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Edito

Le chat, médecin malgré lui

03 juin 2019

Enfant, j’ai eu deux chats. Des mâles. L’un s’appelait Moustache (super original non?!), l’autre, à moitié sauvage, portait très bien son nom, Swing. C’était il y a longtemps. Aujourd’hui, au grand désespoir de ma fille qui aimerait tellement en avoir un, je suis devenu allergique aux poils de chat. C’est comme ça. Heureusement, des chats, elle en voit assez souvent! Je suis sûr que vous aussi connaissez dans votre entourage, au moins une personne ayant un chat. Rien de plus normal puisqu’ils sont plus de 1,7 million dans le pays. Le calcul est vite fait: un Suisse sur cinq en possède un, ou si vous préférez, un ménage sur deux! Le chien, pourtant «meilleur ami de l’homme», n’arrive qu’en deuxième position, assez loin derrière. En lisant notre Zoom, vous découvrirez les étonnantes vertus de ce compagnon de bonne compagnie. Pour n’en citer qu’une, vous verrez que le chat se trouve être un étonnant thérapeute, véritable médecin malgré lui. Sa présence calme, apaise, voire, à en croire certains, rend carrément heureux et constitue un excellent antidote à la déprime. Et puis un chat, c’est plus pratique et moins envahissant qu’un chien. Il dort jusqu’à 16 heures par jour, ne vous suit pas partout, ou alors discrètement, vous attend pendant vos absences, se réjouit de votre retour mais sait aussi vous snober, histoire de vous rappeler son indépendance. Le chat, c’est le félin domestique, que l’on ne parvient jamais à apprivoiser complètement. L’homme et le chat sont donc souvent «félins pour l’autre.»