This presentation requires the Adobe Flash Player. Get Flash!

Au cœur de la planète rouge

John Carter a influencé des maîtres de la science-fiction. Un film raconte ses aventures. Rencontre avec son réalisateur, Andrew Stanton.

Andrew Stanton (46 ans). Un film au budget de 250 millions de dollars pour le réalisateur américain!

Andrew Stanton (46 ans). Un film au budget de 250 millions de dollars pour le réalisateur américain!
Andrew Stanton (46 ans). Un film au budget de 250 millions de dollars pour le réalisateur américain!

Qui est donc John Carter? Publiées pour la première fois il y a cent ans, les aventures de ce soldat confédéré, mystérieusement transporté sur Mars et qui devient le leader d’un conflit entre des
tribus martiennes, sont peu connues du grand public. Bien moins en tout cas que celles de Tarzan, imaginées par le même auteur, Edgar Rice Burroughs.

Pourtant, ce héros de l’espace a inspiré une foule de cinéastes, de George Lucas pour La Guerre des étoiles à James Cameron pour Avatar. Il a aujourd’hui droit à sa propre adaptation cinématographique grâce à Andrew Stanton, scénariste et réalisateur oscarisé de Pixar (pour Le Monde de Nemo et Wall-E), qui signe ici son premier film en prises de vues réelles.
«J’ai dévoré les onze romans de la saga à l’adolescence, confie le volubile cinéaste de 46 ans. J’étais fasciné par l’idée d’être ami avec un martien très cool, d’avoir un chien extraterrestre loyal et de tomber amoureux d’une princesse martienne  pour qui je serais prêt à me battre à l’autre bout de l’univers.» Avec son budget pharaonique de 250 millions de dollars, son univers peuplé de créatures fantasmagoriques – comme des géants verts à quatre bras ou de gigantesques singes blancs à six pattes – et ses effets spéciaux spectaculaires, John Carter en jette plein la vue. Et invite à des comparaisons avec Avatar.

«J’étais déjà en train de préparer mon film quand Avatar est sorti, précise l’Américain. Ce que j’en ai retenu? Je me suis emparé de l’équipement de motion capture de James Cameron! Et puis j’ai engagé la plupart de ses animateurs. Ils jouent un rôle aussi important que les acteurs qui sont filmés en motion capture.»
Le réalisateur a pu aussi compter sur l’avis de ses amis à Pixar et a retourné plusieurs scènes du film. «Vous voulez savoir quel est le secret du succès de Pixar? On retourne nos films plusieurs fois. Toute l’industrie du cinéma devrait en faire autant. Un artiste ne peut pas frapper juste du premier coup.»
Dans un décor de péplum futuriste, peuplé de créatures bizarres, ce film d’aventures et de science-fiction se laisse regarder avec plaisir.

La princesse Dejah Thoris (Lynn Collins) ne laisse pas insensible John Carter (Taylor Kitsch).

Péplum futuriste

Las de la guerre civile qui ravage les Etats-Unis en cette fin de XIXe siècle, le capitaine John Carter (Taylor Kitsch) est en cavale et se retrouve transporté sur la planète Barsoom, connue sur Terre sous le nom de Mars. Alors qu’il se découvre des superpouvoirs, il se laisse entraîner dans une guerre entre des peu-ples martiens, emmenés par le géant vert Tars Tarkas et la fougueuse princesse Dejah Thoris (Lynn Collins).

John Carter, dans les salles romandes le 7 mars.
Gagnez des billets
sur www.cooperation-online.ch/concours dès mardi.

Commentaires (0)

Merci pour votre commentaire

Ce commentaire comprend-il des contenus douteux?

Le texte va être contrôlé et éventuellement adapté ou bloqué.

Votre commentaire

Vous n'avez pas encore écrit de commentaire!

Ce champ doit être complété. Merci.

Champ obligatoire
Ce champ doit être complété. Merci.





Veuillez recopier le code de sécurité:

$springMacroRequestContext.getMessage($code, $text)






Merci de prendre connaissance de notre charte et ne manquez de respect à personne!

videos:
YouTube
Publication:
lundi 05.03.2012, 11:01 heure

Publicité



Login mit Coopzeitung-Profil

Fermer
Fehlertext für Eingabe

Fehlertext für Eingabe

Mot de passe oublié?