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Des paroles aux actes

Lueur d'espoir: un don qui sauve des vies

Crucial Les donneurs se font rares, tant pour le don du sang que pour le don de cellules souches du sang. L'histoire de Sarah Koch montre à quel point ce geste est important. Un bus sillonne actuellement la Suisse en quête de donneurs.

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Heiner H. Schmitt, IFRZ
17 août 2015

Le docteur Andreas Holbro a contrôlé le sang de Sarah Koch: tout était en ordre.


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Donneur compatible

Le compagnon de Sarah Koch a subi plusieurs chimiothérapies. «Il allait mieux, mais n'était pas guéri pour autant», confie la jeune femme de 26 ans. Les médecins ont alors proposé une transplantation de cellules souches du sang. Dans ce genre d'opération, un maximum de cellules malades sont d'abord détruites par une chimiothérapie intensive. Elles sont ensuite remplacées par les cellules saines d'un donneur.
Un donneur compatible est difficile à trouver. Les membres de la famille pourraient constituer une solution, mais cela ne fonctionne que dans 20 à 30% des cas.

C'est le plus beau cadeau qu'on puisse faire à quelqu'un»

Sarah Koch, donneuse de cellules souches du sang

Traitement inefficace

Si personne n'est compatible parmi les proches, un donneur est recherché via le registre suisse des donneurs de cellules souches du sang. Cette banque de données est tenue par le Swiss Blood Stem Cells (SBSC). La jeune femme s'y est inscrite. «Par chance, le frère de mon compagnon s'est proposé comme donneur. Il était compatible.»
Après la transplantation, les nouvelles cellules souches du sang ont besoin de temps pour s'implanter dans la moelle osseuse et produire des cellules sanguines saines.
Pour le compagnon de Sarah Koch, cela n'a malheureusement pas fonctionné. «La nouvelle est tombée que la leucémie récidivait, qu'il n'y avait plus rien à faire. Les cellules cancéreuses résistaient à tout traitement. Nous n'avons pas eu d'autre choix que de lui dire adieu.»
Quelques semaines plus tard, Sarah Koch était contactée par le SBSC, qui lui demandait si elle acceptait de faire don de cellules souches du sang à un patient. La jeune femme a immédiatement accepté.

«Une expérience incroyable à vivre»

Avant le prélèvement, Sarah Koch a reçu des injections destinées à mobiliser les cellules souches du sang dans la moelle osseuse et à les libérer dans la circulation sanguine.
À peu de choses près, le prélèvement se déroule comme pour le don du sang; il dure simplement plus longtemps. «Ce n'est rien d'insurmontable, d'autant plus qu'on peut de cette manière contribuer à sauver des vies. C'est le plus beau cadeau qu'on puisse faire à quelqu'un et, en même temps, une expérience incroyable à vivre», témoigne-t-elle.

Donneurs difficiles à trouver

Rapport annuel 2014, Transfusion CRS Suisse

Acte n° 280

Des actes pour le bien-être de tous

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