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Journée de la bonne action

Pour un élan collectif

Samedi prochain, le 29 mai, c’est la Journée de la bonne action. A cette occasion, Coop et ses partenaires souhaitent déclencher une véritable vague de solidarité en Suisse.

 

 

24 mai 2021
Christian Roubaty et son bouledogue croisé carlin, à Ecuvillens (FR).

Christian Roubaty et son bouledogue croisé carlin, à Ecuvillens (FR).

Certains jours dans l’année, à Noël, à Pâques ou pour la Fête des mères, il est de coutume de penser aux autres et de leur offrir quelque chose. Mais la plupart du temps, cet élan ne dépasse pas le cercle fermé de la famille.

Mobiliser le plus de monde possible

Pour changer les choses, Coop a créé la Journée de la bonne action, dont la deuxième édition se déroulera le samedi 29 mai. A ses côtés, six partenaires (la Croix-Rouge suisse (CRS), le WWF Suisse, Table Suisse, Table couvre-toi, le Mouvement scout de Suisse et Pro Infirmis) veulent mobiliser le plus de monde possible afin de réaliser un maximum de bonnes actions à cette occasion.

Pour les autres et l’environnement

L’objectif? Déclencher un mouvement positif en Suisse par l’intermédiaire de petits gestes solidaires et d’actions bénévoles en faveur des autres et de l’environnement. Grâce à cet engagement citoyen, Coop prend également ses responsabilités en matière de durabilité sociale. Le 29 mai, les organisations partenaires ont prévu 43 actions collectives dans toute la Suisse, dans le respect des mesures en vigueur contre le coronavirus.

Les équipes de Coop ne sont pas en reste puisqu’au total plus de 2000 supermarchés Coop, Grands Magasins Coop City et enseignes spécialisées telles que Coop brico+loisirs, Christ Montres & Bijoux, Fust, Import Parfumerie, Interdiscount, Livique, Lumimart, The Body Shop et Coop Vitality, participeront à l’action. Ils surprendront ainsi la clientèle par de petites attentions: café, croissants, stand de grillades, etc.

En outre, des producteurs de Coop, comme la marque de chocolat Halba, la rizerie de Brunnen, le groupe Bell Food ou Steinfels Swiss s’engagent, eux aussi, pour la Journée de la bonne action.


Les vertus de l’aide

Dans les pages suivantes, découvrez des exemples de contributions par lesquelles nos six organisations partenaires aident les gens et la nature. En fin de dossier, vous trouverez des conseils sur la façon et le lieu où vous pouvez apporter votre pierre à l’édifice lors de la Journée de la bonne action, mais aussi les autres jours. Car vous allez le constater: aider, ça fait du bien aux bénéficiaires comme aux aidants!

www.journee-de-la-bonne-action.ch/participer


Une survie miraculeuse

«Je vis un miracle et j’aime l’existence.» Avec un détachement joyeux, Christian Roubaty (56 ans) raconte son retour de l’enfer de la maladie. Le natif de Fribourg est l’un des premiers patients suisses à avoir bénéficié, en 1983, d’une greffe de cellules souches du sang prélevées dans la moelle osseuse, après un diagnostic de leucémie aiguë. «A 19 ans, alors que j’effectuais un apprentissage d’électricien, j’ai commencé à souffrir de fatigue et d’hémorragies.» Les examens révèlent qu’il ne possède plus de plaquettes sanguines, essentielles dans la coagulation, et que le nombre de globules blancs diminue, accentuant les risques d’infections. Les médecins lui annoncent que le décès surviendrait en quelques semaines. Démarre une course contre la montre pour vaincre la Grande Faucheuse. Christian Roubaty se rend au Centre hospitalier universitaire vaudois (Chuv) de Lausanne, où il subit de violentes chimiothérapies. Fin 1983, il est transféré à l’Hôpital universitaire de Bâle, dans l’une des quatre unités stériles inaugurées à l’époque. Après une radiothérapie, il reçoit de la moelle osseuse de sa sœur Monique, alors âgée de 16 ans. Grâce à l’amour de sa mère et de la famille, Christian Roubaty survit. Malgré les séquelles aux reins et aux poumons causées par les traitements antirejet, une crise cardiaque en 2002 et une septicémie en 2005, il continue de crocher à la vie et de jouir de l’existence, se nourrissant de passion pour les chiens et de randonnées. Dans le cadre de l’organisation Transfusion CRS Suisse, liée à la Croix-Rouge suisse, Christian Roubaty témoigne, avec son histoire, à quel point le don de cellules souches du sang est indispensable: «N’ayez pas peur de faire un don: vous resterez en vie et vous pourrez peut-être sauver quelqu’un qui veut vivre autant que vous.» Eugenio D'Alessio 


La Croix-Rouge suisse (CRS) protège la santé, la vie et la dignité des êtres humains en Suisse et à l’étranger. Dans le cadre de la Journée de la bonne action, elle offre la possibilité de donner son sang. Les personnes intéressées peuvent le faire directement sur place, en prenant rendez-vous par téléphone ou en s’inscrivant en ligne via le site: www.transfusion.ch/dates

 

Réintroduit dans les Alpes, le gypaète barbu est à nouveau chez lui.

Le retour du barbu

Avec son envergure de près de 3 mètres, le gypaète barbu impressionne. Sa taille et le fait qu’il utilise souvent de la laine de moutons morts pour tapisser son nid lui ont été fatals: en le voyant survoler la région avec la laine, les habitants pensaient qu’il emportait un agneau, voire même un mouton.

«Dans les environs, on l’appelait d’ailleurs «le vautour des agneaux», commente Stefan Inderbitzin (56 ans), qui travaille au WWF Suisse et fait partie du conseil de la Fondation Pro Gypaète. C’est ainsi que la loi sur la chasse de 1875 l’a classé dans la catégorie des «espèces nuisibles».

Il faut savoir une chose: le gypaète barbu ne chasse pas, il ne tue aucun animal. Les parents apportent des charognes aux jeunes, qui doivent manger de la viande. Ces charognards débarrassent rapidement le paysage des carcasses et contribuent ainsi à ralentir – voire à éviter – la propagation des maladies dont celles-ci sont porteuses. Les adultes se nourrissent ensuite presque exclusivement d’os.

En 1978, le WWF a monté un projet international avec plusieurs partenaires pour réintroduire le gypaète barbu dans l’arc alpin. Les premiers oiseaux ont été libérés en Autriche en 1986, puis en Suisse en 1991.

A ce jour, 229 jeunes gypaètes barbus ont été remis en liberté. Ils proviennent d’élevages situés dans toute l’Europe, notamment du parc animalier de Goldau (SZ). Lorsqu’ils sont réintroduits, les jeunes sont âgés de 3 mois, ils ne savent pas encore voler. Durant les premières semaines, des équipes d’experts de la Fondation Pro Gypaète veillent sur eux et les nourrissent jusqu’à ce qu’ils soient prêts à quitter le nid et trouver seuls leur nourriture, vers 4 mois.

«Le projet de réintroduction est un succès, mais il faudra encore des années pour que les populations s’établissent durablement, prévient Stefan Inderbitzin, car le gypaète barbu n’atteint sa maturité sexuelle qu’entre 5 et 7 ans, et n’élève qu’un seul poussin par couvée.» Martin Zimmerli


Le WWF Suisse s’engage pour la nature depuis plus de 60 ans. Lors de la Journée de la bonne action, le WWF organise des opérations environnementales dans toute la Suisse, telles que le nettoyage des lisières des forêts ou l’élimination des déchets des rivières, chacune en petits groupes avec un concept de protection adéquat.

www.wwf.ch/bonneaction

D’un caractère dynamique, Jasmin Rechsteiners’engage pour aider les personnes en situation de handicap.

Sentiment de liberté

Vivre avec un handicap, pour les personnes non concernées la situation est difficile à concevoir et le sujet plutôt gênant. Pourtant, Jasmin Rechsteiner (40 ans) affiche un grand sourire. En tant que Miss Handicap 2010 et ambassadrice de Pro Infirmis, elle a l’habitude des caméras. Mais le trajet de Berne à Soleure est surtout pour elle l’occasion de discuter: «J’ai le permis depuis le 7 janvier 2000, confie-t-elle avec fierté. Et quand je suis seule, je peux monter le volume de la radio, autant que je veux!» Elle a une passion pour la musique depuis son enfance en Thurgovie: «Mon premier autographe date de 1986, AC/DC!» Elle apprécie l’ambiance détendue des concerts, où elle se sent acceptée telle qu’elle est: avenante et joyeuse, mais née avec une cyphoscoliose, une déformation multiple de la colonne vertébrale. Les opérations répétées et la prise quotidienne d’analgésiques font partie de la vie de Jasmin Rechsteiner. Mais tout cela ne l’a pas empêchée, après sa scolarité et un apprentissage de commerce, de poursuivre ses études aujourd’hui: «Le travail social, c’est fait pour moi! J’aurai mon diplôme au printemps 2022.» Elle raconte ensuite comment Pro Infirmis soutient les personnes avec un handicap au moyen de données d’accès numériques: «C’est parfaitement normal de trouver sur internet des horaires d’ouverture et des prix d’entrée. Ce devrait aussi être le cas des informations dont dépendent les personnes à mobilité ou capacité réduite!» Le Musée d’histoire naturelle de Soleure est un bon exemple. Leur page d’accueil indique que les expositions et le musée sont accessibles en fauteuil roulant. La base de données Pro Infirmis fournit des informations détaillées, collectées et vérifiées par des bénévoles.

Difficile d’imaginer que Jasmin Rechsteiner a besoin d’aide. Mais, comme tout le monde, elle connaît aussi des jours où elle va moins bien. Elle est alors ravie qu’on lui propose de l’aide. «En revanche, j’attends aussi du respect quand je dis non.» Martin Winkel


Pro Infirmis lutte contre la discrimination à l’égard des personnes en situation de handicap, s’engage pour leur inclusion et leur autodétermination, les accompagne et les soutient. Pour la Journée de la bonne action, Pro Infirmis, accompagnée de personnes en situation de handicap et du grand public, rassemble des données sur l’accessibilité des bâtiments publics.

www.proinfirmis.ch/bonneaction

 

La famille Suter-Willi: plusieurs générations de scouts.

Toujours prêt

«Essayez de quitter ce monde en le laissant un peu meilleur que vous ne l’avez trouvé», a déclaré un jour Lord Robert Baden-Powell (1857– 1941), le fondateur du scoutisme. On peut dire que la famille Suter-Willi, installée à Goldau (SZ), applique cette maxime depuis des généra- tions. Tous ont été, ou sont, scouts: les grands-parents Yvonne (66 ans, totem: Röno) et Manfred (66 ans, Schufti), les parents Andrea (39 ans, Schlumpf) et Patrick (37 ans, Nauti- lus) et leurs enfants Laura (12 ans, Pebbles), Sara (9 ans, Nila) et Lena (7 ans). Cela n’a rien d’étonnant: c’est le scoutisme qui a permis à cette famille de voir le jour. Yvonne et Manfred, tout comme Andrea et Patrick, se sont rencontrés aux scouts. «Nous participions tous les deux avec notre groupe de scouts à un camp à Gampel (VS)», raconte Andrea. Le résultat, c’est la famille Suter-Willi qui compte cinq per- sonnes. Mais le hasard n’y est pour rien: «Nous connaissons de nom- breux couples au sein des scouts. D’une certaine façon, les scouts sont faits du même bois, nous partageons les mêmes expériences.» Cette expérience, Andrea est tombée dedans quand elle était petite. Elle a participé à son premier camp alors qu’elle n’était qu’un nourris- son. Sa mère Yvonne était si attachée au mouvement que même ses enfants ne pouvaient l’empêcher d’assister à un camp. Souvent, elle les emmenait avec elle lorsqu’ils étaient tout petits. Comment expli- quer que le scoutisme n’ait toujours rien perdu de son attrait en 2021? Pour Patrick, qui a été chef au niveau cantonal des Scouts Schwytz, cela tient au fait que le mouvement est avant tout social et inclusif, sans être axé sur la performance. «Tout le monde est accepté, et tous vivent selon le principe «chaque jour, une bonne action.» Il peut s’agir par exemple de participer à une session de nettoyage des berges ou de ramassage des déchets dans la forêt. «Malheureusement, c’est par- fois nécessaire, car tous ne laissent pas ce monde dans l’état où ils l’ont trouvé.» Thomas Compagno


En tant que plus grande organisation d’enfants et de jeunes du pays, le Mouvement scout suisse promeut le développement holistique permettant de découvrir la nature, de se faire des amis et d'assumer ses responsabilités. Samedi 29 mai, les scouts s’engageront envers les personnes et l'environne- ment, fidèles à leur principe «une bonne action tous les jours».

www.pfadi.swiss

Vincent Masciulli compte sur les livraisons de Table Suisse pour nourrir ceux qui sont dans le besoin.

«Un ventre plein, c'est être bien»

Le sourire est chaleureux, le tutoiement rapide. Vincent Masciulli (39 ans) dirige la Fondation AACTS, située dans un quartier résidentiel de Vevey, près de la gare. Avec son équipe, le travailleur social accueille des personnes dans le besoin: sans abri, working poor, toxicodépendantes. «Jeunes ou âgés, nos bénéficiaires ont de nombreux profils. On leur offre écoute et protection du lundi au vendredi, sans jugement», indique le Vaudois, allergique au ton mielleux. 

A la compassion, cet ancien militaire professionnel préfère les échanges francs, d’égal à égal, d’où l’usage du «tu», qui se met en place dans 97% des cas. Vincent Masciulli s’est destiné au travail social après avoir formé des recrues à l’armée suisse, cinq ans durant: «Certains jeunes avaient des soucis, j’essayais de trouver des solutions. Un jour, j’ai fait le choix de me réorienter.»

Les bénéficiaires de la fondation AACTS vivent de difficiles situations de vulnérabilité. A la rue des Marronniers 16, ils sont entendus, reçoivent des soins infirmiers, font leur lessive et se lavent. A l’attention des consommateurs de drogue, l’échange et la distribution de matériel stérile est mis en place. Ultime prestation: la nourriture. «Elle est centrale: avoir un ventre plein, c’est être bien», observe le directeur. Pour la modique somme de 2 francs, on mange ici un repas de qualité. Covid-19 oblige, les boîtes en plastique à l’emporter ont remplacé les assiettes et les couverts.

La pandémie a dopé les besoins. Près de 12 500 menus ont été élaborés et distribués l’an dernier à Vevey, ce qui représente près de 50 repas par jour. C’est 30% de plus qu’en 2019. La fondation reçoit des produits frais livrés par Table Suisse. «Sans ces dons, ce serait impossible de faire à manger, on n’aurait pas le budget», souligne Vincent Masciulli. Chaque aliment est mis en valeur en cuisine et les quantités calculées au plus juste: les restes n’existent pas: bouchée après bouchée, chacun est conscient de la valeur de la nourriture. Joëlle Challandes


Table Suisse redistribue des aliments excédentaires de qualité aux personnes touchées par la pauvreté, via des institutions sociales et des centres de distribution. Lors de la Journée de la bonne action, Table Suisse collectera des denrées devant des supermarchés Coop. Chacun pourra faire don de produits de longue conservation dans leur emballage d'origine.

www.tablesuisse.ch

Aider avec amitié

Comme tous les jeudis, à l'oratoire San Biaggio de Bellinzone (TI), le fourgon fait son arrivée avec son chargement de près d'une tonne de denrées alimentaires d'une qualité irréprochable, qu'une dizzaine de volontaires de Table couvre-toi (Tct) répartissent dans des sacs destinés à 177 bénéficiaires qui résident dans la commune. «Pour 1 franc, ils reçoivent un cabas rempli de courses, d'une valeur de 60 à 70 francs chacun», explique Roberta Gioli, responsable du centre de distribution (134 en Suisse). 

Durant l'année 2020, Tct a collecté et distribué en Suisse pas moins de 4008 tonnes de nourriture pour venir en aide à près de 21 000 bénéficiaires chaque semaine, soit autant que la population de Locarno et d’Ascona réunies. «Au Tessin, sur lequel la pandémie s’est abattue en premier, le nombre des bénéficiaires a augmenté de 10%, atteignant les chiffres de 2016.»

 

Equipés de gants et de masques, les volontaires se saluent en se donnant une tape amicale avec le coude. «Les règles d’hygiène sont rigoureusement respectées pour protéger notre santé et celle de nos bénéficiaires», souligne Roberta Gioli en se remémorant le premier confinement, lorsque Tct s’est retrouvée à l’arrêt pendant près d’un mois. «Les autorités cantonales avaient interrompu les programmes en faveur de l’emploi pour les personnes en réinsertion, y compris pour nos 50 collaborateurs de la logistique. Par ailleurs, nous comptons parmi nos volontaires de nombreux sujets à risque, car ils appartiennent à la catégorie des plus de 65 ans. La suspension de nos activités était inévitable, mais nous avons rapidement réactivé le service grâce à un plan national anti-Covid». Depuis le 17 avril 2020, avec la reprise des activités, deux centres de distribution ont été réunis à San Biagio, où viennent s’approvisionner 280 bénéficiaires: leur venue est échelonnée, conformément à des créneaux horaires établis par Tct. Le sac, déjà prérempli, leur est remis à l’extérieur. «Il y a moins de contact avec les bénéficiaires, mais le moral est bon», conclut la responsable. Paolo D'Angelo


Table couvre-toi sauve chaque année plus de 4000 tonnes d'aliments irréprochables de la destruction et les distribue aux personnes touchées par la pauvreté. Pour la Journée de la bonne action, Table couvre-toi collecte les dons alimentaires devant 13 supermarchés Coop. Les produits en parfait état et dans leur emballage d'origine profiteront aux personnes démunies de la région. https://www.tischlein.ch/fr/

 

 


Journée de la bonne action: rejoignez-nous!

Non, pas besoin de sauver le monde entier. Mais en faisant un petit geste, vous contribuez à rendre un peu meilleur le monde dans lequel nous vivons. C’est précisément l’objectif de la Journée de la bonne action, samedi prochain: apportez votre pierre personnelle à l’édifice du bien collectif, en participant à l’une des actions d’aide organisées dans toute la Suisse. Ou bien accordez un peu d’attention à quelqu’un; par les temps qui courent, c’est plus important que jamais. Demandez par exemple à des voisins qui ont du mal à se déplacer si vous pouvez leur rapporter quelques courses. Prenez le temps de discuter avec une personne. Laissez la priorité à quelqu’un qui a l’air pressé. A un visage renfrogné, répondez par un sourire. Il y a mille et une façons de faire une bonne action – toujours dans le respect des gestes barrières, bien sûr.

En revanche, n’hésitez pas à vous laisser contaminer par le dynamisme des autres ou à transmettre votre envie d’aider. Plus nous serons nombreux à participer à la Journée de la bonne action, plus l’impact de notre action sera grand, même avec de petits gestes. Alors, joignez-vous à nous et motivez votre famille, vos collègues de travail, vos amis, les membres de votre association… pour faire quelque chose de bien. Et si vous faites un tour sur Facebook, Instagram, Twitter ou encore d’autres réseaux sociaux, profitez-en pour partager votre action avec le hashtag: #JourneeDeLaBonneAction. Cela permettra aussi d’inspirer les autres!

Les actions auxquelles vous pouvez participer ici!

Davantage de distanciation avec les bénéficiaires, qui ne restent pas seuls pour autant.