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Une troupe enjouée, des tubes, des bons mots, de l’humour et un brin de dérision: ce show est un pur moment de bonheur.


Spectacle «Salut Les Copains»

Les tubes des années 60 sont au cœur du show «Salut Les Copains», en hommage à l’émission du même nom. A déguster début avril à l’Arena de Genève.

Une parenthèse enchantée de deux heures, un concentré de bonne humeur, d’humour, de chansons que tout le monde connaît. La machine à voyager dans le temps Salut Les Copains fait son effet dès le rideau levé. Le spectacle rend hommage à l’émission de radio française, lancée par Frank Ténot et Daniel Filipacchi, qui allait devenir une véritable institution au début des années 1960. Elle a contribué à la notoriété des artistes des yéyés, comme Sylvie Vartan, Richard Anthony, Dick Rivers et les Chats sauvages, Danyel Gérard et même un certain… Johnny Hallyday. Selon les sondages, au plus fort de sa popularité, 40% des 12-15 ans étaient branchés sur ce programme d’Europe 1!

Devant la scène, pas question de se retrancher derrière sa timidité. Le show est interactif et les spectateurs sont priés de participer à l’ambiance collective. Les chorégraphies sont séduisantes et variées, les costumes au diapason. En outre, Salut Les Copains permet à de jolies voix de se mettre en valeur.

Du coup, lorsque le poste s’éteint et que les fourmis trottent encore dans les jambes, on n’a qu’une envie: redécouvrir la riche discographie d’une époque que l’on a tendance, avec le recul, à considérer comme excessivement joyeuse. Certaines petites piques et, parfois, un deuxième degré de bon aloi rappellent pourtant qu’il ne faut pas toujours trop idéaliser le passé.

A l’Arena de Genève: à voir le jeudi 4 avril

«Salut Les Copains, le spectacle musical», investira l’Arena de Genève le jeudi 4 avril 2013, à 20 h 30. Pour rappel, «Salut Les Copains» – SLC pour les initiés – est en premier lieu une émission de radio culte lancée en 1959 sur la fameuse station parisienne Europe 1. D’hebdomadaire, elle passe rapidement à un rythme quotidien (17 h–19 h).

A la suite du succès colossal de ce programme, le magazine du même nom voit le jour trois ans plus tard. SLC fait les beaux jours de la musique pop et de la jeunesse insouciante qui y est associée. De nombreuses vedettes de l’époque ont connu la gloire grâce à cette émission.

www.salutlescopains.fr

Fanny Fourquez (27 ans) interprète l’ambitieuse Catherine, intéressée à faire carrière à Paris.

Fanny Fourquez (27 ans) interprète l’ambitieuse Catherine, intéressée à faire carrière à Paris.
Fanny Fourquez (27 ans) interprète l’ambitieuse Catherine, intéressée à faire carrière à Paris.

Coopération. SLC, c’était...
Fanny Fourquez. Révolutionnaire. Toutes les émissions de radio d’aujourd’hui sont les petites sœurs de Salut Les Copains.

Cette époque, ça vous inspire quoi?
L’insouciance, la liberté. Tout était à faire. Tout était possible. Il y avait une liberté et une joie de vivre  que je regrette un peu.

Qu’en reste-t-il aujourd’hui?
Au niveau politique, les droits des femmes. C’est un point fondamental.

A quel type de carrière rêvez-vous?
J’aimerais arriver au point où l’on peut avoir le choix de ses projets. Pour l’instant, je n’ai pas le luxe de dire que ça ne m’intéresse pas. J’ai appris à ne pas avoir d’a priori. Et jusqu’à présent, j’ai toujours eu de bonnes surprises. Dans l’absolu, je souhaiterais mener un projet musical personnel.

En conclusion, l’expérience «Salut Les Copains»?
Au plan humain, c’est assez incroyable. Nous sommes rapidement devenus une bande d’amis. J’espère que ça se passera toujours ainsi dans ma carrière.

Vincent Heden (34 ans) campe l’«idole». Il est aussi le conteur.

Vincent Heden (34 ans) campe l’«idole». Il est aussi le conteur.
Vincent Heden (34 ans) campe l’«idole». Il est aussi le conteur.

Coopération. Quel effet ça vous fait de jouer l’idole des jeunes?
Vincent Heden. C’est assez jouissif, d’autant que mon personnage est bien écrit; il a un côté fantasque, haut en couleur, qui représente le statut des stars de cette période. On va aussi découvrir une facette plus sombre de l’idole.

Qui sont vos héros?
Le dalaï-lama, les gens qui mènent un combat sans violence. C’est la vraie façon de lutter. En finalité,  ce sont ces victoires-là qui comptent.

Vous sentez-vous à l’aise dans votre époque?
Oui, car toutes les avancées sociales découlent des années 1960. Idem en ce qui concerne la mode.

Que regrettez-vous des sixties?
On se posait moins de questions. Il y avait plus de folie. Je serais curieux de goûter à cette atmosphère, de remonter le temps.

Et votre carrière?
J’ambitionne, à l’avenir, de faire passer un message artistique. Pour le surplus, je suis prêt à me laisser surprendre.

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Didier Walzer

Rédacteur

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SP
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www.youtube.com
Publication:
lundi 18.02.2013, 13:00 heure

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