre la pédale douce. Elle s’apprête déjà à publier un nouveau CD à l’automne. Ce qui lui pose un problème de temps pour trouver l’âme sœur. «Mes parents sont mariés depuis 33 ans. Ils continuent à s’organiser des petits rendez-vous amoureux, à se tenir la main et à plaisanter ensemble. C’est cet amour incassable que je recherche.» Avis aux amateurs…

Ses petits secrets

La cuisine détente

Sommeil. «Je fais attention à dormir suffisamment. Me sentir reposée et avoir une énergie positive est primordial dans tout ce que j’entreprends. Pour transmettre du bonheur, il faut être heureux!»

Alcool. «Je n’aime pas boire. La dernière fois que j’ai bu un cocktail, je suis tombée malade. A quoi ça sert d’insister?»

Boulot. «Je travaille dur, mais je ne suis pas un bourreau de travail. Je connais des gens accros au boulot et je n’ai pas envie de leur ressembler. Sur scène, je donne tout ce que j’ai. Comme ça, je ne me sens pas coupable quand je ne bosse pas.»

Détente. «Ce qui m’aide à déstresser? Nettoyer, cuisiner, me pomponner et voir ma famille. Ce sont les choses saines, pas malsaines, qui me font décompresser.»

En concert le 16 août à Rock Oz’Arènes, Avenches (VD).

www.jessiejofficial.com

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Miguel Cid

Rédacteur

Photo:
Keystone
Publication:
lundi 11.08.2014, 11:30 heure



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