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Mon rêve de gosse

Nicolas Feuz

Le Neuchâtelois est romancier à succès et procureur. Pas étonnant lorsque l’on connaît ses passions d’enfance. 

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David Marchon
16 septembre 2019

Nicolas Feuz était un enfant aux multiples centres d’intérêt. 

A l’occasion de la sortie de son nouveau polar «L’Ombre du Renard» (Ed. Slatkine & Cie), Nicolas Feuz (47 ans) replonge pour nous dans ses jeunes années. Un constat: il a réalisé tous ses rêves d’alors. «Enfant, j’aimais créer des histoires, même si l’écriture est venue sur le tard. Je me suis essayé à la BD, mais sans succès, car je ne savais pas dessiner. Puis, à 12–13 ans, j’ai commencé à faire des courts-métrages, qui étaient catastrophiques! En parallèle, j’ai toujours été attiré par les enquêtes, que ce soit sous l’angle des policiers ou des détectives privés. A la fin du gymnase, mes parents m’ont poussé vers l’université, mais je ne savais pas vraiment quoi étudier, je ne voulais pas faire les Lettres, comme eux, qui étaient profs. Le droit pénal me semblait intéressant, même s’il ne compose que 2 ou 3% de ce que l’on apprend en droit à l’uni. Quand j’ai fait mon stage d’avocat, la partie pénale était au premier plan et j’ai été confronté à des juges d’instruction, comme on les appelait alors; j’ai trouvé ce métier génial.»

Autres passions

«J’ai toujours rêvé de voyager, notamment de découvrir l’Europe. A 25 ans, grâce aux Interrails, j’étais déjà allé dans presque tous les pays européens. J’étais aussi passionné de basket, j’en ai fait pendant des années depuis l’âge de 10 ans. J’ai toujours eu l’esprit de compétition, ce qui m’a permis d’évoluer un moment en Ligue A. Tout basketteur fantasme sur les Etats-Unis et la NBA. En 1992, j’ai pu aller à Los Angeles et voir des matchs: encore la concrétisation d’un rêve.»