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Mon rêve de gosse

Fanny Smith

La Vaudoise a décroché le bronze en skicross aux JO de PyeongChang, résultat d’un travail commencé toute petite.

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Keystone, DR
01 octobre 2018

«Quand on est enfant, il est souvent difficile de décider quel métier on exercera plus tard, mais j’ai toujours ressenti le besoin d’être libre et rêvé de faire quelque chose en plein air. Mes parents n’étaient pas des sportifs de haut niveau, même si mon papa possède une école de para­pente et est également professeur de ski en hiver; quant à ma mère, elle est enseignante. L’ambition de devenir une grande athlète, de participer un jour à des championnats et aux Jeux olympiques m’est venue après avoir fait du skicross pour la première fois, à l’âge de 12 ans. Ce sport m’a plu et à partir de ce moment-là, il m’a comblée et je rêvais de pouvoir en faire mon métier.»

Soutien parental

«Pendant ma scolarité, je me suis posé beaucoup de questions sur mon avenir, mais j’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’ont soutenue dans mes projets. A 14 ans, alors que nous nous trouvions dans une télécabine, mon père m’a demandé si je voulais participer aux JO. Je lui ai répondu: «Mais bien sûr, papa, tous les enfants aimeraient y aller!» Il m’a dit: «Alors, tu fais ton sport, tu te fais plaisir, et ta maman et moi allons trouver les infrastructures nécessaires.» A 16 ans, j’ai pu devenir professionnelle et me consacrer uniquement au skicross. Je n’aurais jamais pu rêver d’un plus beau métier! C’est un bonheur de pouvoir toujours aller de l’avant dans ce sport, avec de nouveaux objectifs et de se donner les moyens de les atteindre. C’est vraiment extraordinaire d’avoir réalisé ce rêve et de pouvoir en vivre!»