X

Recherches fréquentes

Mon rêve de gosse

Pascal Mayer

Le chef de chœur fribourgeois de 61 ans n’a guère hésité, dans sa jeunesse, sur la profession qu’il allait exercer.

PHOTO
Y. Claude, Blonay, DR
02 décembre 2019

Le chef de chœur et enseignant a trouvé sa voie très jeune.

La fin de l’année est la période où l’on va souvent écouter de belles voix. Pascal Mayer, qui dirige notamment le Chœur de chambre de l’Université de Fribourg, le Chœur et orchestre du Collegium Musicum de Lucerne et le Chœur Pro Arte de Lausanne («Le Messie» de Händel, sera à la cathédrale de la capitale vaudoise le 12 décembre et au temple Farel de La Chaux- de-Fonds le 15 décembre).

Le chef de chœur nous parle de son amour pour cette musique. S’il a un temps rêvé d’être cosmonaute, comme nombre de ceux qui étaient enfants lorsque l’homme a marché sur la Lune, c’est cet art qui le faisait réellement vibrer: «Dans mes premières années, chanter était très important. Quand je le faisais, cela me rendait heureux. Je m’y suis mis sérieusement à 12 ans en intégrant un chœur de garçons au collège. Je me souviens aussi que, tout petit, à la maison, je m’installais sur un tabouret et dirigeais les œuvres que mon père écoutait, souvent de Beethoven.»

Les bienfaits des notes

Pascal Mayer ne tarit pas d’éloges sur ce que la musique lui a apporté. «J’ai pris confiance en moi grâce au chant, qui m’a d’emblée profondément touché et fait du bien. Quant à la direction, elle a joué un rôle important dans mon développement personnel.» Et de confier: «La musique, le chant sont presque thérapeutiques, donnent et transmettent des émotions, peuvent combler de bonheur. A l’adolescence, la musique s’est imposée comme une nécessité, il m’était impossible de faire autre chose.»