X

Recherches fréquentes

Les gens

Mélanie Freymond: l'animatrice en questions

La culture c'est bien, mais quand même mieux quand on y joue et qu'on peut gagner des sous, beaucoup de sous! Depuis tout juste un mois, le samedi soir sur RTS Un, Mélanie Freymond anime un nouveau jeu de culture générale. Mais, cette fois, c'est elle qui répond à nos questions.

TEXTE
PHOTO
Patrick Gilliéron Lopreno, DR
14 mai 2018

Lanimatrice Mélanie Freymond (40 ans) dans le nouveau jeu de RTS Un.

Mélanie Freymond est particulièrement polyvalente. Au fil des années, de la RTS à Rouge FM-TV, en passant par LFM, elle a présenté les Swiss Awards, les élections de Miss et Mister Suisse ou encore réalisé des interviews d'artistes. Depuis un mois, elle est aux commandes d'un jeu de culture générale. Intitulé «Le meilleur pour la fin», il est diffusé le samedi à 20 h 10. Lorsque nous rencontrons Mélanie Freymond (40 ans), à l'issue d'un enregistrement intense, elle est fatiguée, mais retrouve bien vite son énergie pour parler des sujets qui lui sont chers.

Une nouvelle émission, à une heure convoitée, c'est une pression?
J'ai animé beaucoup de nouvelles émissions, notamment des jeux, donc j'ai l'habitude! Mais c'est vrai que «Le meilleur pour la fin» est un programme important, avec une grosse équipe. On a envie qu'il marche et qu'il soit bien fait. C'est la meilleure case horaire, mais on travaille de la même façon que s'il était diffusé à 16 heures, par exemple.

Qu'est-ce qui est difficile dans l'animation d'un jeu?
Connaître les règles. Dans ce jeu-là, elles sont complexes, car à chaque manche les épreuves sont différentes, avec des variantes à l'intérieur des manches. Une fois qu'on a assimilé les règles, il faut se concentrer sur l'animation. C'est ce que je préfère, en particulier l'interaction avec les candidats. 

Petit quiz: culture générale, vous êtes plutôt histoire ou géographie?
J'ai étudié l'histoire contemporaine à l'université, donc, a priori, la première proposition. Mais, étant une grande voyageuse, je suis assez forte en géo­graphie.

Sport ou culture?
Les deux. La culture était mon domaine de prédilection à la radio, mais le sport a toujours fait partie de ma vie, car mon papa était membre de l'équipe nationale de hockey sur gazon et aussi professeur de ski.

Que préférez-vous: musique, cinéma, littérature…?
Je suis fan de cinéma. Avant la naissance de mon fils, Maxence, qui a 6 ans, j'y allais une à deux fois par semaine. Maintenant, je vais voir des films pour enfants avec lui, ce n'est pas la même chose, mais bon! (rires) La musique a aussi une grande place dans ma vie. Ma mère en a toujours beaucoup écouté, ce qui m'a influencée. J'aime à peu près tous les styles et j'apprécie d'aller à des concerts.

Plus les défis sont grands, plus j'aime!»

Mélanie Freymond

Vous avez d'autres projets professionnels?
A la télévision, on ne peut jamais savoir ce qui va nous être proposé. Sinon, je vais jouer du 6 juillet au 11 août dans La Croix-Rouge, une pièce de théâtre en plein air au Bouveret. Dédiée à l'organisation humanitaire, elle retracera son histoire, en passant d'une époque à une autre. Je suis très heureuse qu'on m'ait proposé ce projet, car le théâtre a été ma passion pendant des années.

Vous en avez fait de 8 à 20 ans. Et ensuite, plus du tout?
Non, pour des raisons professionnelles. Mais, même si ce n'est pas la même chose, je suis souvent sur scène pour la télé et pour l'autre aspect de mon métier: présenter des événements ou animer des débats pour des entreprises en Suisse romande et alémanique.

Pourriez-vous faire du journalisme, métier que vous avez étudié?
Je ne suis pas qu'une animatrice, je suis une journaliste, j'aime écrire mes textes et chercher mes informations. Ce cursus m'a donné une façon de fonctionner et de penser que je garde dans tout ce que je fais. J'ai aimé travailler sur des reportages pour certains événements. Mais si je faisais du journalisme pur et dur, je pense qu'il me manquerait le côté scénique.

Quels sont vos meilleurs souvenirs d'animatrice?
Ils sont nombreux, je fais ce métier depuis vingt ans! J'ai beaucoup aimé, au début de ma carrière, l'émission pour enfants «Les Zap», car les petits vous rendent au centuple ce que vous leur donnez. Sinon, les grandes émissions en direct, comme les élections de Miss et Mister Suisse ou les Swiss Awards. J'adore le direct, ce doit être lié à ma passion pour le théâtre. Plus les défis sont grands, plus j'aime!

Vous étiez aussi hôtesse de l'air...
C'est très loin, c'était il y a vingt ans! On rencontre toutes sortes de personnes et de cultures, il faut être flexible, ouverte d'esprit, gérer les passagers en restant souriante et polie, mais ferme. Cette expérience m'est utile aujourd'hui. Les passions pour les voyages et les découvertes sont dans mes gènes. Je les ai transmises à mon fils. Il a l'habitude de voyager et adore l'avion. Quand il était plus petit, il me disait parfois en se levant: «Maman, on prend l'avion?»

C'est difficile de concilier votre vie de famille avec votre emploi du temps variable?
J'ai coutume de dire que je suis une jongleuse professionnelle! (rires) Je suis tout le temps sur la route, je n'ai pas d'horaires fixes, il faut donc toujours trouver des solutions, c'est sportif. Mais je suis très bien entourée. J'ai des amis et une famille extraordinaires qui m'aident, tout comme le papa de mon fils, dont je suis séparée (ndlr: Léonard Thurre, ex-footballeur, consultant à la RTS).

Vous faites le métier de vos rêves?
Oui, je vis de ma passion, c'est une chance, parce que ce n'est pas donné à tout le monde. Mais j'ai dû me battre et ça reste un travail quotidien. C'est un milieu compliqué, dans lequel il n'est pas facile de durer, encore moins pour une femme. Je ne peux jamais me dire: «Cette fois, ça y est, j'y suis arrivée.»

C'est angoissant?
Je ne fonctionne pas avec la peur, sinon je ne pourrais pas exercer ce métier, je fonctionne avec la confiance. Mais si on n'est pas persuadé d'être au bon endroit et de faire vraiment ce qu'on veut, il faut changer de voie.

Quels sont vos liens avec la Belgique, le pays de votre mère?
Ils sont très forts. Ma mère vit à Bruxelles, je me rends régulièrement chez elle et elle vient souvent en Suisse. C'est une richesse, je pense, d'avoir une double culture. Je me sens autant Suissesse que Belge.

Qu'aimez-vous particulièrement dans ces deux pays?
Le côté carré des Suisses, le fait qu'ils travaillent bien et leur respect des autres. En Belgique, le côté spontané, chaleureux, sincère et ouvert des habitants, qui ne se prennent pas la tête.

En matière de cuisine, il paraît que vous raffolez des pâtes?
Je pense que dans une autre vie, j'étais Italienne! J'adore les pâtes, sous toutes les formes, avec toutes les sauces! Mon papa m'a transmis sa passion pour la cuisine. Sinon, j'aime les salades, les quiches et tous les plats avec des couleurs et des graines, qui sont beaux et bons.

-

Cliquez ici et découvrez la nouvelle émission de Mélanie Freymond

-

L'émission "Slam" présentée par Mélanie Freymond

-

Miss Suisse 2009 présentée par Mélanie Freymond

-

The Voice - Aftershow avec Mélanie Freymond