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Prévenir les tiques

Les tiques représentent un danger potentiel permanent. Tant pour les animaux que pour les humains.

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18 mars 2019

Le retour des beaux jours suscite inévitablement le réveil des tiques, aux méfaits encore trop souvent ignorés. Ces petits parasites, pas plus gros qu’une tête d’épingle avant de se gorger de sang, vivent principalement dans les sous-bois et les herbes hautes, mais il n’est pas impossible d’en rencontrer dans certains parcs publics. Au retour de promenade, il faut donc être vigilant et bien observer son animal, surtout autour de la tête, du cou et des oreilles, endroits privilégiés par ces acariens. Pour retirer une tique, l’utilisation d’une pince spéciale évite que la tête du parasite ne reste plantée dans la peau.

Mars, période des vaccins

Si plusieurs pathologies peuvent être transmises aux chiens par les tiques, les trois principales sont l’ehrlichiose, maladie infectieuse grave, la piroplasmose provoquant la destruction des globules rouges, et la borréliose, plus connue sous le nom de maladie de Lyme. Des vaccins, dont la couverture n’est toutefois pas garantie à 100%, existent pour la piro­plasmose et la borréliose. Le mois de mars étant la période de vaccination, c’est le moment d’en parler au vétérinaire. La vaccination ne dispense pas de l’utilisation d’un produit répulsif anti-tiques. On peut avoir recours à un traitement local sous forme de crème ou de pipette à mettre sur la peau de l’animal. Il existe aussi des traitements par voie orale disponibles chez les vétérinaires et protégeant le chien durant des périodes d’un à trois mois. Sans oublier les colliers anti-tiques, comme complément préventif, qu’il convient de raccourcir une fois adapté au cou de l’animal, de manière à ce que ce dernier ne puisse en aucun cas le mâcher.

Un danger aussi pour nous

Les tiques ne sont pas qu’une menace pour les animaux. Elles le sont aussi pour nous puisqu’elles peuvent transmettre la maladie de Lyme et l’encéphalite à tiques. L’augmentation du nombre de personnes touchées par cette dernière pathologie, pour laquelle il n’existe à ce jour aucun traitement, a conduit l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) à considérer l’ensemble de la Suisse, à l’exception des cantons de Genève et du Tessin, comme zone à risque. Il est donc recommandé aux personnes qui sont souvent dans la nature de se faire vacciner. L’OFSP préconise aussi de porter des vêtements couvrant la peau et fermant bien, et d’éviter les sous-bois. Les produits répulsifs pour la peau et les insecticides pour les vêtements sont également utiles.

Pour chien et chat

Pince Vitakraft pour éviter que la tête de la tique ne reste dans la peau.

Autres informations ici: www.bricoetloisirs.ch