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Mon rêve de gosse

Xenia Tchoumi

Le métier de la Tessinoise, digital influencer, n’existait pas dans son enfance. Que voulait-elle faire alors?

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Sutterstock, DR
30 octobre 2018

Vice-Miss Suisse, aujourd’hui digital influencer: «Si on travaille beaucoup, on réalise ses rêves.»

Connue auparavant sous son nom complet, Tchoumitcheva, la vice-Miss Suisse 2006 compte plus de 7 millions de followers, qui apprécient notamment ses photos de mode. Mais, un temps, elle s’était imaginée en Sherlock Holmes. «Vers 7–8 ans, je voulais être détective. C’est venu des livres que je lisais. J’étais observatrice et j’aimais trouver des indices. 

A 9 ans, des stars comme Britney Spears m’ont donné envie de devenir show-girl, pas forcément chanteuse, mais d’être dans le show-business, en contact avec le public. Vers 15 ans, c’est un poste de manager qui m’intéressait. Aujourd’hui, j’ai une carrière, que je gère moi-même, en lien avec le public: deux de mes rêves se sont réalisés.» Selon elle, «il faut d’autres modèles que les sœurs Kardashian pour les fillettes. Les dessins animés et les livres devraient avoir pour personnages des professeurs ou des médecins». 

Exemple pour les filles

«A l’avenir, j’aimerais diriger des sociétés qui contribuent à améliorer le monde et qui soient notamment utiles aux femmes. Je suis féministe, j’ai réussi seule. Lors de mes conférences sur les réseaux sociaux, je dis aux femmes qu’il est important qu’elles soient indépendantes et créatives. Beaucoup le sont et il y en aura de plus en plus, dans tous les domaines, mais des clichés subsistent. Ainsi, certaines personnes pensent, en voyant mon train de vie, que j’ai une famille riche, mais je ne le dois qu’à mes efforts. Si on travaille beaucoup, on réalise ses rêves.