Thierry Délèze, rédacteur en chef

Les jardins familiaux, graines de liberté

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Sur mon parcours habituel de jogging, en bordure de rivière, se trouvent des jardins familiaux. À chaque fois que je passe à côté, je souris devant la poésie qui s'en dégage. Ces petites cahutes, modestes mais pleines de charme, souvent décorées avec goût, ces tables qui n'attendent que l'apéro, ces grils prêts pour des moments de convivialité et, bien sûr, les potagers, où le citadin que je suis peut se frotter au miracle quotidien de la nature.
Les jardins communautaires sont de précieux espaces de liberté et de mixité. Oasis de verdure pour tous ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une maison avec jardin individuel, ils forment aussi une formidable mosaïque culturelle qu’annonce la forêt de drapeaux de tous pays hissés au sommet des mâts.
Dans notre pays de locataires à la main facilement verte, les jardins communautaires jouissent d’une popularité croissante et se multiplient, souvent à des emplacements plutôt sympas et attractifs, loin du cliché du bord d’autoroute.
La Fédération suisse des jardins familiaux compte aujourd’hui près de 25  000 membres, d’horizons très divers. Du couple urbain branché, amateur de café artisanal, au coiffeur qui jardine en cravate après le boulot, en passant par un informaticien qui se découvre un peu par hasard un intérêt pour le jardinage, on y trouve de tout. Des rencontres s’y produisent, des échanges s’y créent, des liens s’y tissent. Le bonheur est dans le jardin (lire notre Zoom).

Alain Wey, rédacteur

Bonne fête, James!

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La longévité du charismatique Écossais ne peut que laisser admiratif. Imaginez, le premier James Bond défiait le Docteur No il y a déjà 55 ans. S’il a pris sa retraite depuis plus de 10 ans, le moine-enquêteur Guillaume de Baskerville («Le Nom de la rose», 1986) ne cesse d’impressionner avec une filmographie éclectique à souhait. Aucun autre agent secret au service de sa Majesté n’aura fait aussi bien que cet athlète de 1 m 89. Lorsqu’il abandonne le smoking, il réussit le tour de force d’imposer une calvitie dont seuls Yul Brynner, Telly Savalas («Kojak») ou Donald Pleasence (N° 1 du Spectre dans «On ne vit que deux fois») avaient fait leur marque de fabrique. On le retrouve encore dans le grandiloquent film hippie «Zardoz» (1973), où il ne porte qu’un pagne rouge depuis devenu culte. Il s’immisce dans des épopées historiques majeures, dont Le «Lion et le Vent» (1975), «L’Homme qui voulut être roi» (1975) ou encore «La Rose et la Flèche» (1976), où il devient un Robin des Bois à la retraite. Il plonge dans la science-fiction dans «Meteor» (1979) et «Outland». Entraîne l’immortel Christophe Lambert dans les deux premiers «Highlander». Décroche un Oscar du meilleur second rôle dans le monumental «Les Incorruptibles» (1987) avant d’endosser le rôle du père d’Indiana Jones dans «La Dernière Croisade». Impossible donc de ne pas l’avoir rencontré au détour de l’écran! Le 25 août, Sir Sean Connery fête son 87e anniversaire! Pardi, bonne fête, James!

À propos de l’«Interview» de l’ancien conseiller fédéral et président de la Confédération Adolf Ogi (Nº 33)
Je suis venu du Brésil
Merci Monsieur Ogi pour tout ce que vous avez fait et faites encore pour la Suisse et notamment le tunnel du Gothard. Je vis au Brésil et l’an passé je suis venu spécialement pour assister à son inauguration. Ce fut un grand moment d’émotion, comme ça a dû l’être pour vous (…) Yves Dubuis@

Si tous nos politiques…
Bravo Monsieur Ogi! Si tous nos politiques pouvaient être aussi nature… Gisela Niederhauser@

Très touchant
Bonjour. C’est très touchant de lire cette interview de notre ancien président de la Confédération. Dieu bénisse la Suisse.
Miria Danelon@

Véritable, intègre
Vous avez été un véritable homme politique, intègre, droit. Qui respectait son pays et avait le souci de ses concitoyens.
Merci Monsieur Ogi. Béatrice Moser@

Précision
Dans la rubrique «People» de l’édition 32 (datée du 8 août), nous présentions le hockeyeur de NHL Mark Streit qui a remporté, avec son équipe des Pittsburgh Penguins, le plus prestigieux trophée de hockey sur glace, la Coupe Stanley. Mais le premier Suisse qui a remporté la Coupe Stanley est bien David Aebischer, avec les Colorado Avalanche. Merci aux lecteurs qui nous l’ont signalé. La Rédaction

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Publication:
lundi 21.08.2017, 12:10 heure



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