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Mon rêve de gosse

Darius Rochebin

A-t-il toujours rêvé d’être journaliste à la télévision? Sûrement! Enfant, il interviewait déjà ses parents…  ​

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Patrick Gilliéron Lopreno, DR​
26 février 2018

 «J’ai eu très tôt la vocation de journaliste de télévision.»​

«Comme tous les enfants, je me suis bien sûr projeté dans plusieurs métiers. Je me voyais parfois enseignant, comédien, et même conducteur du train à crémaillère qui monte aux Rochers-de-Naye! Mais j’ai eu très tôt la vocation de journaliste de télévision. Je mimais volontiers des interviews assis à mon petit bureau en parlant à une caméra imaginaire. Et puis je questionnais mes parents – ils étaient d’une patience d’ange! – en les enregistrant sur un vieux cassettophone. 

Premiers journaux télévisés​

J’aimais déjà les livres d’histoire ou les films historiques. J’ai tout de suite ressenti une attirance pour ce métier où justement on raconte l’histoire en train de se faire. J’appréciais aussi les débats politiques, les grandes soirées électorales.

Aujourd’hui encore je me rappelle distinctement les premiers journaux télévisés que nous regardions en famille. Il y avait une petite antenne rudimentaire qu’il fallait réorienter de temps en temps pour obtenir une meilleure image.

Emotion originelle​

La découverte réelle du métier a mis du temps, notamment pour maîtriser les lourdeurs techniques. Mais l’expérience vous ramène paradoxalement aux impressions des origines, parce que vous vous concentrez sur l’essentiel. Je pense par exemple à l’émotion que j’ai ressentie en étant avec les familles de victimes du tsunami en Thaïlande en 2004, ou dans le défilé de Paris en 2015, après la tuerie de Charlie Hebdo. Ou encore l’intensité des grands suspenses électoraux en Suisse ou à l’étranger.»